mercredi 31 octobre 2007

Message privé

LB je crois qu'on ne vit pas sur la même planète.

Ce n'est pas la peine de m'appeler, je ne répondrai pas... Pas tout de suite. Trop c'est trop ! Tu peux m'écrire, je suis pas sur de te répondre.

Pisser dans un violon aura je crois la même utilité que ce que je vais écrire. Car tout ça je te l'ai dit, tout ça tu le sais. Alors... RÉVEIL TOI !!!!!

Tu te fous complètement de ma gueule en affirmant et en soutenant le contraire de ce que tu penses. Et si encore j'étais aveugle... Mais non je vois tout en toi. C'est si simple, tu ne cesses de me montrer tel des perches le contraire de ce que tu dis, de ce que tu penses. Je te connais beaucoup, je vois tout ou presque. Sache que je me fous complètement de savoir avec qui tu sors... ou pas. Je ne te jugerais jamais au regard de la personne avec qui tu voudrais faire un bout de chemin. Je ne suis pas là pour ça, je suis ton Ami. Seul m'importe le fait que tu sois heureuse dans la vie. Tu utilises qui tu veux... Pas moi désolé. Alors je sais que le silence radio n'apporte jamais rien de bon. Il faut parler, parler, reparler et surtout comprendre pour avancer dans la vie. Il faut aussi partager. Fait le avec d'autres, grandit, consulte et ensuite on se revoie avec plaisir. Pas avant, je perds mon temps. Oui ! En me prenant pour un con pour la énième fois, on ira nulle part tu le sais bien. Ma patience à des limites... bientôt dépassées. Une amitié se construit et se cultive. Rien n'est jamais acquis dans la vie... surtout pas moi. A quoi bon être ami avec une personne si celle ci ne vous apporte rien ? C'est le cas maintenant. Apprend la signification du mot Aimer. Rappel toi de notre conversation à Zermatt sur le fait de galvauder ce mot. Retiens-toi de me le dire si tu ne le pense pas... Merci !

Seulement ça serait trop facile d'en finir là. Non, non, non trop facile ! Tu vas devoir surmonter ça et me prouver que tu t'étais depuis quelques temps à côté de la plaque. Tout le monde fait des erreurs et moi le premier. Tout le monde à des soucis dans la vie, des choses qui bloquent une relation, un mal-être qui freine l'avancement et son développement personnel. Réfléchis et écoute. Ça s'apprend. Met toi un coup de pied au q, un 2 même, puis un 3ème si il le faut et consulte un spécialiste surtout. Il n'y a pas de honte à ça au contraire.

Ensuite je serais là... Je serais toujours là pour toi sache le.

mardi 30 octobre 2007

Parle à ma main

Découvert sur le net...

Disons que j'ai "bien rigolé". On trouve de ces trucs la nuit sur internet ! C'est comme la télé... Je la trouve bien plus intéressante la nuit. Je devrais dormir en fait au lieu de traîner ici ou là, mais je pense que cette fois ci, j'ai été récompensé par cette perle. C'est rafraîchissant et profitez messieurs dames, ça sera bien le seul compliment que j'écrirais ici sur Mickael Youn. Je le déteste mais là j'avoue honteusement qu'il gagne 1 point dans mon estime.

C'est le seul qu'il a d'ailleurs.

Quand je pense que certains d'entre vous ont déjà 1473655342423445 points !!! Mickael Youn a de la marge... Maiiiiiiiiis non... Quand j'aime, je ne compte pas... Mickael Youn et ses acolytes... bah je compte.

Bref, prenez 5min sur votre vie pour regarder et écouter ce grand moment d'adolescence. C'est kitsch mais très bien fait, je suis fan.

5min allez... Vous serez pas plus intelligent ensuite ça je vous le promet mais être pauvre d'esprit ne serait qu'un instant fait du bien. Dire que j'ai été voir avec S un excellent film dimanche passé... L'excellent "Paranoïde Park" du désormais (mais je le savais) génial Gus Van Sant et qu'au lieu de vous en parler... je vous renvoie à ce truc.

