samedi 29 décembre 2007

Au pluriel !

Joyeux AnniversaireS:

S et tes 21 ans sûrement fêtés à Cran Montana. J'ai hâte de te revoir. Je t'embrasse fort.

S et tes 23 ans sûrement fêtées avec tes amis et trop d'alcool. Sache que je tiens pas compte du message que tu m'a envoyé l'autre soir. Tu étais en colère, tu m'en voulais. On se connaît bien, on s'aime. Tu sais que je ne suis pas comme ça et que nous avons plus de considération l'un pour l'autre que nous le montrons. Je t'embrasse encore plus fort.

vendredi 28 décembre 2007

La voix commerciale

Au programme TV de ce soir: L'exploitation commerciale dans tout ce qu'il y a de plus bas.

Je suis gâté, j'avais le projet de peut être me faire un ciné avec S, et puis suite à un changement de planning, j'ai eu l'envie de rester bien au chaud à la maison, pour ranger, prendre un bain, lire pleins de journaux, trier et prendre du temps pour moi car oui ça fait du bien de rien faire en buvant du coca et ensuite refaire le monde avec M. Je l'adore !!! Et encore, je reste pudique, il appréciera...

Saucisson, vin rouge, très bon pain et camembert (le tout ramené de France) sur la table, la soirée s'annonce sous les meilleurs auspices quand soudain le drame... je zappe et tombe sur la Star Ac spécial Gregory Lemarchal. Nikos reste excellent comme à son habitude, mais c'est écoeurant de voir cet étalage de bons sentiments pour quelqu'un dont tout le monde (nous) se foutait de son vivant. Oui, qui avant sa mort, était capable de citer une chanson sortie de son répertoire ?? TF1 est vraiment vil. Exploiter les parents, la famille, faire venir ses pseudo amis, sa fausse copine de l'époque pour faire pleurer dans les chaumières, et ramasser des bénéfices monstres lors de leur coupures pub. On nous prend vraiment pour des cons.

La cerise sur la gâteau et... "Raphie" parler faussement jeune. Que soit dit en passant, cette "femme" est depuis le début d'une vulgarité orale, physique et mentale sans bornes. Ce soir elle vante les mérites d'un grand artiste, d'une icône de la chanson, d'un génie (elle parle oui toujours de Gregory Lemarchal !!!!!) en occultant le fait qu'en 2004, elle ne faisait pas partie de la fine équipe de prof surpayés et critiquait sans vergogne sur son blog la Star Ac et le génie en question. On a certes le droit de changer d'avis mais là non. Le pauvre Gregory devenu meilleur vendeur d'album de l'année 2007 (vivement que 2007 se termine et que les mauvais souvenirs soient derrières) doit se retourner dans sa tombe.

Je retourne à M et à mes lectures.
François Simon est toujours aussi excellent.

jeudi 27 décembre 2007

vendredi 21 décembre 2007

Rêver n'est pas jouer

La vie, ma vie, nos vies sont remplies de bons sens, de rencontres, d'amour, de bons sentiments mais tout ceci est quand même assez virtuel... Tout ou presque est futilité.

J'écris ça parce que je vais bien. J'ai le moral au top, mes envies sont toujours là, mes attentes aussi. Comme tout le monde, je cherche, je construis, je déstructure, je remets en place et fait de l'ordre. J'essaie en tout cas. Mais à quoi bon, si ne n'est que pour avoir le sentiment d'être rassuré. On se voile à peu près tous la face sans trop savoir pourquoi... c'est ce qu'on appel la socialisation sûrement.

On (je) fait un métier passionnant, excitant avec des responsabilités, de la passion souvent, des exigences, des défis, des buts à atteindre, mais on ne va pas changer la face du monde et quand on le sait, c'est assez décevant. Non personne ici n'est Mère Térésa, personne ici ne trouvera le vaccin pour contrer le sida, personne n'aura la solution contre la faim dans le monde, n'éradiquera le travail des enfants, la pauvreté, la probable réélection de François Hollande à la tête du PS, la misère sociale. Personne ici pour tendre une main. On (et selon l'expression: "on" est un con) s'en fout en fait, nous sommes des consommateurs - peu - avertis, avide de domination et chacun à son échelle. On nous sert de la soupe au 20 heures, on refait le monde et puis on zappe, on oublie. On va à l'essentiel, on va nulle part pour finir.

