Il est tard, je rentre chez moi et me jette sous la douche. C'est si bon, je reste là... tête contre le mur, le jet puissant dans le dos, je ferme les yeux...
Coup de sonnette, je vais ouvrir. C'est lui. Je ne m'y attendais pas, je suis content. Il est adorable, je crois qu'on s'aime. Imaginez le muscler mais pas trop, juste grand comme il faut, juste beau, juste tout ce qu'il faut là ou il faut. Son visage est rassurant et quand il souris, je tombe. Le reste du corps va avec. C'est un ange sûrement. Nous n'avons pas besoin de nous parler pour comprendre, nous sommes complices. Il se tient devant moi, je l'invite à rentrer, nous nous tenons par la main. Je sais qu'à partir de maintenant je ne fait plus qu'un. Il est à moi, je suis à lui. Il a son petit air malicieux qui m'énerve. On dirait qu'il voudrait en dire plus qu'il n'en dit. Je l'embrasse, nos lèvres se trouvent, nos langues se cherchent. Il retient mes mains baladeuses.
Il enlève mon pull, et mon tee-shirt, il commence à déboutonner mon jeans et finit benoîtement par l'enlever. Il s'est arrêté de m'embrasser. J'avance pour continuer, il recule et sourit. Je pourrais le violer là tout de suite. Il continue de me déshabiller et je le regarde, je suis nu maintenant, et se colle enfin à moi. Il sent bon, une odeur qui me fait craquer. J'aime la sensation de sa peau sur moi, cette chaleur, je ne m'en lasse pas. Il m'embrasse dans le cou, il lèche, mordille mon lob d'oreille, il sait qu'il me rend fou, il prend un risque, il assume, il me cherche.
Je craque et lui tombe dessus, je lui arrache littéralement son pull, ne fait ni une ni deux pour lui virer sa chemise, et me plonge dans son torse. Je connais ses points faibles, je me venge à mon tour, j'en profite. Je lui maintiens les mains, il me dit non. J'entends juste un souffle, j'entends juste un non qui veut dire oui. Je sens sa queue devenu raide, je la devine sous son jeans qu'il garde encore. Je prends mon temps, je découvre et redécouvre ce corps que je connais bien. Il s'abandonne. La sensation est renversante, mes sens sont décuplés, son regard me transporte, l'arrêt est impossible, je suis lancé. Le jeans vole à l'autre bout de la pièce. Son caleçon est devenu bien trop petit. Il le gardera pas longtemps. Je nous veux nu, l'un contre l'autre.
Sa langue explore mon corps, survole et s'arrête de temps en temps. Enfin il pose sa main sur ma queue... Une décharge électrique me traverse, je suis en sécurité avec lui. Il joue avec mon gland, il lèche, je sens juste son souffle chaud et moi partir... ailleurs.
Mes jambes me soutiennent plus, je suis à lui. Les vas et vient se succèdent les uns aux autres, il ferme les yeux, je le regarde toujours, je suis au bord de l'explosion, il le sait. Je ne sens que sa langue et son souffle chaud. Il n'est pas dans une bonne position mais ne veut pas s'arrêter, il continue, il ne veut rien perdre. Je lui donne tout. Je voudrais juste lui crier qu'il se retire, que je vais plus tenir longtemps, je n'arrive pas à penser à autre chose pour me freiner. Je le regarde, je souris, il comprend, il contrôle. Moi pas, plus à cet instant... Il en est presque surpris, un peu déstabilisé. Je le sers fort contre moi, je l'embrasse et l'emmène vers la chambre... Acte 2.
Coup de sonnette, je vais ouvrir. C'est lui. Je ne m'y attendais pas, je suis content. Il est adorable, je crois qu'on s'aime. Imaginez le muscler mais pas trop, juste grand comme il faut, juste beau, juste tout ce qu'il faut là ou il faut. Son visage est rassurant et quand il souris, je tombe. Le reste du corps va avec. C'est un ange sûrement. Nous n'avons pas besoin de nous parler pour comprendre, nous sommes complices. Il se tient devant moi, je l'invite à rentrer, nous nous tenons par la main. Je sais qu'à partir de maintenant je ne fait plus qu'un. Il est à moi, je suis à lui. Il a son petit air malicieux qui m'énerve. On dirait qu'il voudrait en dire plus qu'il n'en dit. Je l'embrasse, nos lèvres se trouvent, nos langues se cherchent. Il retient mes mains baladeuses.
Il enlève mon pull, et mon tee-shirt, il commence à déboutonner mon jeans et finit benoîtement par l'enlever. Il s'est arrêté de m'embrasser. J'avance pour continuer, il recule et sourit. Je pourrais le violer là tout de suite. Il continue de me déshabiller et je le regarde, je suis nu maintenant, et se colle enfin à moi. Il sent bon, une odeur qui me fait craquer. J'aime la sensation de sa peau sur moi, cette chaleur, je ne m'en lasse pas. Il m'embrasse dans le cou, il lèche, mordille mon lob d'oreille, il sait qu'il me rend fou, il prend un risque, il assume, il me cherche.
Je craque et lui tombe dessus, je lui arrache littéralement son pull, ne fait ni une ni deux pour lui virer sa chemise, et me plonge dans son torse. Je connais ses points faibles, je me venge à mon tour, j'en profite. Je lui maintiens les mains, il me dit non. J'entends juste un souffle, j'entends juste un non qui veut dire oui. Je sens sa queue devenu raide, je la devine sous son jeans qu'il garde encore. Je prends mon temps, je découvre et redécouvre ce corps que je connais bien. Il s'abandonne. La sensation est renversante, mes sens sont décuplés, son regard me transporte, l'arrêt est impossible, je suis lancé. Le jeans vole à l'autre bout de la pièce. Son caleçon est devenu bien trop petit. Il le gardera pas longtemps. Je nous veux nu, l'un contre l'autre.
Sa langue explore mon corps, survole et s'arrête de temps en temps. Enfin il pose sa main sur ma queue... Une décharge électrique me traverse, je suis en sécurité avec lui. Il joue avec mon gland, il lèche, je sens juste son souffle chaud et moi partir... ailleurs.
Mes jambes me soutiennent plus, je suis à lui. Les vas et vient se succèdent les uns aux autres, il ferme les yeux, je le regarde toujours, je suis au bord de l'explosion, il le sait. Je ne sens que sa langue et son souffle chaud. Il n'est pas dans une bonne position mais ne veut pas s'arrêter, il continue, il ne veut rien perdre. Je lui donne tout. Je voudrais juste lui crier qu'il se retire, que je vais plus tenir longtemps, je n'arrive pas à penser à autre chose pour me freiner. Je le regarde, je souris, il comprend, il contrôle. Moi pas, plus à cet instant... Il en est presque surpris, un peu déstabilisé. Je le sers fort contre moi, je l'embrasse et l'emmène vers la chambre... Acte 2.
Je ré ouvre les yeux. L'eau qui coule de ma douche est devenue froide.
Je sors et me sèche...
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