Ah les logiques de la vie... Tout ça m'échappe je sais !

Allez voilà la chose en question:



Poème

Un texte de Mère Thérésa que j'aime beaucoup.
J'ai infiniment de respect pour cette femme.

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-là à bras le corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.

lundi 29 octobre 2007

Bravo !

J'ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes (sûrement) le 300ème visiteur de ce blog depuis qu'un compteur ultra méga cool j'ai installé ! Vérifiez vous même tout en bas...

Téléphonez moi, une surprise et un cadeau je vous ferai :-)

Je me permettrai de vérifier avec tout les moyens mis à ma disposition votre rang dans cette course effréné aux cadeaux, le tout, pour évincer les tricheurs... Ne vous battez pas, il y en aura pour tout le monde !

vendredi 26 octobre 2007

Vive la vie !

Grosse phase de déprime, je sens que je tombe, que je suis tombé déjà et pourtant tout va "bien"... En fait non.

Même la probable "chance" d'avoir David Guetta ou Jean Sarkozy comme futur ami sur Facebook ne m'excite plus. Pas ce soir. Je sais pas, je sais plus mais ça va pas, je souffre. J'ai peur mais je ne sais pas de qui, de quoi. Je suis en fait très malheureux et là maintenant tout remonte, je n'arrive plus à le cacher. J'en ai marre, vraiment marre. Je ne suis pas suicidaire, c'est la bonne nouvelle ! Mais quand même, ces jours j'ai l'impression de perdre mon temps ici. J'attends quoi ? J'en sais pas plus. J'ai (je crois) tout ce qu'il me faut ou presque. Alors bah je me soigne en écoutant des chansons tristes en boucle. Il faut que ça sorte, je vais exploser.

"Maman je suis à l'agonie
Pourrai-je supporter la vie
Sans la chaleur de notre amour ?
(...)
Avec mes doutes et mes peurs
Maman regarde moi"



Putaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaain de vie de merde !!!!!!!!!!

Ça ira mieux demain ou plus tard, je vais me ressaisir promis ! Je suis fort.

A tout bientôt les amis...

mercredi 24 octobre 2007

Hétéro s'abstenir

Il est tard, je rentre chez moi et me jette sous la douche. C'est si bon, je reste là... tête contre le mur, le jet puissant dans le dos, je ferme les yeux...

Coup de sonnette, je vais ouvrir. C'est lui. Je ne m'y attendais pas, je suis content. Il est adorable, je crois qu'on s'aime. Imaginez le muscler mais pas trop, juste grand comme il faut, juste beau, juste tout ce qu'il faut là ou il faut. Son visage est rassurant et quand il souris, je tombe. Le reste du corps va avec. C'est un ange sûrement. Nous n'avons pas besoin de nous parler pour comprendre, nous sommes complices. Il se tient devant moi, je l'invite à rentrer, nous nous tenons par la main. Je sais qu'à partir de maintenant je ne fait plus qu'un. Il est à moi, je suis à lui. Il a son petit air malicieux qui m'énerve. On dirait qu'il voudrait en dire plus qu'il n'en dit. Je l'embrasse, nos lèvres se trouvent, nos langues se cherchent. Il retient mes mains baladeuses.

Il enlève mon pull, et mon tee-shirt, il commence à déboutonner mon jeans et finit benoîtement par l'enlever. Il s'est arrêté de m'embrasser. J'avance pour continuer, il recule et sourit. Je pourrais le violer là tout de suite. Il continue de me déshabiller et je le regarde, je suis nu maintenant, et se colle enfin à moi. Il sent bon, une odeur qui me fait craquer. J'aime la sensation de sa peau sur moi, cette chaleur, je ne m'en lasse pas. Il m'embrasse dans le cou, il lèche, mordille mon lob d'oreille, il sait qu'il me rend fou, il prend un risque, il assume, il me cherche.