Combien d'entre nous réaliseront leurs rêves ?
Combien d'entre nous aurons le recul nécessaire ?
Combien d'entre nous vont sortir du lot ?
Combien d'entre nous resterons ?

mardi 18 décembre 2007

La folie !!!

Pfff cette semaine c'est l'enfer ! 4 en plus... Oui 4 couvertures de magazines. J'en peux plus, je suis harcelé de demandes. Que faire ?

Le Vogue à l'âme...



Et on peut plus être en vacances trankil Émile maintenant ??



Mes comptes publiés, ça fait rêver !



Un ptit magazine que j'aide en posant pour leur couv', ça me perdra


dimanche 16 décembre 2007

Remember la Shoah

Tôt le réveil euh oui ok j'ai juste pour l'instant 3h de sommeil derrière la cravate mais pourquoi pas... Mais alors sans compter sur ma panne d'oreiller obligé, je suis descendu rejoindre A et R avec 2 heures de retard sur le planning. la grande class !

Brunch, escalope viennoise et orange pressé, direction ensuite la synagogue, la fameuse qui en fait est toute pourrie. Contrôle et fouille à l'entrée pire que dans un aéroport, puis passage aux caisses pour en fait monter un escalier et accéder sous la coupole ou il n'y a rien à voir. Les photos sont aussi interdites... Mais de toute façon, qu'est ce que vous voulez qu'on prenne en photo ? Il y a rien mais rien de chez rien ! La façade suffira comme souvenirs. Les juifs ont le sens du commerce, nous pas et c'est un fait. Puis pour continuer dans le cycle "Remember la Shoah", visite obligé et prévu depuis que je sais que je vais à Berlin (la veille donc) du mémorial aux juifs assassinés. Endroit qui mérite lui qu'on s'y arrête. Des enfants courant partout en criant, avec entre autre une partie de cache-cache familial entre les stèles... Je reste de marbre.

Mais c'est bien de ne pas toujours tomber dans le pathos. L'architecte le dit lui même, le mémorial ne représente rien, il n'y a aucun lien entre les stèles et les juifs, leurs nombres n'est même pas cohérent. C'est donc bien que les familles, les enfants, les amoureux, s'emparent du lieu comme terrain de jeu et de rencontres. L'histoire appartient à tout le monde.

Mais ce week end... C'est aussi tellement de choses comme des rires, des séances de prises de photos parfaites, un barge qui se fait arracher un ongle de pied et qui le mange sur MTV, du froid, du froid et du froid, des serveurs pas aimables, de chauffeurs de taxis qui le sont, une ville sans couleurs mais ultra propre, des grandes artères rectilignes entourés de barres d'immeubles, de la tristesse dans les paysages. Un week-end en noir et blanc. A Berlin, il fait nuit noire à 16h30.

Finalement, les bombardements n'ont pas que du bon. Les bolcheviques n'ont aucun goûts quand à la reconstruction de leur ville.

Berlin > Pyongyang... Même combat !

Puis vol retour avec un re-blocage au passage de sécurité cette fois pour cause de dentifrice et de tube de gel dans mon bagage à main dépassant la limite autorisé. A la question "when I come in Berlin yesterday from Geneva, it was ok and now it's no possible... Alors why ? La réponse fut brève et sans équivoque: "because you are now in Berlin"... (sic) Il a de la chance d'être beau dans son uniforme car sinon... bah non, sinon rien, c'est un douanier et je ferme ma gueule. Ayant aucune envie d'enregistrer mon bagage en soute pour ensuite l'attendre 15 ans à l'arrivée, je suis passé par la case poubelle et du coup refait la queue pour me refaire contrôler avec les remerciements du douanier cette fois. On est à Berlin, pas en Tchétchénie, faut pas abuser, et mon gel alors !!!

Berlin > Amsterdam et me suis endormi avant le décollage et réveillé par mon voisin qui voulait sortir de l'avion. On n'avait atterri depuis longtemps. Il a du penser que j'étais mort.

L'hôtesse du check in m'avait prévenue, je dois être au hublot sur le vol Amsterdam-Genève car le survol est inouïe parait-il. Ok je veux une fenêtre, vendu !

C'est beau une ville la nuit, mais là, elle a bien raison, c'est juste magnifique !! Ça ressemblait à rien de ce qu'on peut connaître déjà. C'est unique, j'en redemande !

Quel week end !!!!

A refaire... Ici ou ailleurs.

vendredi 14 décembre 2007

Ich liebe dich Berlin

Berlin, Berlin terminus... Tout le monde descend et en redemande !

