samedi 29 décembre 2007

Au pluriel !

Joyeux AnniversaireS:

S et tes 21 ans sûrement fêtés à Cran Montana. J'ai hâte de te revoir. Je t'embrasse fort.

S et tes 23 ans sûrement fêtées avec tes amis et trop d'alcool. Sache que je tiens pas compte du message que tu m'a envoyé l'autre soir. Tu étais en colère, tu m'en voulais. On se connaît bien, on s'aime. Tu sais que je ne suis pas comme ça et que nous avons plus de considération l'un pour l'autre que nous le montrons. Je t'embrasse encore plus fort.

vendredi 28 décembre 2007

La voix commerciale

Au programme TV de ce soir: L'exploitation commerciale dans tout ce qu'il y a de plus bas.

Je suis gâté, j'avais le projet de peut être me faire un ciné avec S, et puis suite à un changement de planning, j'ai eu l'envie de rester bien au chaud à la maison, pour ranger, prendre un bain, lire pleins de journaux, trier et prendre du temps pour moi car oui ça fait du bien de rien faire en buvant du coca et ensuite refaire le monde avec M. Je l'adore !!! Et encore, je reste pudique, il appréciera...

Saucisson, vin rouge, très bon pain et camembert (le tout ramené de France) sur la table, la soirée s'annonce sous les meilleurs auspices quand soudain le drame... je zappe et tombe sur la Star Ac spécial Gregory Lemarchal. Nikos reste excellent comme à son habitude, mais c'est écoeurant de voir cet étalage de bons sentiments pour quelqu'un dont tout le monde (nous) se foutait de son vivant. Oui, qui avant sa mort, était capable de citer une chanson sortie de son répertoire ?? TF1 est vraiment vil. Exploiter les parents, la famille, faire venir ses pseudo amis, sa fausse copine de l'époque pour faire pleurer dans les chaumières, et ramasser des bénéfices monstres lors de leur coupures pub. On nous prend vraiment pour des cons.

La cerise sur la gâteau et... "Raphie" parler faussement jeune. Que soit dit en passant, cette "femme" est depuis le début d'une vulgarité orale, physique et mentale sans bornes. Ce soir elle vante les mérites d'un grand artiste, d'une icône de la chanson, d'un génie (elle parle oui toujours de Gregory Lemarchal !!!!!) en occultant le fait qu'en 2004, elle ne faisait pas partie de la fine équipe de prof surpayés et critiquait sans vergogne sur son blog la Star Ac et le génie en question. On a certes le droit de changer d'avis mais là non. Le pauvre Gregory devenu meilleur vendeur d'album de l'année 2007 (vivement que 2007 se termine et que les mauvais souvenirs soient derrières) doit se retourner dans sa tombe.

Je retourne à M et à mes lectures.
François Simon est toujours aussi excellent.

jeudi 27 décembre 2007

vendredi 21 décembre 2007

Rêver n'est pas jouer

La vie, ma vie, nos vies sont remplies de bons sens, de rencontres, d'amour, de bons sentiments mais tout ceci est quand même assez virtuel... Tout ou presque est futilité.

J'écris ça parce que je vais bien. J'ai le moral au top, mes envies sont toujours là, mes attentes aussi. Comme tout le monde, je cherche, je construis, je déstructure, je remets en place et fait de l'ordre. J'essaie en tout cas. Mais à quoi bon, si ne n'est que pour avoir le sentiment d'être rassuré. On se voile à peu près tous la face sans trop savoir pourquoi... c'est ce qu'on appel la socialisation sûrement.

On (je) fait un métier passionnant, excitant avec des responsabilités, de la passion souvent, des exigences, des défis, des buts à atteindre, mais on ne va pas changer la face du monde et quand on le sait, c'est assez décevant. Non personne ici n'est Mère Térésa, personne ici ne trouvera le vaccin pour contrer le sida, personne n'aura la solution contre la faim dans le monde, n'éradiquera le travail des enfants, la pauvreté, la probable réélection de François Hollande à la tête du PS, la misère sociale. Personne ici pour tendre une main. On (et selon l'expression: "on" est un con) s'en fout en fait, nous sommes des consommateurs - peu - avertis, avide de domination et chacun à son échelle. On nous sert de la soupe au 20 heures, on refait le monde et puis on zappe, on oublie. On va à l'essentiel, on va nulle part pour finir.

Combien d'entre nous réaliseront leurs rêves ?
Combien d'entre nous aurons le recul nécessaire ?
Combien d'entre nous vont sortir du lot ?
Combien d'entre nous resterons ?

mardi 18 décembre 2007

La folie !!!

Pfff cette semaine c'est l'enfer ! 4 en plus... Oui 4 couvertures de magazines. J'en peux plus, je suis harcelé de demandes. Que faire ?

Le Vogue à l'âme...



Et on peut plus être en vacances trankil Émile maintenant ??



Mes comptes publiés, ça fait rêver !



Un ptit magazine que j'aide en posant pour leur couv', ça me perdra


dimanche 16 décembre 2007

Remember la Shoah

Tôt le réveil euh oui ok j'ai juste pour l'instant 3h de sommeil derrière la cravate mais pourquoi pas... Mais alors sans compter sur ma panne d'oreiller obligé, je suis descendu rejoindre A et R avec 2 heures de retard sur le planning. la grande class !

Brunch, escalope viennoise et orange pressé, direction ensuite la synagogue, la fameuse qui en fait est toute pourrie. Contrôle et fouille à l'entrée pire que dans un aéroport, puis passage aux caisses pour en fait monter un escalier et accéder sous la coupole ou il n'y a rien à voir. Les photos sont aussi interdites... Mais de toute façon, qu'est ce que vous voulez qu'on prenne en photo ? Il y a rien mais rien de chez rien ! La façade suffira comme souvenirs. Les juifs ont le sens du commerce, nous pas et c'est un fait. Puis pour continuer dans le cycle "Remember la Shoah", visite obligé et prévu depuis que je sais que je vais à Berlin (la veille donc) du mémorial aux juifs assassinés. Endroit qui mérite lui qu'on s'y arrête. Des enfants courant partout en criant, avec entre autre une partie de cache-cache familial entre les stèles... Je reste de marbre.

Mais c'est bien de ne pas toujours tomber dans le pathos. L'architecte le dit lui même, le mémorial ne représente rien, il n'y a aucun lien entre les stèles et les juifs, leurs nombres n'est même pas cohérent. C'est donc bien que les familles, les enfants, les amoureux, s'emparent du lieu comme terrain de jeu et de rencontres. L'histoire appartient à tout le monde.

Mais ce week end... C'est aussi tellement de choses comme des rires, des séances de prises de photos parfaites, un barge qui se fait arracher un ongle de pied et qui le mange sur MTV, du froid, du froid et du froid, des serveurs pas aimables, de chauffeurs de taxis qui le sont, une ville sans couleurs mais ultra propre, des grandes artères rectilignes entourés de barres d'immeubles, de la tristesse dans les paysages. Un week-end en noir et blanc. A Berlin, il fait nuit noire à 16h30.

Finalement, les bombardements n'ont pas que du bon. Les bolcheviques n'ont aucun goûts quand à la reconstruction de leur ville.

Berlin > Pyongyang... Même combat !

Puis vol retour avec un re-blocage au passage de sécurité cette fois pour cause de dentifrice et de tube de gel dans mon bagage à main dépassant la limite autorisé. A la question "when I come in Berlin yesterday from Geneva, it was ok and now it's no possible... Alors why ? La réponse fut brève et sans équivoque: "because you are now in Berlin"... (sic) Il a de la chance d'être beau dans son uniforme car sinon... bah non, sinon rien, c'est un douanier et je ferme ma gueule. Ayant aucune envie d'enregistrer mon bagage en soute pour ensuite l'attendre 15 ans à l'arrivée, je suis passé par la case poubelle et du coup refait la queue pour me refaire contrôler avec les remerciements du douanier cette fois. On est à Berlin, pas en Tchétchénie, faut pas abuser, et mon gel alors !!!

Berlin > Amsterdam et me suis endormi avant le décollage et réveillé par mon voisin qui voulait sortir de l'avion. On n'avait atterri depuis longtemps. Il a du penser que j'étais mort.

L'hôtesse du check in m'avait prévenue, je dois être au hublot sur le vol Amsterdam-Genève car le survol est inouïe parait-il. Ok je veux une fenêtre, vendu !

C'est beau une ville la nuit, mais là, elle a bien raison, c'est juste magnifique !! Ça ressemblait à rien de ce qu'on peut connaître déjà. C'est unique, j'en redemande !

Quel week end !!!!

A refaire... Ici ou ailleurs.

vendredi 14 décembre 2007

Ich liebe dich Berlin

Berlin, Berlin terminus... Tout le monde descend et en redemande !

Mission presque accomplie :-)

3 heures de sommeil et un vol aller en compagnie d'une classe de dégénérés partis en goguette pour un échange de correspondants avec leur prof d'allemand d'ailleurs totalement folle. Arrêt forcé ensuite à la douane pendant 25 minutes avec le préposé, son chef, le chef du chef et un autre collègue à cause de la photo de mon passeport qui s'était décollé. On ne rentre pas dans Berlin comme ça... A quoi sert l'Europe ?

Brunch, visite en bus de touristes et sans frauder malgré ma tentative avec à la clef 15 euros d'économie... raté ! Flânage dans les rues et surtout à l'étage gastronomie des Galeries Lafayette du coin. D'ailleurs, le Lafayette Gourmet n'a qu'à bien se tenir à ce propos, le rayon allemand est totalement génial. Vin chaud, défilé de père Noël en moto mais pas de shopping car la mode "Automne-hiver" made in Roumanie 1984 est ce qu'il y a de plus branché à Berlin en ce moment... Et j'adhère pas au look coco vieillot. Restaurant complet, restaurant de rechange et dîner entre la photo de Giscard et la dédicace de Roger Moore. On n'est juste pas passé inaperçu en demandant à touts les serveurs les plus gays et "in" de la salle leur conseils sur ou sortir...

Les avis de tout le monde divergent:

Le Watergate réunissant toute la (très) jeunesse dorée de la ville
Un club à cul d'après A genre le So36
Le Berghain club électro de fous !