Je craque et lui tombe dessus, je lui arrache littéralement son pull, ne fait ni une ni deux pour lui virer sa chemise, et me plonge dans son torse. Je connais ses points faibles, je me venge à mon tour, j'en profite. Je lui maintiens les mains, il me dit non. J'entends juste un souffle, j'entends juste un non qui veut dire oui. Je sens sa queue devenu raide, je la devine sous son jeans qu'il garde encore. Je prends mon temps, je découvre et redécouvre ce corps que je connais bien. Il s'abandonne. La sensation est renversante, mes sens sont décuplés, son regard me transporte, l'arrêt est impossible, je suis lancé. Le jeans vole à l'autre bout de la pièce. Son caleçon est devenu bien trop petit. Il le gardera pas longtemps. Je nous veux nu, l'un contre l'autre.

Sa langue explore mon corps, survole et s'arrête de temps en temps. Enfin il pose sa main sur ma queue... Une décharge électrique me traverse, je suis en sécurité avec lui. Il joue avec mon gland, il lèche, je sens juste son souffle chaud et moi partir... ailleurs.

Mes jambes me soutiennent plus, je suis à lui. Les vas et vient se succèdent les uns aux autres, il ferme les yeux, je le regarde toujours, je suis au bord de l'explosion, il le sait. Je ne sens que sa langue et son souffle chaud. Il n'est pas dans une bonne position mais ne veut pas s'arrêter, il continue, il ne veut rien perdre. Je lui donne tout. Je voudrais juste lui crier qu'il se retire, que je vais plus tenir longtemps, je n'arrive pas à penser à autre chose pour me freiner. Je le regarde, je souris, il comprend, il contrôle. Moi pas, plus à cet instant... Il en est presque surpris, un peu déstabilisé. Je le sers fort contre moi, je l'embrasse et l'emmène vers la chambre... Acte 2.

Je ré ouvre les yeux. L'eau qui coule de ma douche est devenue froide.

Je sors et me sèche...

Quitte ou double

1er jour... dans ton terrain de jeu

La réussite te fait pas peur, c'est même un moteur dans ta vie...
Tu sais ce que tu vaux, c'est important.
Les autres ne peuvent que le voir !

S, je pense bien à toi en ce mercredi

mardi 23 octobre 2007

La pluie et le beau temps, tout un art

Petite visite chez mon coiffeur. Pas que ma coupe judéo-libanaise me déplaisait mais j'ai cédé à une pulsion. Et puis j'adore ma coiffeuse d'où ce post en hommage à la profession. Oui je suis différent.

Me voilà installé aux bacs.... (sic)

Voici pour vous, un compte rendu... (et le fond de ma pensée)

