lundi 12 novembre 2007

Presque sage...

Je connais enfin la raison de mon irritabilité depuis quelques jours. Je connais enfin la raison du pourquoi j'ai envie de me suicider !

Une de mes dents de sagesse pousse et me voilà tout chamboulé. Ma dernière crise, avec 39°c de fièvre, remonte à janvier/février 2005. Crise d'ailleurs, tué dans l'oeuf par un magicien-thérapeute du Palace qui m'avait fait une séance d'acupressure et de Reiki. J'ai bien retenu la leçon et l'endroit exact d'acupressure sur la main censé représenter cette fumeuse dent de sagesse. Bon bah rien n'y fait, tout ce que j'arrive à me faire c'est un bleu tant je presse, je presse...

Je le savais sans le savoir en plus qu'elle poussait la coquine. Tout a commencé jeudi soir, j'avais mal aux dents, mal sur le côté gauche du crâne et mal aux cheveux aussi. (Oui oui, mal aux cheveux, ca existe). Vendredi pas mieux... Mais mieux quand même, avec juste ce qu'il faut pour estomper mes doutes sur un éventuel cancer de la tête. Puis samedi je sais pas, j'ai dormi tout l'après midi et le matin, au boulot, j'avais mis ça sur le compte de mes 4h de sommeil. Le soir, soirée fondue, donc pas beaucoup de mâchage et bonne ambiance donc du coup... l'esprit de votre serviteur était ailleurs. Puis vint le drame... dimanche... oui le drame, la cerise sur le gâteau. Déjà qu'un dimanche c'est glauque lorsqu'il fait nuit à 17h mais rajouter à ça un mal de dent et vous avez la queue du Mickey !

Je ne souffre pas encore le martyr mais on y arrive doucement, je sens venir. J'ai juste la bouche en feu, les gencives explosées, du mal à m'exprimer et une haleine de cow boy si je fais pas 43 bains de bouche par heure... Et avec ça ma bonne dame ? Je vous mets un peu de belle vie ? Dès fois je me demande ce que j'ai fait au bon Dieu pour avoir tant d'acharnement sur ma seule personne.

Les dents ont la particularité parait-il "d'agir" directement sur le coeur. Moi les miennes agissent directement sur mon moral et mon amabilité. C'est une spécialité made in Martin. Vous voilà prévenu. Je suis à prendre avec des pincettes depuis hier. Tout m'énerve ou devrait m'énerver mais j'en ai pas la force car oui pour couronner le tout, j'ai un peu de fièvre. On ne se rend pas compte de la chance qu'on a d'être en bonne santé. On n'en profite pas assez. Je vous invite donc à sautiller sur place, à crier dans la rue, à téléphoner à tous vos amis pour leur faire part de votre bonne santé. Un grain de sable vous taquine et une vie s'écroule... Et en l'occurence c'est la mienne là. Je suis pas hypocondriaque mais j'y travail :-)

Du coup, j'annule mes (mon) rendez vous "souper-dvd" de ce soir et je vais mourir comme une pauvresse entre mon canapé et mon lavabo, une bouteille de bains de bouche extrême dans une main, un boite de doliprane dans l'autre. (J'adore tellement le doliprane que je soignerais même une jambe cassé avec ses pilules. Et puis c'est le seul médicament que je peux avaler ça tombe bien). De loin on dirait une tentative de suicide. De près... non pas de près... l'haleine, l'haleine vous disais-je. Ah qu'est ce que je suis bien célibataire :-))

De toute façon le lundi c'est jamais un bon jour. Demain ça ira mieux... Pari tenu !!!!

Hasta luego amigos (oui obligé de parler le cow boy)

Aucun commentaire: