mardi 15 décembre 2009

Pensée

Chaque flirt, chaque romance, chaque histoire amoureuse se construit à quelques variantes près selon le même schéma. Les variantes sont essentiellement relatives au temps, à la durée dans laquelle s'inscrira ce processus.

Tout d'abord il y a la rencontre. Fruit d'un hasard plus ou moins véritable, elle se veut de moins en moins romantique et de plus en plus "webienne". Quoi de mieux qu'un site internet, avec images, du prétendant ou du désiré, pixelisées et avantageuses n'en doutons pas. Puis vient la rencontre physique. On "s'intense", on s'étreint. On se découvre, on se livre. Puis la vie passe avec ses hauts, ses bas, ses rires, ses pleurs et ses souvenirs que l'on met dans une boite à chaussures.

Finalement, on se perd et tout s'éteint sur les notes d'une sempiternelle mélodie

vendredi 27 novembre 2009

Le couple

Les regards, l'émotion, les sensations... l'Amour ne trompent jamais !

On retrouve, dans cette bande annonce, les 5 fameux piliers:
Admiration, sécurité, sexe, communication, réciprocité

On aimerait tous vivre ça. On aimerait tous que notre réalité dépasse cette fiction. Vous allez voir de la passion, de l'Amour, du désir, des sourires, de la tendresse, de l'envie. Vous allez voir ce qui réunit un couple, vous allez voir ce que vous cherchez et ce que je n'ai pas.

Quelques minutes de plaisir, quelques minutes de... Bonheur !



La puissance des sentiments et grâce à eux ?

On sait tous que le bonheur existe !

mardi 24 novembre 2009

Relation-baskets

Souvenez vous de mon post sur les "restos-baskets" (cliquez ICI)
C'était un préambule habile, une entrée, une parabole pour illustrer ma vie sentimentale.

Voici une liste, non exhaustive et dans un ordre pas respectés, de rencontres toutes sur le même schéma que j'appellerai "Relations-baskets". Il vient, je l'accueille, il se sert, je lui donne, il repart... il fuit et moi je m'attache !

Je rencontre M:
En fait je ne sais même plus comment, ni ou, se passe notre rencontre. Pas grave, le feeling est là, tout fonctionne ou presque. Comme dans chaque relation, des aménagements doivent se faire. M se drogue et dès fois trop mais jamais chez moi et jamais avec moi. Il a du mal à avaler la pilule de son ex parti à l'étranger pour son travail. On passe de sacrés moments ensemble, de soirées Guetta, aux dîner chez lui, chez moi, des nuits de folies sexuelles. Il ne m'utilisait pas. Je le remets dans la vie normale. M est intelligent et s'en sort très vite. Il n'a eu cesse de me remercier. Des sentiments sont apparus, une vie saine aussi, nous étions bien ensemble avec nos moments de complicités, à l'écouter lui et sa voix si sexy, à le regarder, à l'aimer. Il est repartit en France presque du jour au lendemain. Je n'ai plus de nouvelles. Je ne l'oublierai pas.

Je rencontre MT:
Il me veut mais je ne suis pas son jouet. En plus, je ne sais pas ce qu'il veut puis c'est pas trop mon genre, je fuis. Il me veut encore plus, nous allons boire un verre, je fais mon show, banal, nous repartons chacun chez soi. On se retrouve par hasard lors d'un défilé. Nous discutons, je le charrie, et repars avec mes amis sur Lausanne. Je le retrouve devant la gare, il m'attend. Nous allons chez moi et s'ensuit une relation faite de pas grand chose mais vraiment sympathique. Nous nous voyons sans sortir ensemble, nous nous fréquentons, pas plus. Je suis invité et introduis auprès de ses amis lors de son anniversaire, puis quelques semaines plus tard, il tiens des propos de totale mauvaise foi à mon encontre et décide de me rayer de sa vie. Maintenant, je le revois, nous sommes amis, il a reconnu ses torts.

Je rencontre C le drogué:
Il vient me parler pour me présenter son meilleur ami qui selon lui serait en parfaite adéquation avec moi. Ok, pourquoi pas, c'est amusant. C me parle de son ami, mais il ne m'intéresse pas, c'est C que je veux. Entre nous se crée une relation amusante (en cachette de son ami qui m'attend toujours) et nous développons quelque chose de beau, de sexuel, de passionné, de génial. Puis, après des diner géniaux, des moments ensemble de rêve, des petits déjeuner au lit avant et après avoir fait l'amour, après des mots d'une tendresse inouïe, je reçois un mail me disant que j'étais tout parfait mais que non bla bla bla. Il a fuit, nous sommes maintenant amis.

Je rencontre H:
Je ne sais pas comment il s'appel mais je suis chez lui et je me sens comme chez moi. Une totale impression de bien être, lui aussi. Tout ça nous parait tout à fait normal. A l'époque je posais encore des questions qui se voulaient dérangeantes, intimes sur le passé des gens. Ma façon sans doute de les connaître. Nous avons des points communs, de lieux de vie communs. Puis, dans la même nuit, mon épaule à essuyé ses pleurs, mon oreille à entendu ses confidences les plus intimes. Nous sommes devenus inséparables jusqu'au jour ou il a fuit, il avait peur du bonheur, il avait envie de se prendre des murs. Je l'avais révélé. Je le revois toujours, on s'aime beaucoup

Je rencontre LA:
Il avait un copain avec son lot de problèmes. Je l'ai aidé à faire passer la pilule, j'en suis tombé amoureux, lui pareil. Il m'admirait pour ce que je lui disais, ce que je faisait pour lui. Il a fuit, son copain et sa relation allait mieux... Grâce à moi et mes conseils. Je le revois toujours, On s'adore et même plus.

Je rencontre C:
Je ne sais pas qui c'est mais je l'accueil chez moi tard. Nous faisons connaissance, nous parlons toute la nuit, nous écoutons de la musique. J'ai une bonne impression. On se revoit pour un cinéma en fin de semaine, je le découvre lors d'un verre ensuite. Nous passons la nuit entière à discuter. Il revient chez moi "juste fumer une cigarette". Quelques jours plus tard, à force de tourner autour du pot, de jouer au chat et à la souris, a sa demande, nous sortons ensemble. Je suis HEUREUX, la vie est belle. Je trouve un équilibre, je vais le voir en coup de vent sur Paris, je le présente à A. Nous passons de chouettes moments remplis de promesses d'avenir. Entre nous c'est une évidence, entre nous il y a du potentiel. Tout reste à faire, il est d'accord avec ça . Maintenant (3 semaines après), il réfléchit, le bonheur lui fait peur, il a besoin de prendre son temps, il ne sait plus ce qu'il veut.

Je rencontre S:
Étudiant à l'EHL, il ne cherche pas de relation. Puis si, Puis en fait non. Il s'investit, un déclic chez lui à eu lieu et me il prend dans sa haute considération. On en joue car pour moi il ne cherche rien. Nous devenons assez vite inséparables, je lui présente quelques personnes, il me présente ses proches (choses rares). Sa coloc fait des gaffes en avouant qu'il la tannait pour qu'elle m'écoute à la radio. Lui rougit. Il m'a toujours embrassé (...), il a toujours fait le 1er pas. Je me méfiais mais j'étais aussi sur un nuage. Puis au retour d'un we pour moi, d'une soirée pour lui, tout a changé, il a fuit, il a fait machine arrière. Je vais le revoir, le contact est loin d'être rompu, j'ai de l'admiration pour lui.

J'en ai marre, j'arrête là. Non pas qu'il y en ai 10 de plus mais j'en ai marre de ce schéma. SVP messieurs qui venez me chercher, SVP, passer votre chemin si c'est pour m'aimer un jour et fuir le lendemain. Réfléchissez avant de m'embrasser, avant de coucher, avant de me dire de belles paroles (qui normalement engagent un minimum) pour ensuite me pourrir ma vie. Je vous en serais très reconnaissant.

Ça va, ça doit changer ! Pourtant je replonge dès demain... Sur !
Car outre ces gens, j'ai aussi rencontré de belles, de très belles personnes avec qui les relations furent (presque) normales. Oui !!! Ça existe, c'est rare mais je perd pas espoir, jamais ^^

vendredi 20 novembre 2009

Ndlr

Ce blog reprend le cours normal de son écriture, les dates aussi.

^^

jeudi 12 novembre 2009

Noé


A ta naissance, tu pesais 3,5 kg et mesurait 50cm
Bienvenue dans la famille, bienvenue chez les fous ^^

mercredi 11 novembre 2009

La St Martin

Nous sommes allés voir le film retraçant les répétitions du King au cinéma. Je ne m'en lasse pas. J'ai du plaisir à voir C. On à la même vision.

Il est tard, nous sommes chez moi. Nous parlons, nous faisons connaissance, il reste dormir. Il est en confiance, il connaît les lieux pour être déjà venu plusieurs fois. Nous avançons à tâtons, mais nous savons ce qui nous rassemble, seulement qui lâchera du lest en premier ?

Il s'avère que la demande fut prononcée, j'ai dit oui bien sur, oui génial, oui oui oui j'adore l'idée:

Je sors avec C, je suis maintenant en couple et ça c'est juste génial.

jeudi 5 novembre 2009

Resto baskets

Vous connaissez le principe ?

Vous choisissez un restaurant, vous n'avez pas de couteau sous la gorge, vous êtes libre de vos actes, volontaire. Vous y prenez votre repas, vous demandez à ce qu'on remercie le chef pour sa très bonne cuisine. Normal vous avez passé un excellent moment. Sauf que le serveur et ses blagues pourries, ses problèmes de plannings, sauf que le cadre, que le service, que l'alcool enivrant ou que l'envie d'emmerder le monde vous titille un peu. Là les baskets interviennent... Vous quittez la table, vous partez l'air de rien en saluant tout le monde et au coin de la rue, hop, vous prenez vos jambes à votre cou (et vos baskets^^) et vous disparaissez sans avoir payé.

C'est hyper grisant !

Dans le jargon judiciaire, le "resto baskets" est considéré comme un délit de filouterie. (5 ans de prison, 375.000€ d'amende au maximum). Il faut donc bien connaître ou évaluer le terrain, il faut jauger et juger de la faisabilité. En général, le serveur paye les pots cassés, c'est à ne jamais oublier. Ayant fait 10 ans dans le monde de l'hôtellerie, je connais et j'ai conscience des risques du métier... et de la clientèle.

Le "resto baskets", c'est tout un art !

Un art qui se travaille mais pourtant s'improvise et ne dois pas être galvaudé. Là se trouve tout le plaisir ! Un art que j'ai eu le loisir de faire deux fois mais dans la version "bar". Je sais, c'est petit joueur mais c'est aussi plus simple. A deux reprises le service était exécrable. A deux reprises ils ont eu que ce qu'ils méritaient. Je n'ai pas de prochaine cible, advienne que pourra mais ne dit-on pas : Jamais 2 sans 3 ?

mardi 27 octobre 2009

WE à Londres

Que du bonheur !
Londres est une capitale incroyable

Un si bon WE à refaire le monde mais pas trop, à vider le mini bar d'excellent vins, à se tromper de métro, à réaliser que nos délires sont toujours là, à écouter de la musique. Heureux de notre complicité qui ne faiblit pas. Heureux de cette déclaration autour d'une cigarette. Heureux de ces délicieux moments avec G, heureux de connaitre ta vie et tes nouveaux amis. Heureux que tu ailles bien. D est un diesel. Il a mis du temps à démarrer mais maintenant c'est parti ! Il a de toute façon tellement de haine, tellement de hargne que le monde maintenant lui appartient. Il va vivre et faire de grandes et belles choses. J'en suis sur, je lui donne toute ma confiance.

D a changé, je suis fier de lui, fier de le connaitre, fier de ce qu'il est, de ce qu'il veut et va devenir.

jeudi 15 octobre 2009

Octobre ?

Tout roule, c'est top. Je fréquente S, je me réjouis de revoir L'idole à Genève, d'aller voir D à Londres. Je me réjouis d'aller voir le film relatant les répétitions du King, je me réjouis de ces moments avec S, d'aller chez lui voir les Experts un dimanche à minuit, de faire les cons, de rester dormir et qu'il m'embrasse (...)

Je me laisse porter et pourtant c'est sûrement trop beau pour être vrai...

mardi 29 septembre 2009

Sur un nuage

Tout va bien en fait, je suis reparti plein de bonne volonté, le cap de mes 30 ans fut très difficile à passer. Beaucoup plus difficile que ce que j'ai pu écrire ou laissé entendre ici ou là.

Mais je me suis accepté, je m'aime. En fait ces 30 ans me vont bien. J'y prends même du plaisir. Avant, ce ne sont que des âges qui ne servent à rien^^ Tout se passe maintenant, tout débute ici et maintenant. J'ai hâte de vivre, hâte de vivre ma vie de trentenaire épanoui.

S, étudiant de l'École hôtelière de Lausanne est d'accord pour me voir après quelques soirs d'échanges sur un site spécialisé. Je me réjouis déjà, il à juste peur de choper mon virus de la grippe que je n'ai plus.

Il est drôle, séduisant, intéressant. Nous avons convenu d'aller au cinéma pour une 2ème rencontre. J'en suis ravi, je suis sur mon nuage. La vie est faite de rencontres, la vie est belle !

mardi 15 septembre 2009

En quarantaine


Retour d'un week-end express sur Paris. Concert de Mylène Farmer au Stade de France, chambre avec vue sur la tour Eiffel, Mojitos, resto à Passy et bons moments, très bons moments. Je reviens avec des souvenirs mais avec surtout le virus de la Grippe A H1-N1.

Rien de très grave. C'est juste que ce virus est très virulent, qu'il persiste et que la fièvre bien présente ne semble pas vouloir descendre.

Chuv, urgences, masque, attente, regards en coin, consultation surréaliste, ordonnance sans Tamiflu, mise en quarantaine pendant 10 jours, émission de télé à pas d'heure, attente de jours meilleurs et 200 francs de facture globale.

Chiant, long, éprouvant et intérêt, c'est mon seul bilan.

lundi 14 septembre 2009

Mon Ami, mon frère, mon boulot

D est parti à Londres et je suis augmenté, mon taux de travail est maintenant de 100% (Aucun lien de cause à effet)

Une page se tourne, on ne s'est pas dit au revoir, je l'aurais mal vécu. On s'est salué comme d'habitude dans l'idée de se revoir bientôt, comme d'habitude. Je n'ai pas perdu D, au contraire, il sera plus proche de moi. Ce fut quand même déchirant pour moi. Nous avons tellement parlés ensemble de ce départ, de cette nouvelle vie que maintenant que nous sommes au pied du mur, je prends peur. En fait, je ne suis pas prêt. Je vais donc prendre mon courage à deux mains, avancer, vivre, m'amuser et transformer cette épreuve en chose de totalement bénéfique pour moi. On trouve toujours du positif dans les pires moments. Je vais vite m'y atteler.

Surtout que voilà, j'ai parlé à F de mes états d'âmes professionnels et de ma non envie de continuer. J'ai entendu de sa part des paroles rassurantes, des paroles qui ont eu le méritent de me donner un coup de fouet. Des paroles rares (pour lui) de confiance d'un directeur à son employé.

Ok
je reste, ok je suis augmenté (sans l'avoir demandé), ok je me remotive, ok je suis prêt à faire une 5ème rentrée radio, mais je continue de me porter candidat si jamais le nouveau challenge de ma vie venait se présenter à moi.

Je reste donc tout ouïe et disponible.

jeudi 3 septembre 2009

Bon anniversaire ?

Voilà j'ai 30 ans !

Je pensais que le tout allait passer comme une lettre à la poste... Bah NON !

Parti en vacances avec D épuisé par le travail, la mauvaise foi générale, les faux semblants et les comportements puérils, j'étais au bout du rouleau. J'en suis revenu il y a quelques jours... au bord du gouffre.

Ou vais-je ?
Qu'est ce que j'ai fait ?
Qui suis-je ?

Nous avons avec D durant nos vacances beaucoup parlés. Nous nous sommes remis en question, nous avons abordés tous les thèmes et surtout ceux qui nous pourrissent la vie. Lui s'en fouterai presque, il part vivre à Londres dans quelques jours. Lui va découvrir un pays, une vie... La sienne. Moi je stagne, je vivote, je ne fais plus rien, je n'existe plus. Je deviens banal.