Elle: Ça fait plaisir de vous revoir, ça fait longtemps il me semble ?
(avec une intonation qui ne mène à rien, juste je me mouille pas si jamais j'étais venu la veille et que ça lui aurait échappé)
Moi: Longtemps oui et non, ça va
(avec la même intonation pour la laisser seule au monde)
Elle: Oh le temps passe si vite, je me rend plus compte
Moi: ...
(autre sujet cocotte)
Elle: Ouuuh mais quel temps vous avez vu, et quel froid surtout !
(elle à compris que j'étais coriace)
Moi: euh oui...
(Bah non en fait, je vis aux Seychelles à l'année, je viens de me téléporter dans ton salon)
Moi: Oui comme vous dites, mais quel froid
(C'est bizarre oui, fin octobre on atteignait fastoche les 30°C les autres années)
Elle: Oui on a plus le temps de s'habituer aux saisons, il va faire froid tout l'hiver maintenant !
(Je re-situe quand même cette conversation à Lausanne, ville situé entre 300 et 600m d'altitude face à la chaîne des Alpes et non pas en plein désert)
Moi: ...
(Pas, plus de réponse, je ferme juste les yeux et profite de ce massage crânien tellement agréable à ce moment)
Je l'aime beaucoup, je la trouve fun et fo-folle. Elle toute chou, alors qu'en fait je suis sur et l'imagine le samedi soir, ivre morte, montrant ses seins au Cult Club en dansant sur le dernier album de Jennifer Lopez (pas mal en +). On se rend pas compte de ce que vivent les gens que l'on côtoie dans une relation de service-clients. Les apparences sont trompeuses. Quel talent de combler une conversation avec du vide. J'ai beaucoup de plaisir en fait à l'entendre. Elle donne l'impression aux clients qu'il est important à ses yeux. C'est primordial. Jacques Chirac feu président lui aussi quand il recevait un hôte dont il se foutait comme de l'an 40 et que cette visite devait sûrement l'interrompre dans son feuilleton, était spécialiste et réputé pour les accueillir à leur descente de voiture dans la cour de l'Elysée, en pointant du doigt le ciel et direct leur parler météo pour combler un vide sûrement sidéral.
Un signe aux journalistes présents pour la photo, donc aussi un signe pour nous, citoyen devant notre poste de télé, que nous pouvions vaquer à nos occupations et que la visite de ce pauvre gars (mais hyper fier comme un coq de fouler les marches de l'Elysée, car oui, c'est toujours ça de pris) n'allait pas changer la face du monde. L'invité en question second couteau dans la vie en général, devait le savoir vu la mine affichée ensuite et sa reconduite dehors illico presto (30min protocole oblige).

N'est pas coiffeur qui veut.
N'a pas les conversations d'un coiffeur et le talent qui va avec.

A propos de talent... je file me recoiffer. On est toujours un peu déçu quand on sort de chez le coiffeur non ?
Pour imager un peu la situation dans laquelle je me trouve, je ressemble à... un savant mélange entre rien et... Robbie Williams... mais au réveil ;-)

A dans 1 mois miss tinguette, je me réjouis déjà !

vendredi 19 octobre 2007

Un poil d'élégance

Il à réponse à tout, ça doit vraiment énerver ses opposants et ses détracteurs. C'était un bon avocat parait-il. Va t'il un jour tomber dans un piège journalistique ? Va t'il plier devant la fonction ? Ais-je fait le bon choix ? Je garderai ma photo sur le profil tout de Ray-Ban vêtu tant qu'il saura de quoi il parle. Ça devrait pas durer. J'assume.

Ou comment moucher un journaliste...


Nicolas Sarkozy
envoyé par UDF

Fatigué je suis



Pourquoi... La communication est-elle aussi compliquée ?
Pourquoi... Certains détails sont-ils occultés comme par hasard ?
Pourquoi... Est-ce si difficile de parler alors qu'on est si proche ?
Pourquoi... Les rapports humains sont-ils aussi passionnants ?

Perd t'on son temps en définitif ?

Alors comment avancer dans ces conditions ? Comment (re) prendre confiance ?

Je comprends les choses et vous le fait comprendre assez vite. Je sais lire entre les lignes. Je me trompe parfois, mais rarement quand ça me touche au plus profond de moi-même !

Il faut quoi ? Que je fasse semblant ? Non... Je n'y arriverais pas désolé.

On attend quoi là... quelqu'un peut me le dire ??

Bref, tout ça me fatigue... Vraiment !

Bizarre non ?

Je sais,
Je sais qu'elle sait,
Je sais qu'elle sait que je sais,
Je sais qu'elle sait que je sais ce qu'elle sait

Ce que je ne sais pas... c'est "pourquoi ?" Je le devine simplement...

Si en fait, je sais.... Je n'ai pas envie de savoir.

Stop ou encore

J'ai eu l'impression que ma vie s'est arrêtée cette semaine.

Peut être due au fait que j'ai vécu sous pression et que ma priorité était donc de réussir ce qui m'était demandé. Mauvaise priorité mais je le savais.

