Drôle et cynique, jeune tendance et branché, on va bientôt ne parler que d'eux !
Le pouvoir d'achat:
lundi 21 juillet 2008
jeudi 17 juillet 2008
Christophe...
Je parle du chanteur, pas de C. Son dernier album "Aimer ce que nous sommes" est INCROYABLE ! Un pur moment de bonheur que j'ai déjà écouté trois fois. Les textes sont à la fois sombres ou léger. Un vrai régal musical. C'est un objet sonore peu identifiable, mais à écouter les yeux fermés et surtout jusqu'à l'usure parce qu'il est beau et surtout richement travaillé. Les détails, les détails, les détaaaaails !!! C'est un disque rare, intemporel, aérien, mystérieux, sa voix est toujours pure. Christophe est quelqu'un d'élégant voir dandy en tout cas distingué ! La chanson "Parle lui de moi" la n°12 qui conclut presque l'album est un feu d'artifice d'émotions, l'apothéose qui trouve parfaitement sa place à la fin suite à ce voyage vers "l'ailleurs", un voyage dont on ne revient pas bredouille. On ressort grandi d'écouter ce disque. Puis c'est le dernier titre et suivent les crédits de l'album et anecdotes parfaitement lus par Daniel Filipacchi en guise de conclusion... Jouissif !!!
"Aimer ce que nous sommes"... Quel titre !!!
Christophe mon idole !!! Cliquez ici (pour le site) puis... Fermez les yeux et courez l'acheter :-)
Ou regardez une bande annonce:
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Je me dois de le partager avec un fin connaisseur des belles choses. Quelqu'un qui saura de quoi je parle. Ce n'est pas forcément un disque que l'on achète facilement, demain j'irais donc en chercher un deuxième exemplaire et je sais déjà à qui l'offrir. Ce ne sont pas des choses, des émotions que l'on gardent pour soi.
"Je regarde le ciel
Les mains tendues vers toi
Mon Dieu si elle t'appelle
Parle-lui de moi"
...
mardi 15 juillet 2008
Mon panthéon
Les gens lissent m'ennuient !
Mais PAS:
Karl Lagerfled,
Béatrice Dalle,
Jacques Chirac,
Michel Berger,
Michael Jackson,
Guillaume Depardieu,
Sœur Emmanuelle,
Christophe Hondelatte,
Line Renaud,
Fabrice Luchini,
François Simon,
Jean Claude Romand,
Richard Bohringer,
Véronique Sanson,
Gaspard Ulliel
Mais PAS:
Karl Lagerfled,
Béatrice Dalle,
Jacques Chirac,
Michel Berger,
Michael Jackson,
Guillaume Depardieu,
Sœur Emmanuelle,
Christophe Hondelatte,
Line Renaud,
Fabrice Luchini,
François Simon,
Jean Claude Romand,
Richard Bohringer,
Véronique Sanson,
Gaspard Ulliel
J'ai pour ces gens une TOTALE admiration. J'assume leurs positions, leur courage, leur folie, leur haine, leurs mensonges, leur amour, leurs blessures, leur dévouement, j'assume tout ! Je les comprends tellement, j'ai l'impression de les connaître, je me sens proche. J'imagine un diner les réunissant tous, je fantasme une telle rencontre, ce serait le top. Ils me font rêver et c'est rare. Ils sont dans mon panthéon personnel rien que pour ça.
lundi 14 juillet 2008
Acqui Barcelena
Cette ville est magique, rien n'a vraiment changé, les sentiments non plus. Barcelone à un réel pouvoir, celui de me rendre libre et heureux. J'y suis souvent allé avec des gens qui comptaient beaucoup. Là j'ai atteins des sommets. Le week end fut... haut en tout !
Car peu de sommeil pour cause de bruits incessants, du très bon champagne, et pas cher, une chambre d'hôtel ou la place pour ouvrir sa valise n'est pas évidente, tapas, plage, soleil, Ray Ban, sangria, patatas bravas, tortilla ou imitations, boite, bars, tapas, visite, ballade mains dans la mains, bras dessus dessous, taxis, avion, du rire du rire et encore des rires, une terrasse romantique, des rhums coca et trop, du chants, le lever du jour, de la lecture mais qui passe toujours pas, un mal de tête, une envie de vomir, plus de sang dans les veines mais de l'alcool, une fugue nocturne, un backroom envoûtant, les pieds dans l'eau, de la tendresse, de l'amitié, de la magie, un 69, des confidences, des regards et des beaux silences qui en disent long, une sieste, de la musique avant de s'endormir, des découvertes, des duty free, un cointreau puis deux avant d'embarquer, des cernes sous les yeux, et le regret de se (le) quitter.
Oui... Le bonheur !