Nous irons à ce dernier en promettant à R que si on croise trop de mecs simplement habillés de cagoule en cuirs et d'une moustache à la village people, nous partirons. Personne ne connaissant (ou veut publiquement le connaître), nous y sommes arrivés tant bien que mal en 2 trajets de taxis dont un d'1 minutes 30, nous étions à 300 mètres sans le savoir. On nous promet 2 heures de queue, mais c'est un club de folies, alors ça ira. Il faudra penser à l'avenir à retenir certains de nos propos car même en Allemagne, on a vite fait de tomber sur 2 genevois à 1 mètre de nous et qui comprennent tout ce qu'on dit pour le coup. On est grillés ça y est, on ne va pas rentrer.... C'est 1 heure de queue seulement que nous ferons par -40°c au moins bien rangés 2 par 2 devant un bâtiment immense, récupération d'une ancienne centrale électrique des années 50 avant... de pouvoir affronter le physio qui est une sorte de bourreau, jumeau de Chabal, tatoué et clouté de partout en collants et bottes mais avec un noeud papillon... très chatoyant.

Vient ensuite une fouille corporelle, la confiscation de tout appareil photo ou caméra (mais comment je vais faire ??) et nous voilà dans l'antre... The place to be ! C'est une usine avec des "oeuvres d'art" accrochées ici ou là, des backrooms, des darkrooms, un punk au vestiaire, des anges, des folles, des jeunes et d'autres qui le sont moins, des hétéros, des drogués, des gros bras, des gars avec d'énormes bras, un blond à mèche sorti de Janson de Sailly, une salle rougeâtre avec que des psykopaths torse nu, tatoués, un anneau dans chaque narines, 2 pistes de danse, des escaliers et passerelles métalliques et un son de taré.

Visite des lieux, observation, un verre... une discussion sur la prononciation de Red Bull ou Red Boull plus tard, A et moi nous nous retrouvons sur le podium en compagnie d'une lesbienne très, très (trop) devenue love de A en 5 minutes. Ce podium découpe la piste en 2 avec d'un côté des gens au demeurant normal, et de l'autre les psykopaths sortis ou pas de la salle rouge et de nulle part. Le découpage est amusant. C'est une boite étrange ou les gens dans la queue dehors, se transforment une fois à l'intérieur. Ce ne sont pas les mêmes du tout, c'est un vrai mystère. Re boissons, re re boissons devant une photographie 4 par 3 d'une chatte... Écoeurant et presque 4 heures du matin et déjà un peu sourd. Il faut partir, le programme du dimanche est chargé, on doit se lever tôt...

Totale donation !

Petit week-end improvisé et ça fait du bien.

J'hésitais à partir pour Paris pour une Moët & Chandon Party juste comme ça et passer le week-end chez M, quand A m'a dit ce matin que son week-end à Berlin était confirmé et m'a donné l'envie. Du coup, je me tape l'incruste sans pour autant tenir la chandelle. La modernité nous amenant quelques facilités il m'a fallu 40 secondes pour réserver mes vols. Je me réjouis, ça m'excite de prendre l'avion.

Voilà comment en 15 minutes, mon programme s'est arrêté pour aller dans cette ville qui, parait-il, est complètement barrée ! Je ne sais pas si je vais aimer, je ne suis pas très ville "du nord" (Cf Bruxelles mais P, t'inquiète je reviens bientôt quand même) et puis, je serais en très bonne compagnie donc tout vas bien aller.

Au programme:

Du shopping
La synagogue et le vieux quartier presque unique qui se trouve derrière
La porte de Brandebourg
Le quartier de la Kollwitz-platz est aussi assez dingue avec ses troquets
La Sophienstrasse 21 avec les gâteaux de Barcomi
Le Berghain, un club de tarés situé dans Berlin Est (ex RDA)
Le mémorial aux juifs assassinés
Brunch

Le reste... suivra !

J'espère me tenir à ce programme minimum et voir ces lieux importants pour moi. Il y a tant de choses à voir à Berlin, tant de moments appréciables comme juste flâner et regarder les gens qui passent, tant d'émotions à ressentir.

J'y reste à peine 36 heures... mais 36 heures de TOTALE DONATION !!!!

mercredi 12 décembre 2007

Making Off

Tenir un blog, n’est pas forcément quelque chose de si évident. Si, si mais j’assume et je garde encore beaucoup de plaisir à "déverser" mes états d’âme ici. Oui, c’est un plaisir d’écrire et de partager certaines choses, choses dont je parle facilement en réel mais écrire est une bonne thérapie parait-il...

Mais c’est vrai que je suis parfois confronté à la panne d’inspiration:

THE panne !

Je ne me suis pas imposé comme règle d’écrire tous les jours car je sais que j’en serais incapable... La preuve ! Donc les idées viennent n’importe où et n’importe quand. Quand je ne suis pas chez moi, quand je ne suis pas sous ma douche qui reste ma principale source d’inspiration, je note dans un coin de ma tête et je construis mon texte au fur et à mesure de la journée avant de rentrer chez moi. Là je le retranscris, et l’améliore. En fait, les grandes lignes, les grandes phrases, les idées à faire passer sont déjà réfléchis. Je me relis une fois, je corrige les erreurs de français, je mets en forme, et je publie. Parce que j’aime, par dessus tout, avec ce genre d’exercice, est la possibilité d’écrire et de publier instantanément, sans ressasser des heures un texte. Et puis je publie vite avant de changer d’avis… Ce qui est rarement le cas en fait mais bon. Une chose publiée ici ne fait pas foi pour le restant de nos jours. Chacun de nous et moi le premier, évolue, change et modifie ses propos face à la vie et ce qu’elle nous réserve.

Mais, la principale difficulté est de trouver l’idée. Cette idée qui me fera écrire, qui me fera me dévoiler et qui sera agréable à lire (pas évident à chaque fois). Et puis il y a aussi l’angle d’attaque : trouver le bon mot, la phrase qui peut faire mouche et qui fait que le post sera lisible et me ressemblera.

Comment attaquer ce post à fleur de peau sur mon envie de dormir à 2, sans que ça passe pour un récit de pauvresse et sans passer pour un pervers ? Comment caser cette idée que j’ai de et sur la vie et que je suis un des rare à penser ? Comment s'indigner que le poppers soit interdit en Suisse alors que c'est si bon ? Comment évoquer un ami, un proche sans lui dédier à chaque fois ce blog. Comment faire passer des messages sans que ça devienne une tribune ? Comment susciter l’intérêt ? Comment exprimer certaines de mes idées et mes points de vues sans en altéré les propos mais en gardant fidèle mes pensées ?

Mai il y a encore de la ressource, j’vous jure! Sauf que parfois ça ne vient pas… Ce n’est pas non plus une angoisse, mais c’est vrai qu’il peut m’arriver de passer une petite semaine sans écrire, et sans savoir quel sujets aborder alors que j’en pense pas moins et que me vie est en plus pas mal chargé ces temps.

Ça créé tout de même un petit manque pour le génial (un compliment j'adooooore et en redemande même) bloggeur que je suis : remise en question, que faire, de quoi parler, qui sa va intéresser, ne pas radoter !

Et magiquement, ça repart. Finalement l’inspiration ça va et ça vient et c’est une bonne nouvelle heureusement.

Pas ce soir mais patience.

Je cherche juste un angle d’attaque…

mercredi 5 décembre 2007

Avis de recherche

Une bouteille à la mer....

Toute personne susceptible de me donner des informations sur Jean-Eric Françon est priée de se faire connaître au plus vite :-))

Oui, voilà, je déroge à ma règle en donnant un nom complet mais dans ce cas précis, ça reste quand même plus simple que de sombres initiales. Ça change de A, S, R, T, L, M, LB, P et les autres qui ne sont d'ailleurs pas toujours ceux auxquels vous pensez. J'ai l'esprit imaginatif et aussi tordu que vous. Héhé...

Bref, Jean-Eric, est quelqu'un pour qui j'ai de l'estime. La "dernière" fois que je l'ai vu, je m'étais endormi dans un cinéma avec lui en regardant "l'ennui" de Cédric Khan. C'est dire !! C'était à Bastille un 1er ou 2 janvier 1999. Ça date oui, mais je me rappel très bien de ce film que j'avais détesté pour son côté cru et malsain. Maintenant j'adorerai !

Alors, concernant mes recherches, j'ai déjà exploré des pistes, j'ai déjà eu des téléphones, je m'approche de lui de plus en plus mais là je bloque. Help ! Je me dis que peut être 1 personne ici aurait de ses nouvelles, un numéro, une adresse mail, une piste, quelque chose qui me ferait avancer dans mes recherches. Tout indice sera doté d'une récompense... (buccal, financière, amical, gestuel je suis prêt à tout !!!)

Sait on jamais...

Je me laisse le loisir d'y croire parce qu'aujourd'hui, j'ai reçu une demande d'ajout sur Facebook de J. N'ayant pas plus que ça prêté attention au profil, voilà que je lui envoie un message lui demandant qui elle est. Le choc !!! C'est 1 de mes "1ers amours". Pasnon plus le tout 1er mais un des très importants de ma vie. J'étais un peu dingue à l'époque mais elle n'en a rien su. A cette époque je me protegeais tellement que personne ne pouvait decrypter mes pensées. Elle m'a rappelé l'épisode des cerises que je n'avais pas oublié et le soir (que j'avais oublié) ou on s'est fait griller par G son ex, alors qu'on était attablés dans les sous sol panthère du Sir Winston. Que de souvenirs... On est ce soir là, partis comme des voleurs non sans lui avoir dit que j'étais son cousin. Whaouh... Le temps vous rattrape dès fois. Je voulais tellement avoir de ses nouvelles depuis toujours que je me retrouve maintenant démuni de questions. J'en ai tellement à lui poser... Ah... J !!! C'est dingue, qui m'aurait dit un jour que je serais de nouveau en contact avec toi ?? Je suis impressionné. Elle est mariée.

Je ne perd donc pas espoir concernant JE voyez-vous ;-)

A vos claviers, vos téléphone, remuer ciel et terre de votre côté, chaque indice est précieux.

Je compte bien le retrouver, c'est important de garder contact avec les gens qui ont de l'importance dans sa vie.

dimanche 2 décembre 2007

ACCOR parfait

Vendredi soir, en voiture dans Paris, je reçois un coup de téléphone de R. Normal, on bavarde, il me rassure. Ça me fait plaisir en tout cas. Je suis en voiture à la recherche de la place de Clichy pour Montmartre, la rue des Martyrs, Michou, Abbesses et la rue Lepic en particulier.

Direction donc la place de Clichy avec R en ligne. On oublie le code de la route.

