samedi 29 septembre 2007

Viens... j't'emmène

Paris magnifique, Paris superbe, Paris ville lumière…

Ces monuments connus du monde entier, ces rues étroites du quartier latin, ses jardins, son métro, ses taxis, ses façade d'immeuble, ses quartiers multiculturels, ses avenues chics, ses grands hôtels, ses odeurs, le Paris que j’aime.

Gare de Lyon à notre arrivée, nous prendrions le bus, le 57, qui nous emmènerai rive gauche, juste le temps de poser nos valises dans un hôtel de charme derrière la place des grands hommes, le panthéon juste là… face aux jardin du Luxembourg et nous serions déjà repartis à pied cette fois par la rue Soufflot main dans la main se balader sur les quais de seine, flâner en s’arrêtant chez les bouquinistes. C’est unique, ces box vert à l’identique ou s’entremêlent, livre anciens, affiches et manuscrits. Nous parlerons littérature, amour et vieux feuillets avec l’un d’entre eux, vers le pont Marie, ce pont si beau qui relie l’île Saint Louis au quartier de l’hôtel de ville. Les ponts qui enjambent la seine... une longue histoire, je te la raconterai si tu veux.

Traversons…

Suis moi, nous voici face au centre Pompidou, le temple de la culture contemporaine… Le temps d’une photo de ce lieu qui fit scandale à son époque.

Si tu as un petit creux, je t’emmenai grignoter les meilleures tartines de tarama de la ville, au "Rendez-vous des Amis". Tu remarqueras la décoration juste atypique. Ces perruches et canaris qui chantent dans la vitrine du bar, c’est unique, c’est simple. Nous sommes ailleurs.

Rues des archives, rue des rosiers, imprègne toi de l’ambiance, nous sommes dans le vieux Paris, le marais, le quartier juif. Saint Paul et la place des Vosges… Sûrement la plus belle de la capitale. Tiens regarde… là juste là, au 1er étage, c’est ici qu’habitait Victor Hugo.

Filons, Paris n’attend pas… métro ligne 1…
Paris défile, sous sommes bien, le temps passe vite quand on est bien.

Descendre…

Je te l’avais promis, boire un thé dans l’ancien hôtel particulier de Lafayette, moment privilégié. Une pause… l’histoire le mérite, nous sommes en 1728 !

Le temps passe vite surtout à Paris… Il ne faudra pas oublier de manger dans une brasserie typique, j’en connais une, les serveurs en tablier blanc, le bruit omniprésent, les hommes d’affaires pressés, un café debout au comptoir, un plateau de fruits de mer, une assiette de cochonnaille, la spécialité du patron, une ambiance très parisienne… unique ! Des falaffels dans le Paris cosmopolite, excellents eux aussi, bruncher… indispensable dans ce salon de thé, rempli d’objet chinés ici ou là au gré des rencontres… « Le loir dans la théière », ou un chocolat chaud et bien meilleur qu’au « Barbare »… je t’emmènerai chez « Angelina ».

Sortons, marchons, Paris chic et l’avenue Montaigne avec tous ces magasins de luxe. Les marques qui font que nous sommes bien dans la capitale de la mode…Oui nous sommes bien.

Un club sandwich, une coupe de champagne rosé pris au bar du Plazza Athénée, on se dirigera vers le pont Alexandre III. Ce pont construit et offert à la France en l’honneur de l’amitié franco-russe m’impressionne toujours… regarde ces luminaires, ces statues recouvertes de feuilles d’or… l’amitié à du bon, Paris est superbe.

La tour Eiffel juste devant nous, brille de mille feux, Paris ville des amoureux. C'est la nuit, demain sera encore mieux crois moi. Allons danser, boire et chanter, Paris ne s'endort jamais, nous non plus. Soyons fous... Soyons nous.

Il nous reste tant de choses à voir, à découvrir, à goûter... Nous avons le temps ne t'inquiète pas.

... Nous irons, Paris est si proche… Je m'y sens bien, je suis chez moi, nous irons, c’est promis.

vendredi 28 septembre 2007

Voir...

"Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve"

Et pourtant... il est là !

jeudi 27 septembre 2007

Le compte est bon !

Je prend 36, je retiens rien mais je divise par 4, je multiplie par 2 et j'enlève 4.

Le compte est bon... pas mieux !



Question ? A quoi sert dans la vie un Laurent Romejko...
Réponse: 4 lettres... euh pas mieux: RIEN

Ailleurs... ici

Unité de temps: 19-20h
Unité d'espace: Lausanne

En bus, remontant du bas de Lausanne, d'ouchy exactement, commune libre bordant le lac, j'écoute un excellent morceau de Gainsbourg extrait d'un live un peu oublié à tort... "Initials BB"

Je me suis souvent fait la réflexion depuis que j'ai un mp3, que ce genre d'accessoires est devenu à juste titre essentiel à ma vie. J'ai découvert non pas les Ipod qui m'échappent encore mais juste un très bon Sony et depuis rien n'est plus pareil. J'ai l'impression, je sais, j'en suis persuadé que l'architecture, les lieux, les gens croisés, le petit bonhomme qui devient vert ou pas, que ma marche, que les routes, les trajets en train, en bus sont complètement adaptés aux musiques que j'écoute.

L'attente n'est rien, j'ai le temps et sinon je le prend.
Le temps est un détail, la preuve, il passe sans s'arrêter.

Lausanne: Cette ville pour qui j'ai eu un réel coup de foudre défile à travers les vitres du bus... La gare, glauque, Ruchonnet, glauque, Montbenon... mieux

Descente du bus, il pleut.
Le ciel est bas, il est noir, il est beau.
Il pleut mais je m'en fout, c'est beau.

Muse le volume au maximum dans mes oreilles en remontant à pied le reste du trajet vers chez moi. Il pleut à torrent mais elle n'aura pas raison de moi ce soir, je continue de marcher, heureux.

"Hysteria", "Knights of Cydonia", "Feeling Good"... je fait un détour, j'ai le temps, ce soir j'ai décidé de prendre du temps pour moi, "Micro Cuts", "Invincible" rien ne peut m'arrêter, j'aime ce groupe, j'aime passionnément la rythmique du batteur qui m'a littéralement transporté en juillet dernier en les voyants sur scène avec I, S et S.

En bas de mon immeuble, il pleut toujours beaucoup... l'hiver est bien là, le froid en moins, je suis heureux, j'attends et tourne en rond sur place. Je suis ailleurs. Je dois être un fou vu du trottoir d'en face. Je me sens fort, je me sens bien.

Une dernière chanson avant de monter, ce sera Mika: "Grace Kelly" en version acoustique. J'aimerais reprendre le piano pour savoir la jouer.

Je suis fatigué de ma journée, je suis trempé, je m'en fout. A cet instant...
Je suis le roi du monde !


mardi 25 septembre 2007

Sans transition...

C'est aussi ça ce blog...

Une pub ? Non... Une certaine définition de l'Amour plutôt...

L'attente, le désir, une forme de violence, de la sensualité à mourir, du désir, une communion de deux êtres, l'attitude... et juste ce qu'il faut. Un empressement, la chaleur d'un corps, un regard, un autre... un silence... une inquiétude, de la gaucherie, de la soumission... de la domination, de l'érotisme, des rires, de l'attention... de l'intention. Un pas en avant... deux pas en arrière, de la gêne, de l'admiration, ce côté je m'en foutiste avec tout ce qu'il a de bon "ont déchirent ses habits mais on s'en fout car ont s'aiment"... de la découverte, du partage, un jean Levis (sic), une bonne musique... Tout y est ou presque.

La suite ? A vous de la vivre, à vous de vivre !