Mission presque accomplie :-)

3 heures de sommeil et un vol aller en compagnie d'une classe de dégénérés partis en goguette pour un échange de correspondants avec leur prof d'allemand d'ailleurs totalement folle. Arrêt forcé ensuite à la douane pendant 25 minutes avec le préposé, son chef, le chef du chef et un autre collègue à cause de la photo de mon passeport qui s'était décollé. On ne rentre pas dans Berlin comme ça... A quoi sert l'Europe ?

Brunch, visite en bus de touristes et sans frauder malgré ma tentative avec à la clef 15 euros d'économie... raté ! Flânage dans les rues et surtout à l'étage gastronomie des Galeries Lafayette du coin. D'ailleurs, le Lafayette Gourmet n'a qu'à bien se tenir à ce propos, le rayon allemand est totalement génial. Vin chaud, défilé de père Noël en moto mais pas de shopping car la mode "Automne-hiver" made in Roumanie 1984 est ce qu'il y a de plus branché à Berlin en ce moment... Et j'adhère pas au look coco vieillot. Restaurant complet, restaurant de rechange et dîner entre la photo de Giscard et la dédicace de Roger Moore. On n'est juste pas passé inaperçu en demandant à touts les serveurs les plus gays et "in" de la salle leur conseils sur ou sortir...

Les avis de tout le monde divergent:

Le Watergate réunissant toute la (très) jeunesse dorée de la ville
Un club à cul d'après A genre le So36
Le Berghain club électro de fous !

Nous irons à ce dernier en promettant à R que si on croise trop de mecs simplement habillés de cagoule en cuirs et d'une moustache à la village people, nous partirons. Personne ne connaissant (ou veut publiquement le connaître), nous y sommes arrivés tant bien que mal en 2 trajets de taxis dont un d'1 minutes 30, nous étions à 300 mètres sans le savoir. On nous promet 2 heures de queue, mais c'est un club de folies, alors ça ira. Il faudra penser à l'avenir à retenir certains de nos propos car même en Allemagne, on a vite fait de tomber sur 2 genevois à 1 mètre de nous et qui comprennent tout ce qu'on dit pour le coup. On est grillés ça y est, on ne va pas rentrer.... C'est 1 heure de queue seulement que nous ferons par -40°c au moins bien rangés 2 par 2 devant un bâtiment immense, récupération d'une ancienne centrale électrique des années 50 avant... de pouvoir affronter le physio qui est une sorte de bourreau, jumeau de Chabal, tatoué et clouté de partout en collants et bottes mais avec un noeud papillon... très chatoyant.

Vient ensuite une fouille corporelle, la confiscation de tout appareil photo ou caméra (mais comment je vais faire ??) et nous voilà dans l'antre... The place to be ! C'est une usine avec des "oeuvres d'art" accrochées ici ou là, des backrooms, des darkrooms, un punk au vestiaire, des anges, des folles, des jeunes et d'autres qui le sont moins, des hétéros, des drogués, des gros bras, des gars avec d'énormes bras, un blond à mèche sorti de Janson de Sailly, une salle rougeâtre avec que des psykopaths torse nu, tatoués, un anneau dans chaque narines, 2 pistes de danse, des escaliers et passerelles métalliques et un son de taré.

Visite des lieux, observation, un verre... une discussion sur la prononciation de Red Bull ou Red Boull plus tard, A et moi nous nous retrouvons sur le podium en compagnie d'une lesbienne très, très (trop) devenue love de A en 5 minutes. Ce podium découpe la piste en 2 avec d'un côté des gens au demeurant normal, et de l'autre les psykopaths sortis ou pas de la salle rouge et de nulle part. Le découpage est amusant. C'est une boite étrange ou les gens dans la queue dehors, se transforment une fois à l'intérieur. Ce ne sont pas les mêmes du tout, c'est un vrai mystère. Re boissons, re re boissons devant une photographie 4 par 3 d'une chatte... Écoeurant et presque 4 heures du matin et déjà un peu sourd. Il faut partir, le programme du dimanche est chargé, on doit se lever tôt...

Totale donation !

Petit week-end improvisé et ça fait du bien.

J'hésitais à partir pour Paris pour une Moët & Chandon Party juste comme ça et passer le week-end chez M, quand A m'a dit ce matin que son week-end à Berlin était confirmé et m'a donné l'envie. Du coup, je me tape l'incruste sans pour autant tenir la chandelle. La modernité nous amenant quelques facilités il m'a fallu 40 secondes pour réserver mes vols. Je me réjouis, ça m'excite de prendre l'avion.