Soudain au détour d'une phrase, il me dit qu'il va prendre un café avec M sur Genève cette semaine. Je creuse un peu l'info, je creuse encore... Pas longtemps, je comprends assez vite... On rigole... Je vois moi M samedi sur Paris. Le monde est petit. Tout ça m'énerve en fait, je perds du coup le fil de la place de Clichy pour en fait suivre la porte de Clichy, la conversation continue et moi je suis paumé en voiture sous la pluie à presque l'opposé de ma destination. Troublant coup de téléphone en fait qui aura eu raison de mon sens inné de l'orientation dans Paris. R me poursuivra donc tout le temps. On partage beaucoup de choses ensemble. J'aime.

Je reçois un sms de R, je l'appel, il voulait me voir, on bavarde un moment, je lui raconte cette anecdote, je devais me débarrasser de ça. C'est dur à garder pour soi ce genre de hasard.

Rue Lepic et forcément pas de places pour me garer. Je suis juste derrière la maison de Dalida. Rien n'a changé, sauf que l'on voit plus Delanöé dans le quartier depuis 20 ans. Presque 1h de retard perdu dans les bouchons entre les sex shop et mon Paris by night au téléphone coupant la route aux bus. Un avis de recherche doit certainement être lançé sur moi. Plus le temps, plus le choix, je me gare en double file. J'ai décidé de rester attentif au klaxon des autres si jamais. C'est Paris. Je renverse au passage une moto garé là derrière moi. Je mets pas mes warnings, ça décharge la batterie et j'aimerais au cas ou, repartir en trombe et pas caler si je devais me faire poursuivre par le club des motards montmartrois. Excité et un tant sois peu énervé par mon trajet et ses aboutissants, je m'installe à la table de L et A. Je parle, je parle sans cesse. Ils arriveront à placer tant bien que mal leurs fiançailles il y a quelques jours. C'était l'info pourtant de la soirée engloutie par les miennes. La soirée fut dense, je devais venir prendre le dessert, j'ai bu que du vin et du coca light, parler assèche mais n'ouvre pas l'appétit. 2ème info de la soirée !

Samedi, le rendez vous est fixé pour 15h en haut des Champs Elysées. M arrive avec le 1/4 d'heure parisien indispensable. Les grands esprits se rencontrent.

J'ai beaucoup de souvenirs dans ce lieu pas commun. C'était la 3ème fois que j'y allais. La 1ère fois avec A, on sortait du cinéma d'en face, "La confusion des genres" était notre choix du jour. A en a presque vomi ! Moi... un choc, je venais de comprendre que ma vie allait changer à jamais. On a donc bu des coups dans un décor de pompe à essence américaine. La 2ème fois, seul, je voulais faire plaisir à R en lui ramenant une serviette du restaurant. R était en fait, en stage chez leur principal concurrent... Effet raté.

2 cafés, 1 chocolat, 1 vittel, 19 euros, nous aurons eu le mérite de parler de Lutry et de Neuchatel. Improbable dans cet endroit à cet instant. Nous avons parlé de beaucoup d'autres choses. Les toilettes, avec leurs portes opaques quand on ferme le verrou. Nous sommes allés vérifier. Ce n'était pas les toilettes du bar mais celle du restaurant au final. A la place, une glace, une photo en noir et blanc, reflet d'un moment. Des photos encore, l'arc de Triomphe en fond cette fois, une touriste de province nous prenant pour des touristes du bout du monde nous propose son aide.

Il est 18h et j'ai rendez-vous à... 18h à l'autre bout de Paris. Pourtant je suis pas pressé. La vie est belle place de l'Etoile. Le RER pris dans mes pensées et les sms que je reçois et auxquels je réponds, je rate ma station. J'arrive avec 1h15 de retard, P en est presque devenu fou. Dîner familial et retrouvailles chaleureuses, douche salvatrice et la promesse de revoir M le soir même, débarrassé de nos familles et loin de la banlieue ou nous sommes. On se sms, on se raconte nos trajets, la pluie, et presque le menu. Le temps passe vite, trop vite, le samedi soir aussi.

Dimanche, nos chemins se croisent avec un avantage pour M, et presque 2h d'avance sur mon train. J'ai quitté ma 1ère classe pour aller au bar. Le wagon était devenu un champ de bataille. Je suis au téléphone, j'écris, je réponds. Je ne ferais pas le voyage seul.

Une trentaine de sms plus tard, quelques appels, je suis à Lausanne avec la promesse de se revoir vite. Le hasard fait bien les choses, je suis un privilégié. La vie m'aime bien malgré les évènements. Je galère mais je suis de rares fois récompensé. Et quelles récompenses ! J'en ai déjà parlé ici.

Je sens que bientôt la Suisse ne m'apportera plus grand choses. Je le sens depuis quelques mois déjà. Je n'ai pas encore fait le tour, mais Paris me tend les bras. C'est peut être le moment d'y réfléchir sérieusement. Je me laisse quelques temps pour faire un bilan. Je suis parti de Paris en quelques semaines. J'y reviendrais aussi vite. Ma vie est de plus en plus là bas. P a besoin de moi en plus. J'ai ici un boulot passionnant, une chance inouïe, un affectif avec le pays qui me taraude depuis tout petit, un appart qui me plaît de moins en moins, des amis en or, des rencontres qui me tiennent à coeur... des gens qui me suivront partout. Je vais réfléchir. L'avenir me le dira !

vendredi 30 novembre 2007

En fait,

Depuis que j'ai mes billets de train ça va plus trop.

Depuis mercredi, je me couche et me lève non sans avoir vomis plusieurs fois. C'est astreignant et pas toujours drôle, mais je sais le pourquoi du comment. Je "gère" et je sais que c'est passager. Je vis constamment avec ma maman en moi. Elle est toujours présente et je la sens. Mais, là je vais la voir représenter dans une boite à la maison. Pour la 1ère fois elle ne sera plus en moi, elle sera en face de moi. Je pense à ce moment depuis longtemps. Je le craint. Faudra que j'assume. Non d'ailleurs, je refuse de voir cette image là. Je ne la verrais pas. C'est dit !

J'ai pourtant largement accepté mais je me l'imagine encore mal. Je ne pense de toute façon pas rentrer dans certaines pièces de la maison et fuir dès que l'occasion se présentera. Et des occasions, je vais en avoir, j'en ai provoqué aussi. J'ai booké ce week-end comme jamais pour éviter un maximum d'être dans cette maison qu'il faut absolument vendre.

Le stress me ronge mais la bonne nouvelle est que je fonds à vue d'oeil. J'ai du depuis mercredi perdre 10kg.

Vous penserez à moi ?

Bon week-end à vous, à tout bientôt :-))

mardi 27 novembre 2007

Je vais bien merci !

Si je ne blog plus mes états d'âmes ces temps-ci, c'est que tout bien réfléchis, tout se passe à merveille dans ma vie... Il n'y a pas de hasard ! Mais ce blog par ailleurs fait sans prétention (ou presque) n'étant pas à caractère "suicidaire", malgré ce que vous lisez, je me dois de poster quand même ces quelques lignes pour vous dire que tout va bien.

OUI !!!!

Je vais bien: J'ai découvert un album de Christophe magnifique que j'écoute en boucle. Malheureusement sans la magnifique chanson repérée lors d'une pièce de théâtre à la Comédie des Champs Elysées au début du mois, pourtant cet album me met dans des états surprenants. J'aime.

Je vais bien: Je sais maintenant que Nicolas Sarkozy va bientôt se marier au Maroc avec Laurence Ferrari sa nouvelle dulcinée. (J'espère à ce propos que blogspot possède son siège social aux îles Caïman sinon je vais avoir les RG au cul moi...) Je remercie mes réseaux parisiens d'ailleurs de ne pas m'avoir téléphoné dans la seconde pour m'annoncer cette nouvelle qu'ils connaissent eux, depuis des semaines. Moi j'ai du attendre qu'un journal Suisse balance l'info. A quoi bon faire Sciences Po, être au taquet sur le tout Paris et rien me dire ensuite ! Heureusement, il me reste Magloire comme Facebook friend. Rien n'est perdu !!

Je vais bien: J'ai passé un excellent week-end en valais. Un week-end que je n'oublierais pas, la suite moins officielle non plus. J'ai en plus, reçu un mail touchant pour me (nous) remercier du geste. Les mots étaient pesés, sincères, pensés et utilisés à bon escient pour chacune des personnes. Ce mail m'a oui, vraiment touché. L'écriture est importante. L'expéditeur l'est plus encore. S, dès fois, tu me bouleverses par ce que tu es et ce que tu représentes pour moi. Je pourrais crier à la face du monde le bonheur que j'ai de te connaître.

Je vais bien: Je retourne sur Paris en fin de semaine mais seul cette fois. Autre style, autre ambiance... Et quelques démarches administratives et familiales à accomplir. Ça sera ma 1ère visite à domicile depuis le 15 mai dernier. Je saurais éviter certaines pièces de la maison. Je n'appréhende plus. Paris ne me fait plus peur. Je me réjouis à cette occasion de voir L. Nos discussions sans jamais franchir la frontière de l'intimité de l'autre me manquent. Malgré tout, nous nous devons de faire un point sur nos vies. La nuit suffira t'elle ?

Je vais bien: J'ai enfin éclaircis ma relation avec LB. Qu'elle m'oublie ! Elle saura très bien le faire vu l'estime qu'elle devait avoir de moi ces dernières semaines. Je suis un poids dans sa vie ? Mon Dieu mais quelle vie alors... A utiliser les autres ? A mentir ? A se foutre de la gueule de ses amis ? C'est bien, qu'elle continue à se voiler la face, mais moi perso, je garde ma vie si ça ne dérange personne. Elle sera la régionale de l'étape. Je le savais et l'avais compris depuis peu. Moi aussi, je devais me voiler la face, mais j'ai écouté et surtout compris, donc j'ai réagis. Pas elle. Je l'avais dit. Il faut pourtant garder la tête haute. Le travail de son côté risque d'être long, très très long vu qu'elle est partie dans un cycle de destruction pour elle et les autres pour un long moment. Elle s'en fout de toute façon, elle est ailleurs. Je devrais courir pour l'aider, elle à tout fait pour refuser et me repousser. Je vais pas insister. Un jour elle regrettera, elle en rira peut être. Pas moi.

Je vais bien: Je suis même heureux, c'est dire... Car en ce moment je m'amuse pas mal, la vie se passe bien, elle se passe pourtant normalement. J'aime ce que je fais, je déçois, je plais, je ris, je pleure, je n'ai plus de voix aussi mais je me sens bien. Je suis en haut de la roue qui tournera un jour ou l'autre. J'en profite donc.

Ces instants prolongés de bonheur et de joie de vivre sont précieux.

vendredi 23 novembre 2007

Respect

Il y aura eu un avant, un pendant... Y aura t'il un "après Béjart" ?
Les génies ne se remplacent pas.