Ils sont seuls au monde là, juste là, rien ne peux les perturber, ils sont sex à souhait, ils sont nous, ils sont beaux !


lundi 24 septembre 2007

15 mai 18h30

Ma chère petite maman,

C'est drôle la vie, toi qui ne connaissait jamais ton adresse mail, toi qu'internet dépassait, te voilà l'héroïne de ce post. Tu vois, tu ne pourrais même pas lire ce que j'ai envie de t'écrire. Mais tout ça n'est pas grave, je sais que tu es en moi et qu'avec tout l'Amour que tu m'as transmis, c'est toi qui me guide là ce soir. Tu me manques maman chérie. La vie est dure sans toi. J'en peux plus, je craque souvent. Pourquoi suis-je obligé au détour d'une chanson, d'un regard, d'une pensée de pleurer comme tout à l'heure à la caisse de la Coop. J'en ai marre que tu sois partie. J'en ai marre d'être devenu grand, d'être devenu un adulte. Je donnerai tout pour redevenir ton ptit garçon. J'ai mal, je te sens en moi comme jamais, ne me quitte pas une deuxième fois, reste près de moi. Tu es partie si vite. Je ne me l'imagine pas encore. Tout me rappel à toi. Tu as souffert, beaucoup souffert et parail-il, tu es mieux là ou tu es. Mais qui peux dire un truc aussi con !

Je n'oublierais jamais ton regard lorsque je suis rentré dans ta chambre d'hôpital début mai. Je n'oublierais jamais la souffrance que tu avais dans tes yeux. Je n'oublierais jamais tes larmes qui ont coulés quand tu m'as vu... quand tu m'as vu tétanisé de te voir ainsi. Tu ne voulais pas nous faire subir tout ça toi la femme rayonnante que tu as toujours été. Je t'ai trouvé très très belle maman ce jour là, n'ai pas peur.

Faire bonne figure ensuite, te parler ma main serré très fort contre la tienne qui ne bougeait déjà plus, te parler du second tour des présidentielles, toi qui était passionnée par la politique et qui en avait fait un juste combat dans ta vie. Te parler de ma vie ici dans ce pays que tu aimais tant, te raconter mes menus, toi l'excellente cuisinière qui m'a transmis ton savoir. Te raconter mes lessives, toi qui devenait folle quand je te disais que je mélangeais les couleurs. Te raconter main dans la main ma vie pour que tu continue à être fier de moi. Ce sont des moments qui nous appartiendront toujours. De partir ce jour là m'a déchiré le coeur. Je savais qu'en revenant la semaine suivante plus rien ne serait comme avant... plus rien !

J'ai pris soin de toi maman chérie, je voulais pas que tu souffre plus que l'extrême violence que ton corps te faisait subir. J'ai pris soin de toi comme tu as pris soin de moi depuis toujours.

Devenir adulte est quelque chose, n'être plus ton enfant est quelque chose d'insupportable. Je comprends les causes de ton départ, j'ai accepté. Mais que c'est dur... inimaginable !

Tu m'attendais ce mardi, tu avais hâte de partir pour ne plus NOUS faire souffrir, tu es partie, nous étions tous là, à côté de toi. Ce moment fatidique à été extrêmement violent pour moi, les médecins m'avaient pourtant expliqué. Violent de voir ce corps resté inerte réagir comme ça. Violent de voir notre impuissance. Violent de voir ton regard donné à chacun d'entre nous pour nous dire au revoir. Maman chérie, c'était toi la plus forte, la plus digne.

PA m'a dit que c'était une chance pour moi ton départ. Je le crois, c'est mon frangin, j'ai confiance en lui. Mais je n'ai pas tout de suite saisi comment. C'est oui, une chance pour moi de recentrer ma vie, et en acceptant ton départ pourtant toujours trop rapide, en le sachant, nous sachant fragiles ici bas, tu m'as donné l'opportunité de me recentrer dans ma vie. De changer. D'ouvrir les yeux, de voir... Je ne suis plus le même depuis, j'ai changé. Je sais que, ou que tu sois, tu me regarde, tu continue de me protéger.

Je n'ai pas vécu ces moments seuls maman. A m'a soutenu et écouté beaucoup, R m'a bouleversé lors d'une conversation peu avant. Tu l'aimais bien, je l'ai revu il y a peu. Je suis content de le revoir, il me manquait. Ce sont des gens qui comptent dans ma vie, qui comptent vraiment.