Voilà comment en 15 minutes, mon programme s'est arrêté pour aller dans cette ville qui, parait-il, est complètement barrée ! Je ne sais pas si je vais aimer, je ne suis pas très ville "du nord" (Cf Bruxelles mais P, t'inquiète je reviens bientôt quand même) et puis, je serais en très bonne compagnie donc tout vas bien aller.

Au programme:

Du shopping
La synagogue et le vieux quartier presque unique qui se trouve derrière
La porte de Brandebourg
Le quartier de la Kollwitz-platz est aussi assez dingue avec ses troquets
La Sophienstrasse 21 avec les gâteaux de Barcomi
Le Berghain, un club de tarés situé dans Berlin Est (ex RDA)
Le mémorial aux juifs assassinés
Brunch

Le reste... suivra !

J'espère me tenir à ce programme minimum et voir ces lieux importants pour moi. Il y a tant de choses à voir à Berlin, tant de moments appréciables comme juste flâner et regarder les gens qui passent, tant d'émotions à ressentir.

J'y reste à peine 36 heures... mais 36 heures de TOTALE DONATION !!!!

mercredi 12 décembre 2007

Making Off

Tenir un blog, n’est pas forcément quelque chose de si évident. Si, si mais j’assume et je garde encore beaucoup de plaisir à "déverser" mes états d’âme ici. Oui, c’est un plaisir d’écrire et de partager certaines choses, choses dont je parle facilement en réel mais écrire est une bonne thérapie parait-il...

Mais c’est vrai que je suis parfois confronté à la panne d’inspiration:

THE panne !

Je ne me suis pas imposé comme règle d’écrire tous les jours car je sais que j’en serais incapable... La preuve ! Donc les idées viennent n’importe où et n’importe quand. Quand je ne suis pas chez moi, quand je ne suis pas sous ma douche qui reste ma principale source d’inspiration, je note dans un coin de ma tête et je construis mon texte au fur et à mesure de la journée avant de rentrer chez moi. Là je le retranscris, et l’améliore. En fait, les grandes lignes, les grandes phrases, les idées à faire passer sont déjà réfléchis. Je me relis une fois, je corrige les erreurs de français, je mets en forme, et je publie. Parce que j’aime, par dessus tout, avec ce genre d’exercice, est la possibilité d’écrire et de publier instantanément, sans ressasser des heures un texte. Et puis je publie vite avant de changer d’avis… Ce qui est rarement le cas en fait mais bon. Une chose publiée ici ne fait pas foi pour le restant de nos jours. Chacun de nous et moi le premier, évolue, change et modifie ses propos face à la vie et ce qu’elle nous réserve.

Mais, la principale difficulté est de trouver l’idée. Cette idée qui me fera écrire, qui me fera me dévoiler et qui sera agréable à lire (pas évident à chaque fois). Et puis il y a aussi l’angle d’attaque : trouver le bon mot, la phrase qui peut faire mouche et qui fait que le post sera lisible et me ressemblera.

Comment attaquer ce post à fleur de peau sur mon envie de dormir à 2, sans que ça passe pour un récit de pauvresse et sans passer pour un pervers ? Comment caser cette idée que j’ai de et sur la vie et que je suis un des rare à penser ? Comment s'indigner que le poppers soit interdit en Suisse alors que c'est si bon ? Comment évoquer un ami, un proche sans lui dédier à chaque fois ce blog. Comment faire passer des messages sans que ça devienne une tribune ? Comment susciter l’intérêt ? Comment exprimer certaines de mes idées et mes points de vues sans en altéré les propos mais en gardant fidèle mes pensées ?

Mai il y a encore de la ressource, j’vous jure! Sauf que parfois ça ne vient pas… Ce n’est pas non plus une angoisse, mais c’est vrai qu’il peut m’arriver de passer une petite semaine sans écrire, et sans savoir quel sujets aborder alors que j’en pense pas moins et que me vie est en plus pas mal chargé ces temps.

Ça créé tout de même un petit manque pour le génial (un compliment j'adooooore et en redemande même) bloggeur que je suis : remise en question, que faire, de quoi parler, qui sa va intéresser, ne pas radoter !

Et magiquement, ça repart. Finalement l’inspiration ça va et ça vient et c’est une bonne nouvelle heureusement.

Pas ce soir mais patience.

Je cherche juste un angle d’attaque…

mercredi 5 décembre 2007

Avis de recherche

Une bouteille à la mer....

Toute personne susceptible de me donner des informations sur Jean-Eric Françon est priée de se faire connaître au plus vite :-))

Oui, voilà, je déroge à ma règle en donnant un nom complet mais dans ce cas précis, ça reste quand même plus simple que de sombres initiales. Ça change de A, S, R, T, L, M, LB, P et les autres qui ne sont d'ailleurs pas toujours ceux auxquels vous pensez. J'ai l'esprit imaginatif et aussi tordu que vous. Héhé...

Bref, Jean-Eric, est quelqu'un pour qui j'ai de l'estime. La "dernière" fois que je l'ai vu, je m'étais endormi dans un cinéma avec lui en regardant "l'ennui" de Cédric Khan. C'est dire !! C'était à Bastille un 1er ou 2 janvier 1999. Ça date oui, mais je me rappel très bien de ce film que j'avais détesté pour son côté cru et malsain. Maintenant j'adorerai !

Alors, concernant mes recherches, j'ai déjà exploré des pistes, j'ai déjà eu des téléphones, je m'approche de lui de plus en plus mais là je bloque. Help ! Je me dis que peut être 1 personne ici aurait de ses nouvelles, un numéro, une adresse mail, une piste, quelque chose qui me ferait avancer dans mes recherches. Tout indice sera doté d'une récompense... (buccal, financière, amical, gestuel je suis prêt à tout !!!)

Sait on jamais...

Je me laisse le loisir d'y croire parce qu'aujourd'hui, j'ai reçu une demande d'ajout sur Facebook de J. N'ayant pas plus que ça prêté attention au profil, voilà que je lui envoie un message lui demandant qui elle est. Le choc !!! C'est 1 de mes "1ers amours". Pasnon plus le tout 1er mais un des très importants de ma vie. J'étais un peu dingue à l'époque mais elle n'en a rien su. A cette époque je me protegeais tellement que personne ne pouvait decrypter mes pensées. Elle m'a rappelé l'épisode des cerises que je n'avais pas oublié et le soir (que j'avais oublié) ou on s'est fait griller par G son ex, alors qu'on était attablés dans les sous sol panthère du Sir Winston. Que de souvenirs... On est ce soir là, partis comme des voleurs non sans lui avoir dit que j'étais son cousin. Whaouh... Le temps vous rattrape dès fois. Je voulais tellement avoir de ses nouvelles depuis toujours que je me retrouve maintenant démuni de questions. J'en ai tellement à lui poser... Ah... J !!! C'est dingue, qui m'aurait dit un jour que je serais de nouveau en contact avec toi ?? Je suis impressionné. Elle est mariée.

Je ne perd donc pas espoir concernant JE voyez-vous ;-)

A vos claviers, vos téléphone, remuer ciel et terre de votre côté, chaque indice est précieux.

Je compte bien le retrouver, c'est important de garder contact avec les gens qui ont de l'importance dans sa vie.

dimanche 2 décembre 2007

ACCOR parfait

Vendredi soir, en voiture dans Paris, je reçois un coup de téléphone de R. Normal, on bavarde, il me rassure. Ça me fait plaisir en tout cas. Je suis en voiture à la recherche de la place de Clichy pour Montmartre, la rue des Martyrs, Michou, Abbesses et la rue Lepic en particulier.

Direction donc la place de Clichy avec R en ligne. On oublie le code de la route.

Soudain au détour d'une phrase, il me dit qu'il va prendre un café avec M sur Genève cette semaine. Je creuse un peu l'info, je creuse encore... Pas longtemps, je comprends assez vite... On rigole... Je vois moi M samedi sur Paris. Le monde est petit. Tout ça m'énerve en fait, je perds du coup le fil de la place de Clichy pour en fait suivre la porte de Clichy, la conversation continue et moi je suis paumé en voiture sous la pluie à presque l'opposé de ma destination. Troublant coup de téléphone en fait qui aura eu raison de mon sens inné de l'orientation dans Paris. R me poursuivra donc tout le temps. On partage beaucoup de choses ensemble. J'aime.

Je reçois un sms de R, je l'appel, il voulait me voir, on bavarde un moment, je lui raconte cette anecdote, je devais me débarrasser de ça. C'est dur à garder pour soi ce genre de hasard.