Et... Rien n'a bougé, rien n'a avancé je crois, le temps s'est figé, la vaisselle s'est empilé, mon linge sale aussi, le sac avec mes nouvelles brosses à dents n'a toujours pas bougé, les cendriers se sont remplis... je n'ai plus de verre propre. Pourtant, je suis sorti souper, je suis sorti boire des verre, refaire le monde et découvrir encore et toujours. Pourquoi alors cet arrêt d'autant plus étrange que j'en ai conscience.

J'ai en fait, juste évalué différemment mes priorités. Depuis lundi, je me réjouis que la semaine se finisse. Je me réjouis que tout revienne dans l'ordre. Mais quel ordre ? Ou est la normalité ? Il faut que j'arrive à accepter que cette sois disant pause dans une partie de ma vie n'est qu'une suite logique et normale de celle-ci.

Je la reprend justement cette vie dite normale, juste agrémenté de moment ultimes entourés de personnes que j'aime. Un jour, promis, je vous citerai les noms.

Avis aux amateurs, j'ai la permission de Morphée, mon meilleur amant, de le garder demain jusqu'à au moins 14h.. 15h ?

Encore... encore... ouiiiiiiiiiii encore !!!!

lundi 15 octobre 2007

Made in France !



Me voilà obligé pour régler des affaires d'ordres notariales d'aller faire certifier ma signature au Consulat de France à Genève. Jusque là me direz vous... Tout va bien madame la Marquise !

Vous pensez bien, me connaissant, quelle réjouissance que d'aller au Consulat, et pouvoir consulter gratos le Figaro, voir le portrait de Sarkozy trôner fier comme un coq et parler du bled avec mes concitoyens...

Que nenni !!!

Je suis tombé sur une attachée consulaire qui ne devait pas avoir baisé depuis 1789, date ou ses ancêtres sont tombés sous la guillotine. Mais sur qu'elle devait être plus royaliste que le Roi cette pimbêche. Petit serre-tête, carré Hermès, jupe plissée et bijoux discrets. Je l'imaginais roulant en catho-mobile (une 806) avec 3 têtes blondes toutes bien peignées et un mari militaire, facho de surcroît. Un instant je me suis cru à Versailles ou en famille c'est dire !

Le Roi est mort... Vive le Roi !!

Ok je me suis précipité sur elle pensant que son bureau était disponible pour moi... alors que pas du tout. Oui je suis quand même resté planté devant elle même lorsque je l'ai vu saoulé d'entendre ma demande... Mais pourquoi être désagréable alors que j'étais largement dans les heures ouvrables ? Etait-ce seulement pour me rappeler que l'on était (presque ça reste un Consulat) en territoire français ?

Je me suis entendu dire sèchement par la définitivement mal baisé "Ne mettez pas vos coudes sur la table" Il était presque 12h et m'étant levé à 4h30, ayant dormi 3h, il est vrai que je trouvais le temps un peu long à la regarder m'enregistrer. (Oui il faut s'enregistrer, ensuite les formalités coûte moins cher) mais de là à m'étaler comme une morue sur son bureau, il y avait de la marge.

Sidéré j'étais !

Mon acte de naissance contient une faute. Je suis bien celui que je suis, mais il y a juste une faute de frappe dans le nom de jeune fille de ma mère. Mon père devait être ému d'annoncer ma venue au monde et il a du mâchouiller le nom de ma mère sans l'épeler. (C'est de famille, je bouffe mes mots aussi... bref) mais pourquoi lui ai-je signalé ? J'ai cru qu'elle allait m'étrangler de pas lui avoir dit avant. Désolé la Baronne, mais c'est juste le seule truc qui m'est venu en tête pour avoir une conversation et briser un silence long de déjà 10min. J'étais à deux doigts de repartir bredouille, et attendre que mon acte soit rectifié par ma mairie de naissance. Je me voyais déjà harcelé par mon notaire et lui dire benoîtement qu'il aurait son acte signé et conforme qu'en 2027 au mieux... !!