Ravel, Béjart et son (leur) Boléro si bien approprié.

Le mot respect prend ici toute son ampleur :



mercredi 21 novembre 2007

Renaud est mort

Combien d'années séparent ces 2 vidéos ?

"Hexagone", chanson intemporelle et engagée, une grande et belle chanson made in Renaud.

20 ans peut être mais surtout trop d'alcool et de clopes.

Trop d'heures passées attablé à "La Closerie des Lilas", trop de temps perdu, trop de temps qui passe et qui nous fait penser maintenant que la vieille époque avait du bon ! Renaud aurait du mourir quand il était rebelle. Il serait devenu un mythe pour une génération... Pas un poivrot fini, bobo, embourgeoisé et démago.

C'est pathétique...

Renaud n'est plus. On ne tire pas sur une ambulance...







mardi 20 novembre 2007

Rectificatif

"Une vie ordinaire"

Ça me fait bondir d'entendre ça !

Ordinaire est un mot qui ne devrait pas exister comme adjectif.
Plus encore, on ne devrait pas non plus l'associer au mot vie.

Oui, une vie ne peut être ordinaire, même la sienne... Surtout la sienne !

On forcerait sa propre admiration et celle des autres en pensant tous comme ça.

lundi 19 novembre 2007

Fesse-bouc



Le phénomène du moment... Vous y êtes aussi ?

Oui je sais, je me réveille après la guerre, encore une fois, mais bon que voulez-vous, je suis quelqu’un de très occupé (sic), et je n’ai pas le temps de passer ma vie à être en avance sur tout le monde.

On est tous sur Facebook, on en parle tous, on se jalouse de savoir qui a le plus d'amis ou qui reçoit un cadeau. Les amis de mes amis sont mes amis et j'adooooore ! Facebook c’est LE truc du moment, si tu n’en as pas c’est que t’es nul/has been/mort, si tu en créé un maintenant ça veut dire que tu suis le mouvement, et c’est tout aussi nul/has been/mort.

Ça passera, je me fais pas de soucis. Ma boite mail était à une époque envahit d'invitations en touts genres de mes contacts qui l'un après l'autre s'inscrivaient. C’est grâce à P que j’ai découvert cet outil fantastique. Tout d’abord persuadé qu’il s’agissait d’une vulgaire déclinaison de Friendset, je n’ai pas donné suite à ses invitations. Et puis il a réussi à me convaincre... et j'ai franchis le pas. Je dois vraiment l'aimer car maintenant je suis presque addict... Presque. Et là je suis plutôt content de moi. Enfin de Facebook, parce que je trouve ça génial.

Je dirais même plus : inutile, et tout ce qui est inutile est totalement indispensable.

Et voilà comment en quelques semaines (2 ou3), je me retrouve avec une soixantaine d’amis sur le réseau. Des amis en vrai, des gens de mon ancienne école que j'ai fréquenté entre 6 et 13a, et que du coup, j’ai pas vu depuis longtemps (calcul mental) puisque internet n'était pas de ce monde, ni les portables, ni rien d'ailleurs (je vous parle du siècle dernier... l'ère du Minitel et des tatoos), des ex, des collègues d'antan, des collègues que je vois tous les jours (ou est l'intérêt me direz vous), des futurs amis, des gens qui à la simple vue de ma belle photo de profil m'ajoutent, des amis d’amis, et des personnalités en veux tu en voilà. Il y en a pour tous les goûts. Le côté pratique il faut l'avouer est que ça occupe ses journées de vider sa boite mail parce qu'un ami vous fesse ou vous envoie un bisou.

"Hmmm un mail de Facebook, j'adore, que s'est il passé sur mon profil ?" est la phrase que je dois me dire le plus souvent au boulot ces temps-ci. Un jour je ferais un vrai métier et je n'aurais plus le temps de regarder les mouches et mon Facebook promis. C'est très virtuel et très superficiel. Céline Balitran après avoir fait des câlins à Georges Clooney pendant X années, m'en fait maintenant à moi. Mon sex appeal en redemande. Céline, moi aussi je t'Aime (moi aussi, comme l'ami Georges, j'étais pilier de bar au Bar Fly. Simple serveuse que tu étais, je ne te parlais pas, mais sur Facebook c'est si tendance maintenant). Un jour si je la croise, il me faudra lui raconter cette anecdote. Qui est Céline Balitran d'ailleurs ?? Il faut que je me renseigne, je peux et ne veux pas avoir de tocards dans mes amis. Un serveuse d'un bar plus "in"... La dèche. J'ai déjà viré Marine Le Pen qui voulait m'ajouter comme ça sans raisons apparentes. Virée la Marine... Ça n'aurait pas fait bon ménage avec Jean Sarkozy de toute façon. Maintenant, je cherche des gens, je ne les trouve pas. J'aimerais vraiment les recontacter, j'aimerais vraiment qu'ils s'inscrivent. J'aimerais vraiment leur parler, leur reparler, les revoir. Ils sont importants eux aussi dans ma vie, je ne les oublient pas. CM ? Dondé estas ? Et ce fameux we avec toi à Barcelone ! AG ou es tu ?? Facebook a quand même du arriver rue de la Bourdonnais ! A, qu'attends tu ? Orléans est si loin... Un câlin, un bisou, une fessée même virtuelle nous rapprocherait ;-) CN ? Me ferais tu croire que la Belgique n'est pas connectée ? J ??? Promis... si on se retrouve, je t'offre un cageot de cerises... Un autre.

C'est important les amis.

mardi 13 novembre 2007

A vendre...

HumainAVendre.com

Faites votre choix, voici ce que je vaux:

Genre: Homme --> 400 000 €
Naissance: 1979 --> 250 000 €
Taille: 180cm --> 190 000 €
Poids: 68Kg --> 180 000 €
Pointure: 44 --> 150 000 €
Latéralité: Droitier --> 149 000 €
Corpulence: Moyenne --> 115 000 €
Pilosité: Peu velu --> 130 000 €
Cheveux: Brun --> 146 000 €
Yeux: Bleu --> 187 000 €
Lunettes: Non --> 131 000 €
Tatouages: Non --> 142 500 €
Sexe: (...) cm --> 127 000 €
Sportivité: Inf-Moyenne --> 10 200 €
Charme: Sup-Moyenne --> 132 000 €
QI: 110 et + --> 65 000 €
BAC: Oui --> 170 500 €
Culture G: Moyenne --> 75 800 €
Bilingue: Oui --> 148 000 €
Habitat: Grande ville --> 116 000 €
Logement: Appartement --> 94 550 €
Profession: Médias --> 162 000 €
Salaire: <30000> 60 000 €
Mariage: Non --> 146 000 €
Divorce: Non --> 131 000 €
Casier: Non --> 148 000 €
Habits: Classique --> 130 000 €
Buveur: Occasionnellement --> 115 000 €
Fumeur: Oui --> 0 €
Drogué: Non --> 165 000 €
Alimentation: NC --> 0 €
Télévision: Souvent --> 56 000 €
Site Web: Business --> 50 000 €
Humour: Sup-Moyenne --> 139 000 €
Goût: Sup-Moyenne --> 149 000 €
Artistique: Sup-Moyenne --> 156 000 €
Personnalité: Oui --> 156 600 €
Charitable: Non --> 0 €
Divers: --> 1 196 250 €

Total : 6 069 400 €

lundi 12 novembre 2007

Presque sage...

Je connais enfin la raison de mon irritabilité depuis quelques jours. Je connais enfin la raison du pourquoi j'ai envie de me suicider !

Une de mes dents de sagesse pousse et me voilà tout chamboulé. Ma dernière crise, avec 39°c de fièvre, remonte à janvier/février 2005. Crise d'ailleurs, tué dans l'oeuf par un magicien-thérapeute du Palace qui m'avait fait une séance d'acupressure et de Reiki. J'ai bien retenu la leçon et l'endroit exact d'acupressure sur la main censé représenter cette fumeuse dent de sagesse. Bon bah rien n'y fait, tout ce que j'arrive à me faire c'est un bleu tant je presse, je presse...

Je le savais sans le savoir en plus qu'elle poussait la coquine. Tout a commencé jeudi soir, j'avais mal aux dents, mal sur le côté gauche du crâne et mal aux cheveux aussi. (Oui oui, mal aux cheveux, ca existe). Vendredi pas mieux... Mais mieux quand même, avec juste ce qu'il faut pour estomper mes doutes sur un éventuel cancer de la tête. Puis samedi je sais pas, j'ai dormi tout l'après midi et le matin, au boulot, j'avais mis ça sur le compte de mes 4h de sommeil. Le soir, soirée fondue, donc pas beaucoup de mâchage et bonne ambiance donc du coup... l'esprit de votre serviteur était ailleurs. Puis vint le drame... dimanche... oui le drame, la cerise sur le gâteau. Déjà qu'un dimanche c'est glauque lorsqu'il fait nuit à 17h mais rajouter à ça un mal de dent et vous avez la queue du Mickey !

Je ne souffre pas encore le martyr mais on y arrive doucement, je sens venir. J'ai juste la bouche en feu, les gencives explosées, du mal à m'exprimer et une haleine de cow boy si je fais pas 43 bains de bouche par heure... Et avec ça ma bonne dame ? Je vous mets un peu de belle vie ? Dès fois je me demande ce que j'ai fait au bon Dieu pour avoir tant d'acharnement sur ma seule personne.

Les dents ont la particularité parait-il "d'agir" directement sur le coeur. Moi les miennes agissent directement sur mon moral et mon amabilité. C'est une spécialité made in Martin. Vous voilà prévenu. Je suis à prendre avec des pincettes depuis hier. Tout m'énerve ou devrait m'énerver mais j'en ai pas la force car oui pour couronner le tout, j'ai un peu de fièvre. On ne se rend pas compte de la chance qu'on a d'être en bonne santé. On n'en profite pas assez. Je vous invite donc à sautiller sur place, à crier dans la rue, à téléphoner à tous vos amis pour leur faire part de votre bonne santé. Un grain de sable vous taquine et une vie s'écroule... Et en l'occurence c'est la mienne là. Je suis pas hypocondriaque mais j'y travail :-)

Du coup, j'annule mes (mon) rendez vous "souper-dvd" de ce soir et je vais mourir comme une pauvresse entre mon canapé et mon lavabo, une bouteille de bains de bouche extrême dans une main, un boite de doliprane dans l'autre. (J'adore tellement le doliprane que je soignerais même une jambe cassé avec ses pilules. Et puis c'est le seul médicament que je peux avaler ça tombe bien). De loin on dirait une tentative de suicide. De près... non pas de près... l'haleine, l'haleine vous disais-je. Ah qu'est ce que je suis bien célibataire :-))

De toute façon le lundi c'est jamais un bon jour. Demain ça ira mieux... Pari tenu !!!!

Hasta luego amigos (oui obligé de parler le cow boy)

jeudi 8 novembre 2007

Fondue style

J'ai la chance d'habiter un pays, une région, ou la fondue est le plat national. Quel délice !

Mais du coup les avis sont partagés sur le meilleur endroit ou l'on peut tremper son pain. Moi je pense que cela dépend de la personne en face. En l'occurrence, R cette fois ci, les Bains des Pâquis comme cadre. Endroit bobo par excellence. Et la fondue fut excellente, crémeuse à souhait, pain français sûrement car ultime. Une mandarine Napoléon, un mojito ensuite, la chanteuse... aux abonnés absents, une soirée très réussi mais le retour en train fut pas glorieux. La course comme d'habitude en plus.

Je savais déjà en y allant quel serait le sujet "récurrent" de notre entrevue. J'en avais parlé avec A quelques heures avant. Bingo ! Il n'y avait pas forcement de solutions, mais d'en parler fait souvent "avancer" les choses. Ça rassure, on se conforte dans une idée et souvent la bonne en plus. Bon faudrait que j'étudie plus le sujet pour vraiment exprimer un ressenti sur l'affaire mais j'ai compris pas mal de choses déjà l'autre soir. Est il heureux en couple avec J... J'en suis pas 100% convaincu mais j'y crois quand même beaucoup. R ne se voile pas la face, il réagit, il agit. Ce n'est pas un faible. Il faut toujours mettre de l'eau dans son vin, mais garder toutes ses convictions. C'est la base. Je suis pas sur que l'admiration entre J et R soit vraiment partagée en fait. C'est un sentiment comme ça. Nous en reparlerons j'en suis sur. C'est ce qui est bien entre nous, on est arrivés à un stade ou on peut tout se dire (ou presque), tout entendre (ou presque). Bien mieux qu'en couple...

F devrait en prendre de la graine et ne pas me détester comme ça. Jaloux !! Enfin je le comprend, je suis tellement attirant, irrésistible je dirais même ! Et puis lui le convoitise, ça fausse tout, le message ne trompe pas.

C'est bien de voir et revoir R, je l'aime beaucoup. Je n'ai pas été le meilleur amant mais peut être serais-je un bien meilleur ami. Il a ce quelque chose de la fidélité que j'apprécie. Nous savons faire la part des choses avec pudeur, nous savons nous regarder. C'est précieux. Il a de toute façon toujours été là, il me la souvent dit. Je n'a jamais douté.

Je vous laisse, 15h08, j'entends Hôtel California à la radio, il faut que je l'écoute. Dès fois, je me dit qu'il y a eu gâchis.

lundi 5 novembre 2007

Come back chérie

Le retour est réussi, la larme à l'oeil... Dorothée is back et que de souvenirs qui remontent !

Le temps à passé et n'a épargné personne...

Ariane et Remy ont divorcés. Corbier qui avait cédé aux pressions de TF1 en coupant sa barbe l'a faite repoussée. Éric le toulousain moustachu à pris 100kg et n'a plus de cheveux. On ne sait toujours pas qui est ce Patrick Simpson Jones. Annette à repris sa voix normale et à ouvert un restaurant à Paris, restaurant fermé depuis. Minet n'a pas grandi et continue sa tournée de boites gay à la recherche de son public avec toujours une chanson à son répertoire. Jacky ne sera plus jamais le producteur de Gainsbourg et le génial journaliste de rock qu'il était avant. Les Musclés ne sont plus les musiciens de Johnny ou d'Aznavour qu'ils étaient eux aussi avant pour la plupart. Les barbecues au Perreux en compagnie de Justine ne sont hélas plus d'actualités. Les fêtes avec elle non plus. Anthony Duprey n'a toujours pas décollé. Gérard, l'homo folasse et ridicule à souhait, dirige toujours une salle de gym mais dans une banlieue pourrie cette fois et plus dans une sitcom. Les filles d'à côté sont toujours de grosses chaudasses mais racolent maintenant à l'ANPE spectacle. Malaury Nataf à remis sa culotte. Giant Coocoo après avoir été acteur porno puis ridicule en rocker dans le miel et les abeilles est mort. Je ne loge plus rue Monge dans le même immeuble que Framboisier.

C'est émouvant de revivre ces moments. Revivre une partie de son enfance, heureuse sûrement, loin de tous problèmes, en vacances la plupart du temps, en sécurité. Oui heureuse l'enfance devant le club Dorothée. Elle nous a accompagnées à coup de dessins animés japonais et de séries débiles que je regarde maintenant la nuit. Je suis de la génération club Dorothée. J'y étais de ceux là moi aussi, scotché devant mon écran quand mes parents me le permettaient. Je suis devenu adulte... et toujours addict. Dorothée fait du bien. Je la regrette, je l'aimais bien, la revoir m'émeut. Pourtant, elle a ramassée la pauvre. Mais l'alcool n'a pas eu raison d'elle. Elle est maintenant bouffie avec des airs de Muriel Robin, c'en est presque ridicule. Elle s'est battue contre la solitude. Elle à vieillie... Nous aussi mais je l'aime toujours. C'est une partie de moi, une partie de mon enfance.

C'était de sacré bons moments. Dorothée est un si joli prénom en plus.

Sequence souvenirs, souvenirs:

Du bonheur je vous disais...

Paris je t'aime

Nous nous sommes retrouvés vers le "square de l'étoile", un endroit peu connu des parisiens, nous nous sommes quittés 3 jours plus tard, place St François, un endroit par contre très connu des lausannois.

C'est court 3 jours... trop court.

Paris est une évidence... Paris... the place to be !!!

Point de Céline Dion au "Georges V", ni de fusillade à la "Maison de l'Aubrac" mais presque... nous ne sommes pas fous... Le sommeil nous aura sauvés.

3 jours remplis... De bonheurs infinis, de ballades, de métro ligne 1, de trop de sacs dans le métro, de sourires, de discussions, de découvertes, de shopping, de rires, de chauffeurs de taxi typiquement parisien, de confiance, de sauce béarnaise, de douches... de radio sous la douche, de zapping sur les 900 chaînes de TV, de réveils en douceur, d'envies, d'écoute, d'admiration.
Remplis de... Traverser de passages piétons quand le petit bonhomme est encore rouge au péril de sa vie, de coca light toujours plus cher, de quelques anecdotes, de Quick, d'acteur périmé seul face à son verre trop alcoolisé, d'un autre sous coke sûrement mais revu le lendemain mieux, de vedette de télé multimillionnaire, sa femme mannequin et son téléphone, de théâtre, de plafond dépassé, de regards, de restos à pas d'heure, d'attente, de négociations avec la physio du moment, de persuasions, de procession religieuse, de photos, de bars en bars.

La liste est encore longue, ce séjour fut merveilleux. Le reste nous appartient.

Il y a entre S et moi un respect mutuel. Nous en avons conscience. C'est juste beau ce que je ressens pour lui... Juste sincère.

C'est court 3 jours... trop court. Nous reviendrons...

mercredi 31 octobre 2007

Message privé

LB je crois qu'on ne vit pas sur la même planète.

Ce n'est pas la peine de m'appeler, je ne répondrai pas... Pas tout de suite. Trop c'est trop ! Tu peux m'écrire, je suis pas sur de te répondre.

Pisser dans un violon aura je crois la même utilité que ce que je vais écrire. Car tout ça je te l'ai dit, tout ça tu le sais. Alors... RÉVEIL TOI !!!!!

Tu te fous complètement de ma gueule en affirmant et en soutenant le contraire de ce que tu penses. Et si encore j'étais aveugle... Mais non je vois tout en toi. C'est si simple, tu ne cesses de me montrer tel des perches le contraire de ce que tu dis, de ce que tu penses. Je te connais beaucoup, je vois tout ou presque. Sache que je me fous complètement de savoir avec qui tu sors... ou pas. Je ne te jugerais jamais au regard de la personne avec qui tu voudrais faire un bout de chemin. Je ne suis pas là pour ça, je suis ton Ami. Seul m'importe le fait que tu sois heureuse dans la vie. Tu utilises qui tu veux... Pas moi désolé. Alors je sais que le silence radio n'apporte jamais rien de bon. Il faut parler, parler, reparler et surtout comprendre pour avancer dans la vie. Il faut aussi partager. Fait le avec d'autres, grandit, consulte et ensuite on se revoie avec plaisir. Pas avant, je perds mon temps. Oui ! En me prenant pour un con pour la énième fois, on ira nulle part tu le sais bien. Ma patience à des limites... bientôt dépassées. Une amitié se construit et se cultive. Rien n'est jamais acquis dans la vie... surtout pas moi. A quoi bon être ami avec une personne si celle ci ne vous apporte rien ? C'est le cas maintenant. Apprend la signification du mot Aimer. Rappel toi de notre conversation à Zermatt sur le fait de galvauder ce mot. Retiens-toi de me le dire si tu ne le pense pas... Merci !

Seulement ça serait trop facile d'en finir là. Non, non, non trop facile ! Tu vas devoir surmonter ça et me prouver que tu t'étais depuis quelques temps à côté de la plaque. Tout le monde fait des erreurs et moi le premier. Tout le monde à des soucis dans la vie, des choses qui bloquent une relation, un mal-être qui freine l'avancement et son développement personnel. Réfléchis et écoute. Ça s'apprend. Met toi un coup de pied au q, un 2 même, puis un 3ème si il le faut et consulte un spécialiste surtout. Il n'y a pas de honte à ça au contraire.

Ensuite je serais là... Je serais toujours là pour toi sache le.

mardi 30 octobre 2007

Parle à ma main

Découvert sur le net...

Disons que j'ai "bien rigolé". On trouve de ces trucs la nuit sur internet ! C'est comme la télé... Je la trouve bien plus intéressante la nuit. Je devrais dormir en fait au lieu de traîner ici ou là, mais je pense que cette fois ci, j'ai été récompensé par cette perle. C'est rafraîchissant et profitez messieurs dames, ça sera bien le seul compliment que j'écrirais ici sur Mickael Youn. Je le déteste mais là j'avoue honteusement qu'il gagne 1 point dans mon estime.

C'est le seul qu'il a d'ailleurs.