Et puis, tu sais, LB maintenant aussi veille sur moi, elle m'aide beaucoup, et est devenue indispensable à mon équilibre. On se connaît, on se comprend, on s'aime. Je ne pourrais jamais envisager de la perdre. Elle est importante dans ma vie, je ne lui dit pas assez je crois.

Je me pose souvent cette question, alors que ton état se dégradait de minutes en minutes, pourquoi suis-je resté ici loin de toi. Pourquoi ais-je eu un blocus familial quand à ma venue près de toi. J'ai la réponse, tu voulais me rendre une dernière fois heureux, un dernier cadeau avant de partir. Mon chemin à croisé celui de S ce même jour. Je sais maintenant maman que tu es pour beaucoup dans cette rencontre majeure. Appelons ça le destin ou la force de ton Amour pour moi. C'est une rencontre importante de ma vie. S est une personne magnifique, j'aurais aimé que tu le connaisses comme moi je peux le connaître.

Maman, tu n'as jamais été autant auprès de moi depuis tout ça. Merci, je suis fier d'avoir été ton fils, fier mais triste de cette issue. On avait encore tant de choses à vivre ensemble.

Je suis heureux maman, je vais bien, je vais très bien... grâce à toi. Merci.

Ton Martin qui t'Aime

dimanche 23 septembre 2007

A voir :-)

Ce blog n'a pas pour vocation de faire de la promo pour des artistes Universal mais là je suis fan... Surtout du guitariste en tee-shirt rouge qui se demande ce qu'il fout là ! Je l'aime lui... il est au dessus de tout, et en viendrais presque à souffler. Un grand moment de solitude pour lui dans cette loge, coincé avec ces fous chantants.

Rien n'y personne ne viendra gâcher cette version plus que réussie... même pas lui pas du tout dans le trip :-)

Vas t'il quitter la pièce mort de honte avant la fin ? hmmm suspense je vous laisse juger par vous même :-)


samedi 22 septembre 2007

Dementiel !!

Qui a inventé ses concepts politico-démago de banaliser le savoir, la culture.

Via un pass unique, Lausanne ouvre ses musées au chaland que nous sommes... Nuit blanche, nuit des musées même combat. Nous allons nous précipiter dans des musées de grandes qualités, nous tasser dans leurs allées, sentir la sueur, collés aux autres telle une soirée au mad, courir partout pour ne rien rater... ne rien voir, ne rien apprendre, ne rien comprendre.

Demandez à vos amis un bilan des oeuvre vues... On ne retiendra rien c'est sur.
Pour apprendre, il faut s'arrêter comprendre et partager !

On se fera la promesse au détour d'un musée de revenir la semaine prochaine pour prendre son temps. On ne tiendra pas cette promesse.

Je dit "on"... mais en fait, ce soir j'ai une pendaison de crémaillère chez E.

La bonne nouvelle !

vendredi 21 septembre 2007

4 heures 9 minutes + tard...

Après avoir raccroché, je me dit que S, est un garçon vraiment extraordinaire, je le savait, je l'ai déjà dit, je l'écris maintenant.

Mais hélas, il n'aimera sûrement pas ce qualificatif, je rectifie donc... pour lui:

S est vraiment génial !

Alors que la nuit s'effritait, que le jour se pointait, 1h...2h de plus ne m'aurait pas dérangé.

Il y a des soirs, des nuits comme ça ou les rêves peuvent attendre, ou le réveil n'a plus d'importance... Les sujets évoqués le méritait !

C'est définitivement beau une ville la nuit...

jeudi 20 septembre 2007

Mon coeur balance

Quand je serais grand, je serais Yann Barthez !

ou... Karl Lagerfeld, j'hésite encore...

A méditer...

J'ai découvert ce texte, il m'a touché. En le lisant, j'ai pu m'expliquer certaines de mes relations et mon comportement relationnel dans le passé.

Des erreurs commises... à ne plus refaire.

Certains textes trouvés ici ou là m'aident à mettre des mots sur des sentiments.
Certains textes trouvés ici ou là, m'aident à avancer.

J’ai pleuré beaucoup, oui, j’ai changé.

Le voici:

« Avec le temps vous apprenez la différence, la subtile différence, entre donner la main et enchaîner une âme. Vous apprenez qu’aimer ne signifie pas s’appuyer, que compagnie ne signifie pas toujours sécurité, que les baisers ne sont pas des contrats, et que les cadeaux ne sont pas des promesses. Vous commencez à accepter vos échecs avec la tête haute, le regard levé, la grâce d’un adulte et non la tristesse d’un enfant. Vous apprenez à construire toutes les routes dans l’aujourd’hui, parce que le terrain de demain est trop incertain pour que vous fassiez des projets. Avec le temps, vous apprenez que le soleil vous brûle si vous vous y exposez longtemps.

Que de votre inquiétude, certains ne s’inquiètent tout simplement pas. Qu’aussi bonne soit une personne, elle vous blessera de temps en temps, et vous lui pardonnerez pour cela. Que parler peut soulager les blessures. Qu’il faut des années pour construire la confiance et seulement quelques secondes pour la détruire. Que vous pouvez faire en un instant des choses dont vous pouvez vous repentir le restant de votre vie.

Que les vraies amitiés continuent à grandir malgré les distances. Que ce qui compte n’est pas ce que vous avez dans la vie, mais ce qui est dans votre vie. Que les bons amis sont la famille que nous avons pu choisir. Que nous n’avons pas besoin de changer nos amis si nous pouvons comprendre que nos amis changent. Qu’avec votre meilleur ami, ensemble vous pouvez faire ou ne rien faire, et être bien. Que les personnes qui comptent le plus dans votre vie peuvent vous être arrachées très vite… c’est pour cela que nous devons toujours quitter les personnes que nous aimons avec des mots aimants car il se peut que ce soit la dernière fois. Que les circonstances ont une influence sur nous, mais que nous sommes responsables de nous mêmes. Que nous ne devons pas nous comparer aux autres mais que nous devons être le meilleur que nous pouvons être. Que devenir la personne que vous voulez être prend du temps, et que le temps est court.

Que ce qui est important n’est pas où vous êtes déjà arrivé, mais où vous êtes en train d’aller…Que, si vous ne savez pas où vous êtes en train d’aller, tous les chemins sont valables. Que, ou bien vous avez le contrôle de vos actes, ou c’est vos actes qui ont le contrôle sur vous…Qu’être flexible ne signifie pas être faible, ou sans caractère, car dans toute situation, si délicate et fragile soit elle, il existe toujours au moins deux faces. Que les héros sont des gens qui ont fait ce qui était nécessaire de faire en affrontant les conséquences. Que la patience demande beaucoup de pratique. Que la personne dont vous avez souhaité la chute est une des rares personnes qui vous aide à vous relever quand vous tombez. Que la maturité est davantage liée à vos expériences de vie et ce que vous avez appris, que le nombre d’anniversaires que vous avez fêtés. Qu’il y a plus de nos parents en nous que nous avons soupçonnés. Que nous ne devons jamais dire à un enfant que les rêves sont des sottises…ce serait une tragédie s’il le croyait.
Que vous avez le droit d’être fâché, mais que cela ne vous donne pas le droit d’être cruel. Qu’il y des personnes qui nous aiment mais qui ne savent tout simplement pas nous le montrer, et qui font comme ils peuvent. Que ce n’est pas toujours suffisant d’être pardonné par quelqu’un… quelques fois nous devons apprendre à nous pardonner à nous-mêmes. Qu’avec la même sévérité dont vous jugez, vous serez condamnés à un moment donné. Que, même si votre cœur a été brisé en morceaux, le monde ne va pas s’arrêter pour que vous puissiez le réparer. Que le temps ne revient pas en arrière.
Cultivez votre jardin et décorez votre âme, au lieu d’attendre que quelqu’un vous offre des fleurs. Vous apprenez que vous pouvez vraiment tout supporter….que vous êtes vraiment fort, que vous pouvez aller beaucoup plus loin après avoir pensé que vous ne pouviez plus, que la vie a de la valeur et que vous avez de la valeur dans la vie ! Nos doutes sont des traîtres. Ils nous font manquer beaucoup de bonnes choses que nous pourrions atteindre s’il n’y avait pas la peur d’essayer. »