Je vous passe ensuite le passage obligé au secrétariat du Consul, qui reste la seule personne habilité dans la maison à me mettre ce foutu tampon certifiant ma signature. L'attente fut encore longue, sans l'ombre d'un Figaro à l'horizon... Pendu au téléphone il était... et la porte ouverte en plus. C'est pas que je me foutais de ses conversations mais un peu quand même, j'avais sacrément faim en passant. Ils doivent pas se rendre compte que ça creuse et ça irrite de se lever à 4h30 !!

Pourquoi à t'il autant de pouvoir ce Consul ? Ou peut être n'en à t'il pas du tout pour qu'il s'accapare ce tampon magique pour moi, signe de la délivrance, du bonheur infime, du "enfin je vais sortir de là et manger"

L'administration française est vraiment particulière...
Ceux qui la représente aussi !

En tout cas... gare à vous, je suis maintenant et jusqu'en 2012 sous la protection Consulaire de la France... Si c'est pas la totale class américaine ça :-))

"T'ar ta gueule à la recrée"

Vive la France,
Vive la République !

dimanche 14 octobre 2007

Puéril

LB est enfin !!!!! célibataire et moi je suis un "fucking bastard"

O, un jour viendra, je te demanderai de me le répéter en face, les yeux dans les yeux. Tu n'imagineras pas le plaisir alors que j'aurais à voir ta tête le moment venu.

samedi 13 octobre 2007

Je confirme

Lendemain d'un vendredi soir avec S...
La vie lui va si bien, il est Beau

... Vivement ce soir ....

vendredi 12 octobre 2007

Foule sentimentale

J'ai envie de:

Prendre le métro,
Boire du champagne,
Lire des articles de François Simon,
Pas compter,
Décider à 22h de l'endroit ou dîner,
Traverser la ville juste pour un resto "so chic",
Hésiter entre 3 soirées mais terminer... chez A,
Discuter du dernier endroit ou sortir,
Regarder sous la couette des films toute la nuit,
M'appeler José, être maçonche et cachèche lé mour de S,
Me demander qui sont tout ces gens dans la rue et deviner leur métier,
Laisser des messages à mes amis juste pour leur dire que je pense à eux,
Me lever tôt pour aller travailler, rentrer tard,
Redemander un supplément de sauce béarnaise chez Hyppo,
Pas aller en Floride, mais à NYC
Aller voir une pièce sans intérêt au final,
Faire et refaire le monde avec un fils de ministre (ex),
Acheter de nouvelles converses,
Trouver une place tout de suite pour me garer,
Partir et arriver à Deauville pour minuit, se rebaigner
Écouter la vie dissolue de V, ne plus prendre partie,
M'accrocher aux filets détendus du Queen,
Partager avec ma moitié, tout, et lui montrer,
Squatter, même toute la nuit, chez E,
Ne plus avoir de cash pour reprendre un taxi,
Faire revenir M.
Vivre, revivre certains de ces moments.

Je m'Aime, je m'Aime, je m'Aiiiiiiiime et j'adore !

A suivre...

jeudi 11 octobre 2007

Mazarin(e)


Après Johnny...

Ou serait donc passée maintenant Cécilia Sarkozy ???

C'est ce qu'on appel dans mon jargon personnel, un gros foutage de gueule de la part des médias.

Ils tombaient déjà tous de haut quand Sainte Marie-Ségolène avait rompue fin juin ses "épousailles" avec son François de Hollande. 2ans déjà que Mââââdame avait quitté le domicile pourtant. Tout Paris le savait, même moi c'est dire. Une recherche sur Google plus tard, j'avais même le nom de son nouveau bellâtre. "Le Monde" qu'on ne pourra pas traiter de journal de caniveau en avait même fait un papier début 2006... ledit papier passé inaperçu.

Bref...

Revenons à Cécilia et son coeur tiraillé entre "La Réserve" à Genève avec ses gardes du corps (ce qui en lisant entre les lignes, symbolise la fuite, la solitude) et Marc Levy (son officieux compagnon) à Londres... Tout Paris sait aussi (oui le tout Paris sait tout, c'est le côté génial des réseaux) que notre 1ère dame n'est jamais revenue auprès de son mari devenu Président... Oui... Jamais revenue (allez ok peut être 1h je vous l'accorde et encore). Déjà en mai, avant le 2ème tour j'avais eu la confirmation que notre (à l'époque futur) Président était toujours avec cette fameuse journaliste du "Figaro" et qu'un enfant était né de leur amour en mars... Un petit "Mazarin" II... Je suis content quand même de ne pas payer mes impôts en France et donc de ne pas participer à son développement et à son éducation. héhé ;-)

Alors le tout Paris dont fait parti les médias, étant au courant, comment doit-on appelez ces pseudo spéculations faites de jour en jour, pages après pages par les journalistes ?

Une perche histoire de lancer le débat sûrement...

... Ou pas !

Dès fois, j'écris des choses ici mais je les post pas...

Mon avis n'est pas toujours publiable et pourtant

Le dernier en date était sur Nadine Trintignant ou quand trop de chirurgie esthétique ratée, tue la chirurgie esthétique, voile la vérité puis déforme les sentiments. Cette femme cherche, j'en suis sur, à se venger de son "chirurgien" qui l'a bien massacrée en s'attaquant à tout les hommes. La pauvre, je la plains d'être comme ça. Je la plains d'être acariâtre. Elle est devenue le reflet d'elle même... Je comprend que ça doit rendre nerveux.

Au rayon "ex gendre", je demande Samuel Benchetrit qui écris des bouquins avec ses pieds. Je vois pas comment et avec quoi d'autres, il écrit et publie vu la nullité de son roman qui pourrait être tellement mieux tourné si il s'était donné un peu de peine le garçon. Sa beauté à du l'éblouir.

Toujours au rayon "ex gendre", vive Bertrand Cantat qui à envoyé des compos et des textes pour le futur album de Julien Doré.

Vive les mecs qui ont des couilles de toute façon !

mercredi 10 octobre 2007

Bouillon de lecture

4 livres viennent ce soir s'ajouter à ma bibliothèque:
  1. "J'étais derrière toi" de Nicolas Fargues
  2. "Guérir" de David Servan-Schreiber
  3. "Le livre de ma mère" d'Albert Cohen
  4. "Récit d'un branleur" de Samuel Benchetrit
Une vie... la mienne.
Mieux se connaître, mieux se comprendre, être soi-même, ces livres détiennent tous une clef. J'en ai besoin, je me réjouis de ces choix. L'instinct à du bon. Vivement ce soir !

La littérature m'enivre, j'adore ça.

mardi 9 octobre 2007

...

Perdre un parent, c'est perdre son passé.
Perdre un enfant, c'est perdre son avenir.

Ainsi va la vie... Il faut être digne.

On se reconstruit toujours !

L'amitié

Quoi de plus important dans une vie...

Que de se savoir aimer ?
Que d'être soutenu quand ça ne va pas ?
De savoir que l'on compte sur vous ?

Aimer et être Aimer est primordial.

Je suis heureux de vivre ces moments, heureux de voir la tournure que prennent certaines de mes relations. Je suis très bien entouré. J'en aime certains, les autres je les vois juste. Je ne profite pas d'eux. L'amitié est vivable et saine quand l'autre vous apporte quelque chose. C'est toujours le cas.

Pourtant la frontière est fine...
Comment devient on amis ? Comment devient on "amant" ?

Les deux ne sont pas tout à fait compatible. On peut être "amant" et devenir ami par la suite, j'aspire à ça, et ça me réussi pas mal. On grandit et on occulte les mauvais moments pour ne garder que les meilleurs. S'installe ensuite une tendresse dans cette nouvelle relation si particulière. Il parait que tout le monde n'y arrive pas. Tout le monde n'essaye pas. Le contraire par contre n'est pas souhaitable à moins de se voiler la face.

Les personnes qui ont partagé ma vie, mon intimité, ne peuvent pas disparaître comme ça. Ils le savent. C'est pas humain, ce serait si facile pourtant, je le veux pas.

A vie nous serons liés ! hé hé désolé ;-)

L'amitié est indéfectible. Elle est rassurante. L'amitié est le reflet de la vie. Un savant mélange de tracas et de bonheur inimaginable. L'amitié nous sert à avancer dans la vie.

Pourquoi et comment je suis devenu... redevenu ton ami ?
On s'Aime et c'est plus fort que tout.

Pourquoi et comment nous ne sommes pas devenus... redevenu "amant" ?
On se respecte à nouveau et c'est plus fort que tout.

Pourquoi et comment je ne suis ni ton ami... ni ton "amant" ?
On s'admire, on s'Aime, on se respecte et c'est plus fort que tout. Mais tout arrive, même le meilleur. On se construit simplement, sûrement. On n'est fort, demain est un autre jour, mieux que le précédent.

Je vais voir une voyante ce soir... 2 solutions:

1. Je lui fait subir les pires tortures. Je me sens atteint de la "William Lemeyrgite aiguë"
2. Je l'épouse et la couvre de fleurs

En tout cas j'ai hâte, je sais pas pourquoi mais j'ai confiance.


jeudi 4 octobre 2007

Le téléphone pleure

Dès fois je me demande...

4 semaines que je n'avais pas eu P au téléphone. C'est chose faite maintenant.

4 semaines rattrapées en 2mn41...

Certaines choses m'échapperont toujours. Certaines relations me sont presque devenues étrangères, je sais pas, mais ça m'énerve au plus haut point. Je mets plus de temps à commander une pizza qu'à rattraper 4 semaines avec lui. Il se passe si peu de choses dans nos vies pour qu'on aient si peu de choses à se dire ? Non, je vis sans cesse des choses, je pense beaucoup à lui, j'aimerais lui dire, il n'entend pas. Il faudrait qu'un jour je lui dise ce que j'en pense. Il doit le ressentir, d'où la brièveté de nos appels, d'où la misère de nos rapports et de nos sujets de discussions (toujours les mêmes d'ailleurs au passage).

De toute façon, je n'ai pas encore tout réglé nous concernant. J'ai des choses à dire, j'ai des excuses à entendre. Je ne suis plus pressé mais quand même, j'ai beau faire semblant, ça me bouffe depuis 12a. Oui, je fais semblant voilà c'est ça. Un jour viendra, je ne tiendrais plus, mais pas maintenant, je ne peux pas lui faire ça maintenant. Nous deux le savons.

mercredi 3 octobre 2007

Ou est-il ?



Un article lu tout à l'heure alors que je piquais tranquillement du nez dans le studio. Oui, il y a des jours avec et des jours sans... Aujourd'hui c'est presque inqualifiable. Je n'arrive pas à décoller et pourtant je me suis jamais couché aussi tôt ces derniers soirs. Peut être que je dors trop du coup, enfin bref, je lisais en espérant que le temps passe plus vite, ce genre d'article ridiculement inutile et débile mais qui reste tout de même intéressant quand votre cerveau ne tourne plus.

"Ou est passé Johnny ?"

L'ex idole des jeunes (qui sont depuis devenus mortellement kitsh à 60a passés tatoués et toujours habillés de cuir et de santiags) serait donc l'exilé fiscal le plus rock n'roll parait-il.

Venu se planquer fiscalement il y a presque 1an à Gstaad, Johnny est introuvable... et bien TANT MIEUX !

Non c'est vrai, on s'en fout de savoir ou il est... Sûrement revenu en France, car en homme de promesses, il en avait fait une de revenir chez lui à Marnes Les Coquettes, en banlieue parisienne, si Sarkozy remportait l'élection... On apprend qu'il tourne un film au USA... Ouf !!! Nous voilà rassuré du coup, la vie peut continuer, le monde se porte mieux, moi un peu moins face à la misère de la ligne editoriale de ce genre de journal.

L'après midi du coup, est passé trop vite :-)