Le reste nous appartient
Car peu de sommeil pour cause de bruits incessants, du très bon champagne, et pas cher, une chambre d'hôtel ou la place pour ouvrir sa valise n'est pas évidente, tapas, plage, soleil, Ray Ban, sangria, patatas bravas, tortilla ou imitations, boite, bars, tapas, visite, ballade mains dans la mains, bras dessus dessous, taxis, avion, du rire du rire et encore des rires, une terrasse romantique, des rhums coca et trop, du chants, le lever du jour, de la lecture mais qui passe toujours pas, un mal de tête, une envie de vomir, plus de sang dans les veines mais de l'alcool, une fugue nocturne, un backroom envoûtant, les pieds dans l'eau, de la tendresse, de l'amitié, de la magie, un 69, des confidences, des regards et des beaux silences qui en disent long, une sieste, de la musique avant de s'endormir, des découvertes, des duty free, un cointreau puis deux avant d'embarquer, des cernes sous les yeux, et le regret de se (le) quitter.
Oui... Le bonheur !
Le reste nous appartient
jeudi 10 juillet 2008
Mai 68 en famille
P au téléphone qui est heureux que je prenne de ses nouvelles suite à son état de santé lamentable. Invité en famille champenoise il y a peu, il a fait la connaissance de la nouvelle amie officielle de F. Une fille "baba cool" selon ses dires et parait il ça détonne dans les réunions de famille...
Je m'autorise cette question en fait saugrenue pour P
M: Mais... baba cool ça veut dire quoi ?
P: Elle avait les cheveux détachés, un jeans, des chaussures plates (traduisez ballerine) et un pull col en V avec rien dessous"
M: Oui donc une fille de bonne famille et dans son époque, tout le monde s'habille pareil, j'en vois 100 comme ça dans les rues touts les jours ici.
P: Non !!! Une baba cool ! Elle ne fera pas longtemps dans la famille, en tout cas je l'espère !
J'adore P, il ne vit pas dans son époque, il n'a jamais été jeune. Je dit ça mais les chiens ne font pas des chats.
Je m'autorise cette question en fait saugrenue pour P
M: Mais... baba cool ça veut dire quoi ?
P: Elle avait les cheveux détachés, un jeans, des chaussures plates (traduisez ballerine) et un pull col en V avec rien dessous"
M: Oui donc une fille de bonne famille et dans son époque, tout le monde s'habille pareil, j'en vois 100 comme ça dans les rues touts les jours ici.
P: Non !!! Une baba cool ! Elle ne fera pas longtemps dans la famille, en tout cas je l'espère !
J'adore P, il ne vit pas dans son époque, il n'a jamais été jeune. Je dit ça mais les chiens ne font pas des chats.
mardi 8 juillet 2008
Vivement demain !!!!
Aller au boulot, jour après jour. En revenir, vivre, rire, manger et bien, partager, tel est le pain quotidien de la plupart d'entre nous. Les jours passent, j'ai l'impression de perdre du temps, de ne plus avoir de projets et du coup de freiner.
Est-ce donc ça la vie ?
Nous passons en fait notre à essayer de l'occuper et de la combler ? On doit certainement passer à côté de chose essentielles ? Quelque chose qui nous donnerait un sens...
On naît, on vit, et puis on meurt. Et tout ça pour quoi, dans quel but ? Nous ne pouvons pas être là par hasard, il n'y a jamais eu de fumée sans feu. Pourquoi avoir développé les possibilités de pleurer, de rire, d'être heureux, d'être triste, d'être amoureux, d'avoir de la colère, de l'amertume, des sentiments ? Pourquoi ne pas en être resté, comme les autres espèces, à juste avoir peur, avoir mal, avoir faim, avoir soif, avoir froid ? En fait nous, nous avons une conscience… La conscience de vivre et le poids est énorme pour mes épaules ! Il ne faut surtout pas rater le coche, je n'ai qu'un seul essai et je suis le seul maitre à bord. C'est lourd certains jours comme responsabilité.
Le but ultime de chacun de nous durant notre vie serait donc d'aimer et de partager ? C'est essentiel pour continuer et trouver un intérêt à être ici.
La messe est dite !
Tout ça pour dire qu’aujourd’hui j’ai vraiment passé une journée de merde ou je n’ai pas réussi à ouvrir les yeux de toute la journée, ce qui à entraîné un bon nombre de soucis. Le fameux effet boule de neige. "Ni fait, ni à faire"
J’ai faim, j’ai pas faim.
J’ai soif, j’ai pas soif.
Je veux une clope, encore une, en fait non.
J’ai chaud, j’ai froid.
Je veux partir mais ou ? Je reste.
Je veux voir du monde, je préfère rester seul.
Je me réjouis des prochains évènements, non là, tout me saoul
(...)
Rien n’est perdu, je vais continuer à réfléchir sur l’utilité de ma vie, lister les bonheurs qui m’auraient échappés aujourd’hui, continuer de me remettre en question, pleurer un bon coup et repartir de plus belle !
Demain est un autre jour !
Est-ce donc ça la vie ?
Nous passons en fait notre à essayer de l'occuper et de la combler ?
On naît, on vit, et puis on meurt. Et tout ça pour quoi, dans quel but ?
Le but ultime de chacun de nous durant notre vie serait donc d'aimer et de partager ? C'est essentiel pour continuer et trouver un intérêt à être ici.
La messe est dite !
Tout ça pour dire qu’aujourd’hui j’ai vraiment passé une journée de merde ou je n’ai pas réussi à ouvrir les yeux de toute la journée, ce qui à entraîné un bon nombre de soucis. Le fameux effet boule de neige
J’ai faim, j’ai pas faim.
J’ai soif, j’ai pas soif.
Je veux une clope, encore une, en fait non.
J’ai chaud, j’ai froid.
Je veux partir mais ou ? Je reste.
Je veux voir du monde, je préfère rester seul.
Je me réjouis des prochains évènements, non là, tout me saoul
(...)
Rien n’est perdu, je vais continuer à réfléchir sur l’utilité de ma vie, lister les bonheurs qui m’auraient échappés aujourd’hui, continuer de me remettre en question, pleurer un bon coup et repartir de plus belle !
Demain est un autre jour !
dimanche 6 juillet 2008
Revoir Gstaad et...
Que d'émotions...
Dire que j'ai passé les plus tendres années de ma jeunesse en vacances durant le mois d'août dans ce village qui est depuis rempli de souvenirs pour moi. J'y étais retourné une fois, il y a 4a mais hélas pas avec la bonne personne. Le plaisir fut donc de courte durée et pourtant, je me souviens de M qui était si heureuse à l’époque pour moi que j'y sois retourné. Je lui avais raconté tout les changements comme la rue principale devenue piétonne, le skate park qui avait remplacé cette étendue d'herbe de là ou s'envolait les montgolfières devant l’hôtel. Je me souviens que les brûleurs de gaz, gonflant la toile nous réveillaient chaque matin et rythmait ensuite le quotidien... Un bruit familier depuis. Ensuite nous partions à la piscine du Palace pour la journée, de là vient ma passion des club sandwich pendant que les plus avertis passaient la journée en écoutant les récitals du festival de musique classique. Je me souviens de nos anniversaires en commun avec P fêté à l'hôtel et de ses soupers interminables où même la présence à notre table de Yehudi Menuhin nous ennuyait profondément. Quand on est jeune, on est con.
J'y suis retourné hier pour entres autres assister à l'Open de tennis. La journée fut haute en émotions. Départ et rendez vous était donc pris avec C et D pour rejoindre sur place D et R. La route fut joyeuse, les croissants de 10h déjà sec, le temps un peu moins, les retrouvailles chaleureuses, le café et l'addition plus qu’honnête, le choix du repas au pif pour cause de non total bilingue à table, le match de tennis expéditif pour cause de pluie, les cafés, tés, schwepps, coca light, milkshake et autres sodas enivrant au bar du Palace le tout vautré dans ces canapés si confortable à écouter et rire des conversations des voisines. Et l'envie d'embrasser D, de le serrer dans mes bras. Une bien belle après midi. Les rencontres furent nombreuses entre Mao, Les sœurs Holsen, Sheila à la sortie de sa douche, Thierry Roland, Wavrinka, Désir Less, Amélie Mauresmo à la caisse d'un sponsor, Mary Pierce au bar et j'en passe... Que du beau monde en sommes ! Sans compter cette visite devant le chalet de Johnny, l'approche du portail, le coup d’œil dans la boite aux lettres et la pose photo souvenirs devant la plaque qui porte le nom de sa fille. Voir les yeux de D qui pétille, comprendre son émotion d’être là… Son bonheur, sa joie, ses émotions OUI me rendent heureux.
Quel plaisir, mais quel plaisir de retrouver ce village si cher à mon cœur. M voulait y revenir avec moi, on n’était pas loin de la vérité. Je me suis baladé avec elle partout et notamment dans la suite qu’on avait occupée des années durant, avec ce même minibar géant qui me faisait rêver et qui est toujours là, la chambre d’ado, la mienne, ces 2 meurtrières en guise de fenêtre. Tout, tout, on tout revu ensemble. Je crois qu'elle a aimée. J’ai senti sa force. Cette fois en plus, j'y étais avec la bonne personne. Sourire charmeur, humour d'enfer, visage angélique, regard qui tue, yeux bleus à tomber, esprit et intelligence au top, short de saison, Ray Ban de rigueur, démarche assurée, tout l'attitude d'un grand. J'ai tant aimé qu'il soit là, ce jour là, tant aimé essayer de lui montrer mon amour pour cette ville qui représente tant de choses pour moi, tant aimé qu'il ai passé une belle journée.
J'ai envie de le rendre heureux, envie de le protéger, de l'aimer, d'être avec lui. J'ai beaucoup d'admiration, il en a. Il a je crois peur que je l'utilise, que je lui fasse du mal mais il ne devrait pas penser ça. Apprenons à nous connaître, prenons le temps. D nous allons faire des jaloux, je suis persuadé que nous sommes au top et ils sont plusieurs à le confirmer. Je ne te veux pas de mal, je ne veux en tout cas pas te perdre.
Gstaad est magique lorsque l'on est accompagné des bonnes personnes. Gstaad m’a rendu heureux… OUI !
Dire que j'ai passé les plus tendres années de ma jeunesse en vacances durant le mois d'août dans ce village qui est depuis rempli de souvenirs pour moi. J'y étais retourné une fois, il y a 4a mais hélas pas avec la bonne personne. Le plaisir fut donc de courte durée et pourtant, je me souviens de M qui était si heureuse à l’époque pour moi que j'y sois retourné. Je lui avais raconté tout les changements comme la rue principale devenue piétonne, le skate park qui avait remplacé cette étendue d'herbe de là ou s'envolait les montgolfières devant l’hôtel. Je me souviens que les brûleurs de gaz, gonflant la toile nous réveillaient chaque matin et rythmait ensuite le quotidien... Un bruit familier depuis. Ensuite nous partions à la piscine du Palace pour la journée, de là vient ma passion des club sandwich pendant que les plus avertis passaient la journée en écoutant les récitals du festival de musique classique. Je me souviens de nos anniversaires en commun avec P fêté à l'hôtel et de ses soupers interminables où même la présence à notre table de Yehudi Menuhin nous ennuyait profondément. Quand on est jeune, on est con.
J'y suis retourné hier pour entres autres assister à l'Open de tennis. La journée fut haute en émotions. Départ et rendez vous était donc pris avec C et D pour rejoindre sur place D et R. La route fut joyeuse, les croissants de 10h déjà sec, le temps un peu moins, les retrouvailles chaleureuses, le café et l'addition plus qu’honnête, le choix du repas au pif pour cause de non total bilingue à table, le match de tennis expéditif pour cause de pluie, les cafés, tés, schwepps, coca light, milkshake et autres sodas enivrant au bar du Palace le tout vautré dans ces canapés si confortable à écouter et rire des conversations des voisines. Et l'envie d'embrasser D, de le serrer dans mes bras. Une bien belle après midi. Les rencontres furent nombreuses entre Mao, Les sœurs Holsen, Sheila à la sortie de sa douche, Thierry Roland, Wavrinka, Désir Less, Amélie Mauresmo à la caisse d'un sponsor, Mary Pierce au bar et j'en passe... Que du beau monde en sommes ! Sans compter cette visite devant le chalet de Johnny, l'approche du portail, le coup d’œil dans la boite aux lettres et la pose photo souvenirs devant la plaque qui porte le nom de sa fille. Voir les yeux de D qui pétille, comprendre son émotion d’être là… Son bonheur, sa joie, ses émotions OUI me rendent heureux.
Quel plaisir, mais quel plaisir de retrouver ce village si cher à mon cœur. M voulait y revenir avec moi, on n’était pas loin de la vérité. Je me suis baladé avec elle partout et notamment dans la suite qu’on avait occupée des années durant, avec ce même minibar géant qui me faisait rêver et qui est toujours là, la chambre d’ado, la mienne, ces 2 meurtrières en guise de fenêtre. Tout, tout, on tout revu ensemble. Je crois qu'elle a aimée. J’ai senti sa force. Cette fois en plus, j'y étais avec la bonne personne. Sourire charmeur, humour d'enfer, visage angélique, regard qui tue, yeux bleus à tomber, esprit et intelligence au top, short de saison, Ray Ban de rigueur, démarche assurée, tout l'attitude d'un grand. J'ai tant aimé qu'il soit là, ce jour là, tant aimé essayer de lui montrer mon amour pour cette ville qui représente tant de choses pour moi, tant aimé qu'il ai passé une belle journée.
J'ai envie de le rendre heureux, envie de le protéger, de l'aimer, d'être avec lui. J'ai beaucoup d'admiration, il en a. Il a je crois peur que je l'utilise, que je lui fasse du mal mais il ne devrait pas penser ça. Apprenons à nous connaître, prenons le temps. D nous allons faire des jaloux, je suis persuadé que nous sommes au top et ils sont plusieurs à le confirmer. Je ne te veux pas de mal, je ne veux en tout cas pas te perdre.
Gstaad est magique lorsque l'on est accompagné des bonnes personnes. Gstaad m’a rendu heureux… OUI !
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