Rue Lepic et forcément pas de places pour me garer. Je suis juste derrière la maison de Dalida. Rien n'a changé, sauf que l'on voit plus Delanöé dans le quartier depuis 20 ans. Presque 1h de retard perdu dans les bouchons entre les sex shop et mon Paris by night au téléphone coupant la route aux bus. Un avis de recherche doit certainement être lançé sur moi. Plus le temps, plus le choix, je me gare en double file. J'ai décidé de rester attentif au klaxon des autres si jamais. C'est Paris. Je renverse au passage une moto garé là derrière moi. Je mets pas mes warnings, ça décharge la batterie et j'aimerais au cas ou, repartir en trombe et pas caler si je devais me faire poursuivre par le club des motards montmartrois. Excité et un tant sois peu énervé par mon trajet et ses aboutissants, je m'installe à la table de L et A. Je parle, je parle sans cesse. Ils arriveront à placer tant bien que mal leurs fiançailles il y a quelques jours. C'était l'info pourtant de la soirée engloutie par les miennes. La soirée fut dense, je devais venir prendre le dessert, j'ai bu que du vin et du coca light, parler assèche mais n'ouvre pas l'appétit. 2ème info de la soirée !

Samedi, le rendez vous est fixé pour 15h en haut des Champs Elysées. M arrive avec le 1/4 d'heure parisien indispensable. Les grands esprits se rencontrent.

J'ai beaucoup de souvenirs dans ce lieu pas commun. C'était la 3ème fois que j'y allais. La 1ère fois avec A, on sortait du cinéma d'en face, "La confusion des genres" était notre choix du jour. A en a presque vomi ! Moi... un choc, je venais de comprendre que ma vie allait changer à jamais. On a donc bu des coups dans un décor de pompe à essence américaine. La 2ème fois, seul, je voulais faire plaisir à R en lui ramenant une serviette du restaurant. R était en fait, en stage chez leur principal concurrent... Effet raté.

2 cafés, 1 chocolat, 1 vittel, 19 euros, nous aurons eu le mérite de parler de Lutry et de Neuchatel. Improbable dans cet endroit à cet instant. Nous avons parlé de beaucoup d'autres choses. Les toilettes, avec leurs portes opaques quand on ferme le verrou. Nous sommes allés vérifier. Ce n'était pas les toilettes du bar mais celle du restaurant au final. A la place, une glace, une photo en noir et blanc, reflet d'un moment. Des photos encore, l'arc de Triomphe en fond cette fois, une touriste de province nous prenant pour des touristes du bout du monde nous propose son aide.

Il est 18h et j'ai rendez-vous à... 18h à l'autre bout de Paris. Pourtant je suis pas pressé. La vie est belle place de l'Etoile. Le RER pris dans mes pensées et les sms que je reçois et auxquels je réponds, je rate ma station. J'arrive avec 1h15 de retard, P en est presque devenu fou. Dîner familial et retrouvailles chaleureuses, douche salvatrice et la promesse de revoir M le soir même, débarrassé de nos familles et loin de la banlieue ou nous sommes. On se sms, on se raconte nos trajets, la pluie, et presque le menu. Le temps passe vite, trop vite, le samedi soir aussi.

Dimanche, nos chemins se croisent avec un avantage pour M, et presque 2h d'avance sur mon train. J'ai quitté ma 1ère classe pour aller au bar. Le wagon était devenu un champ de bataille. Je suis au téléphone, j'écris, je réponds. Je ne ferais pas le voyage seul.

Une trentaine de sms plus tard, quelques appels, je suis à Lausanne avec la promesse de se revoir vite. Le hasard fait bien les choses, je suis un privilégié. La vie m'aime bien malgré les évènements. Je galère mais je suis de rares fois récompensé. Et quelles récompenses ! J'en ai déjà parlé ici.

Je sens que bientôt la Suisse ne m'apportera plus grand choses. Je le sens depuis quelques mois déjà. Je n'ai pas encore fait le tour, mais Paris me tend les bras. C'est peut être le moment d'y réfléchir sérieusement. Je me laisse quelques temps pour faire un bilan. Je suis parti de Paris en quelques semaines. J'y reviendrais aussi vite. Ma vie est de plus en plus là bas. P a besoin de moi en plus. J'ai ici un boulot passionnant, une chance inouïe, un affectif avec le pays qui me taraude depuis tout petit, un appart qui me plaît de moins en moins, des amis en or, des rencontres qui me tiennent à coeur... des gens qui me suivront partout. Je vais réfléchir. L'avenir me le dira !