La gifle

Ma vie ici en Suisse ne me plaît plus. Le pays est fade, il ne se passe rien, les gens et la mentalité sont bizarres, le travail que je fais ne me fait plus bander, mes relations ne me vont plus. Je ne me sens plus à ma place. La "bulle d'air Suisse" s'est crevée. J'ai bien vu des clignotants oranges, des avertissements depuis le début de l'année mais je suis passé outre. Là, l'approche de cet anniversaire s'est fait ressentir et pas comme je l'imaginais. Je vais péter un plomb, je n'en peux plus. Il me faut prendre des initiatives, il me faut avancer, c'est ma raison de vivre.

Ou ? Quand ? Comment ?

Paris: J'ai besoin de revenir chez moi, j'ai besoin de respirer l'air parisien, de prendre le métro tous les jours, de courir et d'inventer des excuses bidons parce que toujours en retard. J'ai besoin d'une offre toujours plus grandes en lieux de sorties, en restaurants, en concerts, en amis, en vie sociale. J'ai besoin d'être là ou ça se passe ! J'ai besoin de faire mes courses tard le soir, de recevoir des gens chez moi, j'ai envie de ne pas me poser de questions stupides. J'ai besoin de revenir chez moi, de reprendre mon souffle, avant peut être de mieux repartir. J'ai besoin de sortir la tête de l'eau et de prendre des risques. Cette petite vie même pas installée ici me bouffe. Je ne suis pas chez moi, je n'y serais jamais.

Maintenant: Je pète les plombs, je meurs à petit feu, je suis miné, j'en pleure, je suis convaincu et dans la vague pour le faire. Maintenant !

Qu'importe: Je déménage toute ma vie, je reviens sur Paris, je quitte officiellement la Suisse. ? Je garde ici mes papiers, je fais ma parenthèse parisienne, je verrais ensuite. Ce qui me fera toujours un moyen de repli si ce retour est plus difficile que prévu.

L'approche de mes 30 ans aura été une épreuve bénéfique. J'ai beaucoup beaucoup réfléchi, je me suis posé énormément de questions et des bonnes.

Ces 30 ans auront eu le mérite de me remettre en question.
Ces 30 ans auront eu le mérite de me réveiller en me giflant comme jamais

Il n'y aura pas de 2ème rappel...

mardi 1 septembre 2009

Come back

Me revoilà, il le fallait.

Nous ne sommes pas le 1er septembre, nous sommes fin novembre mais je dois écrire ici, raconter, vous livrer ces derniers mois. Je vais donc antidater certains posts pour qu'il y ait une certaine cohérence dans mon histoire, dans mes rencontres, dans ma vie. Ça va me soulager mais comme jamais. J'ai des choses à dire et je vais pas me gêner. D'ailleurs je vais reprendre ce blog, il me va bien, il me fait du bien. Il me manquait...

(Re) Bienvenue !

mardi 20 janvier 2009

Yes, we can


Bien sur New York n'est pas Washington la ville à l'honneur du jour. New York n'est même pas l'Amérique ! Mais de suivre, en direct sur CNN l'investiture de Barack Obama m'a fait revivre tous pleins de souvenirs, de sensations vécues lors de ce séjour au pays ou tout est encore possible !

Parti, grâce à D, sur un coup de tête ou presque en lieu et place de Paris, Stockholm et autres, un "tout nouveau tout beau" passeport en main, arrivé à la dernière minute, j'ai eu la grande chance de m'envoler pour New York, une ville si mythique que je pensais même, ne jamais y aller tant tout ça me paraissait inaccessible. Vraiment, il faut suivre ses rêves et ne jamais renoncer, tout arrive ! Alors certes on ne part pas là bas n'importe comment et avec n'importe qui. New York peut s'improviser mais là non, nous allions vivre notre grande première sur le sol américain. Ça se prépare !

Une soirée avec B, le plus new yorkais des genevois s'imposait histoire qu'il nous conte des tas d'anecdotes, une soirée à apprendre à vivre sur place, à aimer, à rêver, à s'y croire en écoutant ses descriptions de personnes et de choses à faire, histoire aussi de prendre note de pleins d'adresses, et surtout pour l'écouter parler de ses émotions lui qui vit, qui pense... Lui qui aime tant New York ! Adresses, émotions, sensations, excitations en poche, nous étions maintenant sur de ne pas partir n'importe comment.

Partir avec D, c'est découvrir, rêver, conquérir, aimer, ne jamais avoir peur, rire et bien s'amuser. Partir avec D, c'est avoir la sécurité de réussir le voyage car nous partagions la même vision de cette semaine de vacances et de folies. Ni l'un, ni l'autre ne connaissait la ville et encore moins les États Unis. Pas grave, ensemble, nous sommes les meilleurs et rien ne peut nous arrêter. Partir avec D, c'est avoir confiance. Une évidence. Partir avec D, c'est tout sauf partir avec n'importe qui.

Cette ville est unique, car tout est possible. Il faut le vivre pour le croire...

New York c'est:
Se balader simplement et se laisser porter au hasard des rues c'est aussi voir des voitures toutes si différentes des nôtres, une architecture si particulière mais jamais étouffante, saisir une mentalité totalement décoincée car là bas, on ne regarde pas les gens, on ne les scrute pas, on vit avec. Mais aussi le service dans les restaurants et souvent les meilleurs, la nourriture, les cafés brûlants et gigantesques, les vues toutes plus magnifiques les une que les autres, les gens dans la rue, l'ambiance, oui l'atmosphère très spécifique qui y règne, les policiers, les pompiers, leurs casques et leurs camions, la fumée qui sort des trottoirs, c'est monter au 86ème étage de l'Empire State Building et se laisser transporter par la vue, les taxis ultra sécurisés et modernes, les déguisements pour Haloween, Central Park, ses joggers et ses riches voisins promenant leur labradors, les rues rectilignes, les grands hôtels, le métissage impressionnant, la culture de l'extrême, Ground Zéro. Mais c'est aussi la visite des célèbres studios CBS, se faire prendre en photo au milieu de ses héros de séries préférés, faire un vol en hélico, le soleil quasi toujours présent, les marches à pied le nez en l'air, perdre son temps, assister à des comédies musicales de renom, prendre son fameux métro... Je ne me suis jamais senti étranger dans cette ville, certes un peu désorienté mais jamais perdu. Nous étions un peu "chez nous". Une évidence, une autre. L'instant d'une semaine, nous nous sommes plongés dans le décor de toutes ces séries TV, dans tous ces décors vus dans les films depuis tout petit. La réalité dépasse et de loin la fiction. C'est juste incroyable, c'est complètement fascinant, c'est énoooooooorme !!!! L'instant d'une semaine nous avons touchés du doigt un rêve.

"Yes, we can"... Yes, we have made !

Revenons à Washington et le monde entier, dont moi, rivé sur cette capitale le temps d'une journée historique. Car les États Unis c'est aussi ça... Les grandes stars, Beyoncé, Stevy Wonder, Aretha Franklin, le centre du monde et le couple le plus glamour du moment...

Le rêve américain est toujours en marche.

La grande classe:


dimanche 11 janvier 2009

Bon à savoir

Entre...

Ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d'entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous comprenez,

Il y a de nombreuses possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.

Mais essayons quand même...
C'est si intéressant en plus d'échanger et de partager !

Non ? Bah si...

vendredi 9 janvier 2009

Passionata

Je suis aussi comme ça. Dès fois j'en fait trop et certaines personnes peuvent me fuir. Mais bon, je suis quelqu'un d'intéressé, de motivé et surtout un passionné quand le sujet en vaut la peine.

Et là il en vaut la peine, je le sais et depuis très longtemps !

En ai-je fait trop ? Je pense que oui, je crois que non. En tout cas, je ne regrette rien, c'est fait, c'était sincère et remplis de bonnes intentions. Je n'ai pas vocation à foutre la merde, je ne compte pas tout perdre, je ne cours pas ce risque. Ce serait vraiment navrant ! Ai-je utilisé la bonne méthode, ai-je dit les bonnes paroles, ai-je été à la hauteur de ce qu'il attendait ?

Nous ne devons pas rester dans un silence qui ne mène à rien, surtout pas laisser la situation dégénérer. Non, nous sommes au top, continuons, nous sommes beaux !

Et puis avancer c'est aussi ça... C'est aussi être plus fort que tout, c'est aussi surmonter les moments difficiles. Rien ne peut nous arrêter, nous sommes très forts car nous nous faisons confiance, car nous sommes deux.

jeudi 8 janvier 2009

Quand la musique est bonne

C'est beau l'Amour, on déplace des montagnes et un regard suffit pour se rendre compte du bonheur qu'on a.

C'est tellement sexy !