Quand je pense que certains d'entre vous ont déjà 1473655342423445 points !!! Mickael Youn a de la marge... Maiiiiiiiiis non... Quand j'aime, je ne compte pas... Mickael Youn et ses acolytes... bah je compte.

Bref, prenez 5min sur votre vie pour regarder et écouter ce grand moment d'adolescence. C'est kitsch mais très bien fait, je suis fan.

5min allez... Vous serez pas plus intelligent ensuite ça je vous le promet mais être pauvre d'esprit ne serait qu'un instant fait du bien. Dire que j'ai été voir avec S un excellent film dimanche passé... L'excellent "Paranoïde Park" du désormais (mais je le savais) génial Gus Van Sant et qu'au lieu de vous en parler... je vous renvoie à ce truc.

Ah les logiques de la vie... Tout ça m'échappe je sais !

Allez voilà la chose en question:



Poème

Un texte de Mère Thérésa que j'aime beaucoup.
J'ai infiniment de respect pour cette femme.

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-là à bras le corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.

lundi 29 octobre 2007

Bravo !

J'ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes (sûrement) le 300ème visiteur de ce blog depuis qu'un compteur ultra méga cool j'ai installé ! Vérifiez vous même tout en bas...

Téléphonez moi, une surprise et un cadeau je vous ferai :-)

Je me permettrai de vérifier avec tout les moyens mis à ma disposition votre rang dans cette course effréné aux cadeaux, le tout, pour évincer les tricheurs... Ne vous battez pas, il y en aura pour tout le monde !

vendredi 26 octobre 2007

Vive la vie !

Grosse phase de déprime, je sens que je tombe, que je suis tombé déjà et pourtant tout va "bien"... En fait non.

Même la probable "chance" d'avoir David Guetta ou Jean Sarkozy comme futur ami sur Facebook ne m'excite plus. Pas ce soir. Je sais pas, je sais plus mais ça va pas, je souffre. J'ai peur mais je ne sais pas de qui, de quoi. Je suis en fait très malheureux et là maintenant tout remonte, je n'arrive plus à le cacher. J'en ai marre, vraiment marre. Je ne suis pas suicidaire, c'est la bonne nouvelle ! Mais quand même, ces jours j'ai l'impression de perdre mon temps ici. J'attends quoi ? J'en sais pas plus. J'ai (je crois) tout ce qu'il me faut ou presque. Alors bah je me soigne en écoutant des chansons tristes en boucle. Il faut que ça sorte, je vais exploser.

"Maman je suis à l'agonie
Pourrai-je supporter la vie
Sans la chaleur de notre amour ?
(...)
Avec mes doutes et mes peurs
Maman regarde moi"



Putaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaain de vie de merde !!!!!!!!!!

Ça ira mieux demain ou plus tard, je vais me ressaisir promis ! Je suis fort.

A tout bientôt les amis...

mercredi 24 octobre 2007

Hétéro s'abstenir

Il est tard, je rentre chez moi et me jette sous la douche. C'est si bon, je reste là... tête contre le mur, le jet puissant dans le dos, je ferme les yeux...

Coup de sonnette, je vais ouvrir. C'est lui. Je ne m'y attendais pas, je suis content. Il est adorable, je crois qu'on s'aime. Imaginez le muscler mais pas trop, juste grand comme il faut, juste beau, juste tout ce qu'il faut là ou il faut. Son visage est rassurant et quand il souris, je tombe. Le reste du corps va avec. C'est un ange sûrement. Nous n'avons pas besoin de nous parler pour comprendre, nous sommes complices. Il se tient devant moi, je l'invite à rentrer, nous nous tenons par la main. Je sais qu'à partir de maintenant je ne fait plus qu'un. Il est à moi, je suis à lui. Il a son petit air malicieux qui m'énerve. On dirait qu'il voudrait en dire plus qu'il n'en dit. Je l'embrasse, nos lèvres se trouvent, nos langues se cherchent. Il retient mes mains baladeuses.

Il enlève mon pull, et mon tee-shirt, il commence à déboutonner mon jeans et finit benoîtement par l'enlever. Il s'est arrêté de m'embrasser. J'avance pour continuer, il recule et sourit. Je pourrais le violer là tout de suite. Il continue de me déshabiller et je le regarde, je suis nu maintenant, et se colle enfin à moi. Il sent bon, une odeur qui me fait craquer. J'aime la sensation de sa peau sur moi, cette chaleur, je ne m'en lasse pas. Il m'embrasse dans le cou, il lèche, mordille mon lob d'oreille, il sait qu'il me rend fou, il prend un risque, il assume, il me cherche.

Je craque et lui tombe dessus, je lui arrache littéralement son pull, ne fait ni une ni deux pour lui virer sa chemise, et me plonge dans son torse. Je connais ses points faibles, je me venge à mon tour, j'en profite. Je lui maintiens les mains, il me dit non. J'entends juste un souffle, j'entends juste un non qui veut dire oui. Je sens sa queue devenu raide, je la devine sous son jeans qu'il garde encore. Je prends mon temps, je découvre et redécouvre ce corps que je connais bien. Il s'abandonne. La sensation est renversante, mes sens sont décuplés, son regard me transporte, l'arrêt est impossible, je suis lancé. Le jeans vole à l'autre bout de la pièce. Son caleçon est devenu bien trop petit. Il le gardera pas longtemps. Je nous veux nu, l'un contre l'autre.

Sa langue explore mon corps, survole et s'arrête de temps en temps. Enfin il pose sa main sur ma queue... Une décharge électrique me traverse, je suis en sécurité avec lui. Il joue avec mon gland, il lèche, je sens juste son souffle chaud et moi partir... ailleurs.

Mes jambes me soutiennent plus, je suis à lui. Les vas et vient se succèdent les uns aux autres, il ferme les yeux, je le regarde toujours, je suis au bord de l'explosion, il le sait. Je ne sens que sa langue et son souffle chaud. Il n'est pas dans une bonne position mais ne veut pas s'arrêter, il continue, il ne veut rien perdre. Je lui donne tout. Je voudrais juste lui crier qu'il se retire, que je vais plus tenir longtemps, je n'arrive pas à penser à autre chose pour me freiner. Je le regarde, je souris, il comprend, il contrôle. Moi pas, plus à cet instant... Il en est presque surpris, un peu déstabilisé. Je le sers fort contre moi, je l'embrasse et l'emmène vers la chambre... Acte 2.

Je ré ouvre les yeux. L'eau qui coule de ma douche est devenue froide.

Je sors et me sèche...

Quitte ou double

1er jour... dans ton terrain de jeu

La réussite te fait pas peur, c'est même un moteur dans ta vie...
Tu sais ce que tu vaux, c'est important.
Les autres ne peuvent que le voir !

S, je pense bien à toi en ce mercredi

mardi 23 octobre 2007

La pluie et le beau temps, tout un art

Petite visite chez mon coiffeur. Pas que ma coupe judéo-libanaise me déplaisait mais j'ai cédé à une pulsion. Et puis j'adore ma coiffeuse d'où ce post en hommage à la profession. Oui je suis différent.

Me voilà installé aux bacs.... (sic)

Voici pour vous, un compte rendu... (et le fond de ma pensée)

Elle: Ça fait plaisir de vous revoir, ça fait longtemps il me semble ?
(avec une intonation qui ne mène à rien, juste je me mouille pas si jamais j'étais venu la veille et que ça lui aurait échappé)
Moi: Longtemps oui et non, ça va
(avec la même intonation pour la laisser seule au monde)
Elle: Oh le temps passe si vite, je me rend plus compte
Moi: ...
(autre sujet cocotte)
Elle: Ouuuh mais quel temps vous avez vu, et quel froid surtout !
(elle à compris que j'étais coriace)
Moi: euh oui...
(Bah non en fait, je vis aux Seychelles à l'année, je viens de me téléporter dans ton salon)
Moi: Oui comme vous dites, mais quel froid
(C'est bizarre oui, fin octobre on atteignait fastoche les 30°C les autres années)
Elle: Oui on a plus le temps de s'habituer aux saisons, il va faire froid tout l'hiver maintenant !
(Je re-situe quand même cette conversation à Lausanne, ville situé entre 300 et 600m d'altitude face à la chaîne des Alpes et non pas en plein désert)
Moi: ...
(Pas, plus de réponse, je ferme juste les yeux et profite de ce massage crânien tellement agréable à ce moment)
Je l'aime beaucoup, je la trouve fun et fo-folle. Elle toute chou, alors qu'en fait je suis sur et l'imagine le samedi soir, ivre morte, montrant ses seins au Cult Club en dansant sur le dernier album de Jennifer Lopez (pas mal en +). On se rend pas compte de ce que vivent les gens que l'on côtoie dans une relation de service-clients. Les apparences sont trompeuses. Quel talent de combler une conversation avec du vide. J'ai beaucoup de plaisir en fait à l'entendre. Elle donne l'impression aux clients qu'il est important à ses yeux. C'est primordial. Jacques Chirac feu président lui aussi quand il recevait un hôte dont il se foutait comme de l'an 40 et que cette visite devait sûrement l'interrompre dans son feuilleton, était spécialiste et réputé pour les accueillir à leur descente de voiture dans la cour de l'Elysée, en pointant du doigt le ciel et direct leur parler météo pour combler un vide sûrement sidéral.
Un signe aux journalistes présents pour la photo, donc aussi un signe pour nous, citoyen devant notre poste de télé, que nous pouvions vaquer à nos occupations et que la visite de ce pauvre gars (mais hyper fier comme un coq de fouler les marches de l'Elysée, car oui, c'est toujours ça de pris) n'allait pas changer la face du monde. L'invité en question second couteau dans la vie en général, devait le savoir vu la mine affichée ensuite et sa reconduite dehors illico presto (30min protocole oblige).

N'est pas coiffeur qui veut.
N'a pas les conversations d'un coiffeur et le talent qui va avec.

A propos de talent... je file me recoiffer. On est toujours un peu déçu quand on sort de chez le coiffeur non ?
Pour imager un peu la situation dans laquelle je me trouve, je ressemble à... un savant mélange entre rien et... Robbie Williams... mais au réveil ;-)

A dans 1 mois miss tinguette, je me réjouis déjà !

vendredi 19 octobre 2007

Un poil d'élégance

Il à réponse à tout, ça doit vraiment énerver ses opposants et ses détracteurs. C'était un bon avocat parait-il. Va t'il un jour tomber dans un piège journalistique ? Va t'il plier devant la fonction ? Ais-je fait le bon choix ? Je garderai ma photo sur le profil tout de Ray-Ban vêtu tant qu'il saura de quoi il parle. Ça devrait pas durer. J'assume.