Le Ménestrel - Shakespeare

mercredi 19 septembre 2007

Que dire, que faire ?

Merci LB pour ces 2 rendez-vous impromptus et improvisés aujourd'hui.
Serais tu en train de te dé-suisse-iser ? Garde le cap :-)

Reprise de "Belle du Seigneur" d'Albert Cohen. Je dis reprise car j'ai du commencer ce livre 10 fois et comme j'accrochais pas du tout, je butais toujours au même endroit. Bizarrement, S m'a fait une lecture différente du début et je compte bien comprendre aussi sa version du livre et en débattre si jamais. (Je n'ai par exemple aucun souvenirs que l'on parle de Sardou dedans). Je suis bien parti mais ce chef d'oeuvre de la littérature amoureuse, cité en référence un peu partout ou la culture s'invite est quand même écrit sur du papier bible... comptez 1000 pages.

Je me dois de me faire ma propre opinion.
Moi qui viens de lire 2 livres en 2 fois quelques heures, d'une traite, ce monument littéraire va me changer.

"Le Matin"... torchon romand juste bon pour emballer ses épluchures de légumes (et encore) MAIS qui imprime un horoscope fort sympathique et auprès duquel je suis addict. Lire ce canard ou même "France Soir" à côté apparaît pour un journal d'intellectuel gauchiste nous conforte dans l'idée que nous, oui nous... sommes + intelligents.

Mes lectures sont saines variés... Juger par vous même de ce grand écart.

Question ?

Pourquoi le public des émissions de télé est il toujours aussi con ?

Moi qui ai eu la chance (au 1000 ème degré) d'en faire parti à l'époque de Marcel Belliveau, Vanessa Demouy, Lagaf, Evelyne Tomate (sont-ils d'ailleurs tous morts ?... incroyable !!!)

Je me risque à ce constat: La société évolue, le public non !

Pffff

Reçu ce matin à mon presque réveil, déjà délicat comme tous ces jours, un message sms de S... A la lecture de celui-ci, je me suis promis de ne plus jamais lire de messages comme ça au réveil, histoire que ma journée, ne soit pas/plus gâchée.

Quand la technologie qui nous arrange parfois... me dérange cette fois

TOUT VA BIEN !!!!!

@+

mardi 18 septembre 2007

Voilà... On y est !

Pourquoi un blog ? Et bien pourquoi pas en fait...

Certain d’entre vous m'ont donné l'envie en les lisant, de publier à mon tour tout… et pas n'importe quoi.

Vous allez trouver ici régulièrement mes états d'âme, mes pensées, ma vision des choses, mes envies, mes manques, ma vie en quelques sorte... le tout agrémenté de fautes d'orthographes dont moi seul aient le secret et j'en suis par avance désolé.

J'ai beaucoup de choses à vous faire partager, je n'ai pas la prétention de vous plaire mais je m'en fous pas mal en fait. Je ne suis pas dicté par une certaine pensée unique ou stérile, je suis ouvert et curieux, mais j'exprimerai ici le fond des choses... ou pas. Superficiel aussi je serais !

Je compte sur vos commentaires pour me faire avancer, je compte sur votre opinion pour construire ensemble, je compte sur vous chers lecteurs comprenez le ! Je sais déjà quelle forme adopté ici, je sais déjà de quoi vous parler, je sais déjà quoi vous faire partager... j'espère maintenant que vous allez me suivre.


"Je suis souvent pas du même avis que moi-même"

Jean D'O

Soyez toutes et tous les bienvenues