Ou comment moucher un journaliste...


Nicolas Sarkozy
envoyé par UDF

Fatigué je suis



Pourquoi... La communication est-elle aussi compliquée ?
Pourquoi... Certains détails sont-ils occultés comme par hasard ?
Pourquoi... Est-ce si difficile de parler alors qu'on est si proche ?
Pourquoi... Les rapports humains sont-ils aussi passionnants ?

Perd t'on son temps en définitif ?

Alors comment avancer dans ces conditions ? Comment (re) prendre confiance ?

Je comprends les choses et vous le fait comprendre assez vite. Je sais lire entre les lignes. Je me trompe parfois, mais rarement quand ça me touche au plus profond de moi-même !

Il faut quoi ? Que je fasse semblant ? Non... Je n'y arriverais pas désolé.

On attend quoi là... quelqu'un peut me le dire ??

Bref, tout ça me fatigue... Vraiment !

Bizarre non ?

Je sais,
Je sais qu'elle sait,
Je sais qu'elle sait que je sais,
Je sais qu'elle sait que je sais ce qu'elle sait

Ce que je ne sais pas... c'est "pourquoi ?" Je le devine simplement...

Si en fait, je sais.... Je n'ai pas envie de savoir.

Stop ou encore

J'ai eu l'impression que ma vie s'est arrêtée cette semaine.

Peut être due au fait que j'ai vécu sous pression et que ma priorité était donc de réussir ce qui m'était demandé. Mauvaise priorité mais je le savais.

Et... Rien n'a bougé, rien n'a avancé je crois, le temps s'est figé, la vaisselle s'est empilé, mon linge sale aussi, le sac avec mes nouvelles brosses à dents n'a toujours pas bougé, les cendriers se sont remplis... je n'ai plus de verre propre. Pourtant, je suis sorti souper, je suis sorti boire des verre, refaire le monde et découvrir encore et toujours. Pourquoi alors cet arrêt d'autant plus étrange que j'en ai conscience.

J'ai en fait, juste évalué différemment mes priorités. Depuis lundi, je me réjouis que la semaine se finisse. Je me réjouis que tout revienne dans l'ordre. Mais quel ordre ? Ou est la normalité ? Il faut que j'arrive à accepter que cette sois disant pause dans une partie de ma vie n'est qu'une suite logique et normale de celle-ci.

Je la reprend justement cette vie dite normale, juste agrémenté de moment ultimes entourés de personnes que j'aime. Un jour, promis, je vous citerai les noms.

Avis aux amateurs, j'ai la permission de Morphée, mon meilleur amant, de le garder demain jusqu'à au moins 14h.. 15h ?

Encore... encore... ouiiiiiiiiiii encore !!!!

lundi 15 octobre 2007

Made in France !



Me voilà obligé pour régler des affaires d'ordres notariales d'aller faire certifier ma signature au Consulat de France à Genève. Jusque là me direz vous... Tout va bien madame la Marquise !

Vous pensez bien, me connaissant, quelle réjouissance que d'aller au Consulat, et pouvoir consulter gratos le Figaro, voir le portrait de Sarkozy trôner fier comme un coq et parler du bled avec mes concitoyens...

Que nenni !!!

Je suis tombé sur une attachée consulaire qui ne devait pas avoir baisé depuis 1789, date ou ses ancêtres sont tombés sous la guillotine. Mais sur qu'elle devait être plus royaliste que le Roi cette pimbêche. Petit serre-tête, carré Hermès, jupe plissée et bijoux discrets. Je l'imaginais roulant en catho-mobile (une 806) avec 3 têtes blondes toutes bien peignées et un mari militaire, facho de surcroît. Un instant je me suis cru à Versailles ou en famille c'est dire !

Le Roi est mort... Vive le Roi !!

Ok je me suis précipité sur elle pensant que son bureau était disponible pour moi... alors que pas du tout. Oui je suis quand même resté planté devant elle même lorsque je l'ai vu saoulé d'entendre ma demande... Mais pourquoi être désagréable alors que j'étais largement dans les heures ouvrables ? Etait-ce seulement pour me rappeler que l'on était (presque ça reste un Consulat) en territoire français ?

Je me suis entendu dire sèchement par la définitivement mal baisé "Ne mettez pas vos coudes sur la table" Il était presque 12h et m'étant levé à 4h30, ayant dormi 3h, il est vrai que je trouvais le temps un peu long à la regarder m'enregistrer. (Oui il faut s'enregistrer, ensuite les formalités coûte moins cher) mais de là à m'étaler comme une morue sur son bureau, il y avait de la marge.

Sidéré j'étais !

Mon acte de naissance contient une faute. Je suis bien celui que je suis, mais il y a juste une faute de frappe dans le nom de jeune fille de ma mère. Mon père devait être ému d'annoncer ma venue au monde et il a du mâchouiller le nom de ma mère sans l'épeler. (C'est de famille, je bouffe mes mots aussi... bref) mais pourquoi lui ai-je signalé ? J'ai cru qu'elle allait m'étrangler de pas lui avoir dit avant. Désolé la Baronne, mais c'est juste le seule truc qui m'est venu en tête pour avoir une conversation et briser un silence long de déjà 10min. J'étais à deux doigts de repartir bredouille, et attendre que mon acte soit rectifié par ma mairie de naissance. Je me voyais déjà harcelé par mon notaire et lui dire benoîtement qu'il aurait son acte signé et conforme qu'en 2027 au mieux... !!

Je vous passe ensuite le passage obligé au secrétariat du Consul, qui reste la seule personne habilité dans la maison à me mettre ce foutu tampon certifiant ma signature. L'attente fut encore longue, sans l'ombre d'un Figaro à l'horizon... Pendu au téléphone il était... et la porte ouverte en plus. C'est pas que je me foutais de ses conversations mais un peu quand même, j'avais sacrément faim en passant. Ils doivent pas se rendre compte que ça creuse et ça irrite de se lever à 4h30 !!

Pourquoi à t'il autant de pouvoir ce Consul ? Ou peut être n'en à t'il pas du tout pour qu'il s'accapare ce tampon magique pour moi, signe de la délivrance, du bonheur infime, du "enfin je vais sortir de là et manger"

L'administration française est vraiment particulière...
Ceux qui la représente aussi !

En tout cas... gare à vous, je suis maintenant et jusqu'en 2012 sous la protection Consulaire de la France... Si c'est pas la totale class américaine ça :-))

"T'ar ta gueule à la recrée"

Vive la France,
Vive la République !

dimanche 14 octobre 2007

Puéril

LB est enfin !!!!! célibataire et moi je suis un "fucking bastard"

O, un jour viendra, je te demanderai de me le répéter en face, les yeux dans les yeux. Tu n'imagineras pas le plaisir alors que j'aurais à voir ta tête le moment venu.

samedi 13 octobre 2007

Je confirme

Lendemain d'un vendredi soir avec S...
La vie lui va si bien, il est Beau

... Vivement ce soir ....

vendredi 12 octobre 2007

Foule sentimentale

J'ai envie de:

Prendre le métro,
Boire du champagne,
Lire des articles de François Simon,
Pas compter,
Décider à 22h de l'endroit ou dîner,
Traverser la ville juste pour un resto "so chic",
Hésiter entre 3 soirées mais terminer... chez A,
Discuter du dernier endroit ou sortir,
Regarder sous la couette des films toute la nuit,
M'appeler José, être maçonche et cachèche lé mour de S,
Me demander qui sont tout ces gens dans la rue et deviner leur métier,
Laisser des messages à mes amis juste pour leur dire que je pense à eux,
Me lever tôt pour aller travailler, rentrer tard,
Redemander un supplément de sauce béarnaise chez Hyppo,
Pas aller en Floride, mais à NYC
Aller voir une pièce sans intérêt au final,
Faire et refaire le monde avec un fils de ministre (ex),
Acheter de nouvelles converses,
Trouver une place tout de suite pour me garer,
Partir et arriver à Deauville pour minuit, se rebaigner
Écouter la vie dissolue de V, ne plus prendre partie,
M'accrocher aux filets détendus du Queen,
Partager avec ma moitié, tout, et lui montrer,
Squatter, même toute la nuit, chez E,
Ne plus avoir de cash pour reprendre un taxi,
Faire revenir M.
Vivre, revivre certains de ces moments.

Je m'Aime, je m'Aime, je m'Aiiiiiiiime et j'adore !

A suivre...

jeudi 11 octobre 2007

Mazarin(e)


Après Johnny...

Ou serait donc passée maintenant Cécilia Sarkozy ???

C'est ce qu'on appel dans mon jargon personnel, un gros foutage de gueule de la part des médias.

Ils tombaient déjà tous de haut quand Sainte Marie-Ségolène avait rompue fin juin ses "épousailles" avec son François de Hollande. 2ans déjà que Mââââdame avait quitté le domicile pourtant. Tout Paris le savait, même moi c'est dire. Une recherche sur Google plus tard, j'avais même le nom de son nouveau bellâtre. "Le Monde" qu'on ne pourra pas traiter de journal de caniveau en avait même fait un papier début 2006... ledit papier passé inaperçu.

Bref...

Revenons à Cécilia et son coeur tiraillé entre "La Réserve" à Genève avec ses gardes du corps (ce qui en lisant entre les lignes, symbolise la fuite, la solitude) et Marc Levy (son officieux compagnon) à Londres... Tout Paris sait aussi (oui le tout Paris sait tout, c'est le côté génial des réseaux) que notre 1ère dame n'est jamais revenue auprès de son mari devenu Président... Oui... Jamais revenue (allez ok peut être 1h je vous l'accorde et encore). Déjà en mai, avant le 2ème tour j'avais eu la confirmation que notre (à l'époque futur) Président était toujours avec cette fameuse journaliste du "Figaro" et qu'un enfant était né de leur amour en mars... Un petit "Mazarin" II... Je suis content quand même de ne pas payer mes impôts en France et donc de ne pas participer à son développement et à son éducation. héhé ;-)

Alors le tout Paris dont fait parti les médias, étant au courant, comment doit-on appelez ces pseudo spéculations faites de jour en jour, pages après pages par les journalistes ?

Une perche histoire de lancer le débat sûrement...

... Ou pas !

Dès fois, j'écris des choses ici mais je les post pas...

Mon avis n'est pas toujours publiable et pourtant

Le dernier en date était sur Nadine Trintignant ou quand trop de chirurgie esthétique ratée, tue la chirurgie esthétique, voile la vérité puis déforme les sentiments. Cette femme cherche, j'en suis sur, à se venger de son "chirurgien" qui l'a bien massacrée en s'attaquant à tout les hommes. La pauvre, je la plains d'être comme ça. Je la plains d'être acariâtre. Elle est devenue le reflet d'elle même... Je comprend que ça doit rendre nerveux.

Au rayon "ex gendre", je demande Samuel Benchetrit qui écris des bouquins avec ses pieds. Je vois pas comment et avec quoi d'autres, il écrit et publie vu la nullité de son roman qui pourrait être tellement mieux tourné si il s'était donné un peu de peine le garçon. Sa beauté à du l'éblouir.

Toujours au rayon "ex gendre", vive Bertrand Cantat qui à envoyé des compos et des textes pour le futur album de Julien Doré.

Vive les mecs qui ont des couilles de toute façon !

mercredi 10 octobre 2007

Bouillon de lecture

4 livres viennent ce soir s'ajouter à ma bibliothèque:
  1. "J'étais derrière toi" de Nicolas Fargues
  2. "Guérir" de David Servan-Schreiber
  3. "Le livre de ma mère" d'Albert Cohen
  4. "Récit d'un branleur" de Samuel Benchetrit
Une vie... la mienne.
Mieux se connaître, mieux se comprendre, être soi-même, ces livres détiennent tous une clef. J'en ai besoin, je me réjouis de ces choix. L'instinct à du bon. Vivement ce soir !

La littérature m'enivre, j'adore ça.

mardi 9 octobre 2007

...

Perdre un parent, c'est perdre son passé.
Perdre un enfant, c'est perdre son avenir.

Ainsi va la vie... Il faut être digne.

On se reconstruit toujours !

L'amitié

Quoi de plus important dans une vie...

Que de se savoir aimer ?
Que d'être soutenu quand ça ne va pas ?
De savoir que l'on compte sur vous ?

Aimer et être Aimer est primordial.

Je suis heureux de vivre ces moments, heureux de voir la tournure que prennent certaines de mes relations. Je suis très bien entouré. J'en aime certains, les autres je les vois juste. Je ne profite pas d'eux. L'amitié est vivable et saine quand l'autre vous apporte quelque chose. C'est toujours le cas.

Pourtant la frontière est fine...
Comment devient on amis ? Comment devient on "amant" ?

Les deux ne sont pas tout à fait compatible. On peut être "amant" et devenir ami par la suite, j'aspire à ça, et ça me réussi pas mal. On grandit et on occulte les mauvais moments pour ne garder que les meilleurs. S'installe ensuite une tendresse dans cette nouvelle relation si particulière. Il parait que tout le monde n'y arrive pas. Tout le monde n'essaye pas. Le contraire par contre n'est pas souhaitable à moins de se voiler la face.

Les personnes qui ont partagé ma vie, mon intimité, ne peuvent pas disparaître comme ça. Ils le savent. C'est pas humain, ce serait si facile pourtant, je le veux pas.

A vie nous serons liés ! hé hé désolé ;-)

L'amitié est indéfectible. Elle est rassurante. L'amitié est le reflet de la vie. Un savant mélange de tracas et de bonheur inimaginable. L'amitié nous sert à avancer dans la vie.

Pourquoi et comment je suis devenu... redevenu ton ami ?
On s'Aime et c'est plus fort que tout.

Pourquoi et comment nous ne sommes pas devenus... redevenu "amant" ?
On se respecte à nouveau et c'est plus fort que tout.

Pourquoi et comment je ne suis ni ton ami... ni ton "amant" ?
On s'admire, on s'Aime, on se respecte et c'est plus fort que tout. Mais tout arrive, même le meilleur. On se construit simplement, sûrement. On n'est fort, demain est un autre jour, mieux que le précédent.

Je vais voir une voyante ce soir... 2 solutions:

1. Je lui fait subir les pires tortures. Je me sens atteint de la "William Lemeyrgite aiguë"
2. Je l'épouse et la couvre de fleurs

En tout cas j'ai hâte, je sais pas pourquoi mais j'ai confiance.


jeudi 4 octobre 2007

Le téléphone pleure

Dès fois je me demande...

4 semaines que je n'avais pas eu P au téléphone. C'est chose faite maintenant.

4 semaines rattrapées en 2mn41...

Certaines choses m'échapperont toujours. Certaines relations me sont presque devenues étrangères, je sais pas, mais ça m'énerve au plus haut point. Je mets plus de temps à commander une pizza qu'à rattraper 4 semaines avec lui. Il se passe si peu de choses dans nos vies pour qu'on aient si peu de choses à se dire ? Non, je vis sans cesse des choses, je pense beaucoup à lui, j'aimerais lui dire, il n'entend pas. Il faudrait qu'un jour je lui dise ce que j'en pense. Il doit le ressentir, d'où la brièveté de nos appels, d'où la misère de nos rapports et de nos sujets de discussions (toujours les mêmes d'ailleurs au passage).

De toute façon, je n'ai pas encore tout réglé nous concernant. J'ai des choses à dire, j'ai des excuses à entendre. Je ne suis plus pressé mais quand même, j'ai beau faire semblant, ça me bouffe depuis 12a. Oui, je fais semblant voilà c'est ça. Un jour viendra, je ne tiendrais plus, mais pas maintenant, je ne peux pas lui faire ça maintenant. Nous deux le savons.

mercredi 3 octobre 2007

Ou est-il ?



Un article lu tout à l'heure alors que je piquais tranquillement du nez dans le studio. Oui, il y a des jours avec et des jours sans... Aujourd'hui c'est presque inqualifiable. Je n'arrive pas à décoller et pourtant je me suis jamais couché aussi tôt ces derniers soirs. Peut être que je dors trop du coup, enfin bref, je lisais en espérant que le temps passe plus vite, ce genre d'article ridiculement inutile et débile mais qui reste tout de même intéressant quand votre cerveau ne tourne plus.

"Ou est passé Johnny ?"

L'ex idole des jeunes (qui sont depuis devenus mortellement kitsh à 60a passés tatoués et toujours habillés de cuir et de santiags) serait donc l'exilé fiscal le plus rock n'roll parait-il.

Venu se planquer fiscalement il y a presque 1an à Gstaad, Johnny est introuvable... et bien TANT MIEUX !

Non c'est vrai, on s'en fout de savoir ou il est... Sûrement revenu en France, car en homme de promesses, il en avait fait une de revenir chez lui à Marnes Les Coquettes, en banlieue parisienne, si Sarkozy remportait l'élection... On apprend qu'il tourne un film au USA... Ouf !!! Nous voilà rassuré du coup, la vie peut continuer, le monde se porte mieux, moi un peu moins face à la misère de la ligne editoriale de ce genre de journal.

L'après midi du coup, est passé trop vite :-)


samedi 29 septembre 2007

Viens... j't'emmène

Paris magnifique, Paris superbe, Paris ville lumière…

Ces monuments connus du monde entier, ces rues étroites du quartier latin, ses jardins, son métro, ses taxis, ses façade d'immeuble, ses quartiers multiculturels, ses avenues chics, ses grands hôtels, ses odeurs, le Paris que j’aime.

Gare de Lyon à notre arrivée, nous prendrions le bus, le 57, qui nous emmènerai rive gauche, juste le temps de poser nos valises dans un hôtel de charme derrière la place des grands hommes, le panthéon juste là… face aux jardin du Luxembourg et nous serions déjà repartis à pied cette fois par la rue Soufflot main dans la main se balader sur les quais de seine, flâner en s’arrêtant chez les bouquinistes. C’est unique, ces box vert à l’identique ou s’entremêlent, livre anciens, affiches et manuscrits. Nous parlerons littérature, amour et vieux feuillets avec l’un d’entre eux, vers le pont Marie, ce pont si beau qui relie l’île Saint Louis au quartier de l’hôtel de ville. Les ponts qui enjambent la seine... une longue histoire, je te la raconterai si tu veux.

Traversons…

Suis moi, nous voici face au centre Pompidou, le temple de la culture contemporaine… Le temps d’une photo de ce lieu qui fit scandale à son époque.

Si tu as un petit creux, je t’emmenai grignoter les meilleures tartines de tarama de la ville, au "Rendez-vous des Amis". Tu remarqueras la décoration juste atypique. Ces perruches et canaris qui chantent dans la vitrine du bar, c’est unique, c’est simple. Nous sommes ailleurs.

Rues des archives, rue des rosiers, imprègne toi de l’ambiance, nous sommes dans le vieux Paris, le marais, le quartier juif. Saint Paul et la place des Vosges… Sûrement la plus belle de la capitale. Tiens regarde… là juste là, au 1er étage, c’est ici qu’habitait Victor Hugo.

Filons, Paris n’attend pas… métro ligne 1…
Paris défile, sous sommes bien, le temps passe vite quand on est bien.

Descendre…

Je te l’avais promis, boire un thé dans l’ancien hôtel particulier de Lafayette, moment privilégié. Une pause… l’histoire le mérite, nous sommes en 1728 !

Le temps passe vite surtout à Paris… Il ne faudra pas oublier de manger dans une brasserie typique, j’en connais une, les serveurs en tablier blanc, le bruit omniprésent, les hommes d’affaires pressés, un café debout au comptoir, un plateau de fruits de mer, une assiette de cochonnaille, la spécialité du patron, une ambiance très parisienne… unique ! Des falaffels dans le Paris cosmopolite, excellents eux aussi, bruncher… indispensable dans ce salon de thé, rempli d’objet chinés ici ou là au gré des rencontres… « Le loir dans la théière », ou un chocolat chaud et bien meilleur qu’au « Barbare »… je t’emmènerai chez « Angelina ».

Sortons, marchons, Paris chic et l’avenue Montaigne avec tous ces magasins de luxe. Les marques qui font que nous sommes bien dans la capitale de la mode…Oui nous sommes bien.

Un club sandwich, une coupe de champagne rosé pris au bar du Plazza Athénée, on se dirigera vers le pont Alexandre III. Ce pont construit et offert à la France en l’honneur de l’amitié franco-russe m’impressionne toujours… regarde ces luminaires, ces statues recouvertes de feuilles d’or… l’amitié à du bon, Paris est superbe.

La tour Eiffel juste devant nous, brille de mille feux, Paris ville des amoureux. C'est la nuit, demain sera encore mieux crois moi. Allons danser, boire et chanter, Paris ne s'endort jamais, nous non plus. Soyons fous... Soyons nous.

Il nous reste tant de choses à voir, à découvrir, à goûter... Nous avons le temps ne t'inquiète pas.

... Nous irons, Paris est si proche… Je m'y sens bien, je suis chez moi, nous irons, c’est promis.