Que d'émotions...
Dire que j'ai passé les plus tendres années de ma jeunesse en vacances durant le mois d'août dans ce village qui est depuis rempli de souvenirs pour moi. J'y étais retourné une fois, il y a 4a mais hélas pas avec la bonne personne. Le plaisir fut donc de courte durée et pourtant, je me souviens de M qui était si heureuse à l’époque pour moi que j'y sois retourné. Je lui avais raconté tout les changements comme la rue principale devenue piétonne, le skate park qui avait remplacé cette étendue d'herbe de là ou s'envolait les montgolfières devant l’hôtel. Je me souviens que les brûleurs de gaz, gonflant la toile nous réveillaient chaque matin et rythmait ensuite le quotidien... Un bruit familier depuis. Ensuite nous partions à la piscine du Palace pour la journée, de là vient ma passion des club sandwich pendant que les plus avertis passaient la journée en écoutant les récitals du festival de musique classique. Je me souviens de nos anniversaires en commun avec P fêté à l'hôtel et de ses soupers interminables où même la présence à notre table de Yehudi Menuhin nous ennuyait profondément. Quand on est jeune, on est con.
J'y suis retourné hier pour entres autres assister à l'Open de tennis. La journée fut haute en émotions. Départ et rendez vous était donc pris avec C et D pour rejoindre sur place D et R. La route fut joyeuse, les croissants de 10h déjà sec, le temps un peu moins, les retrouvailles chaleureuses, le café et l'addition plus qu’honnête, le choix du repas au pif pour cause de non total bilingue à table, le match de tennis expéditif pour cause de pluie, les cafés, tés, schwepps, coca light, milkshake et autres sodas enivrant au bar du Palace le tout vautré dans ces canapés si confortable à écouter et rire des conversations des voisines. Et l'envie d'embrasser D, de le serrer dans mes bras. Une bien belle après midi. Les rencontres furent nombreuses entre Mao, Les sœurs Holsen, Sheila à la sortie de sa douche, Thierry Roland, Wavrinka, Désir Less, Amélie Mauresmo à la caisse d'un sponsor, Mary Pierce au bar et j'en passe... Que du beau monde en sommes ! Sans compter cette visite devant le chalet de Johnny, l'approche du portail, le coup d’œil dans la boite aux lettres et la pose photo souvenirs devant la plaque qui porte le nom de sa fille. Voir les yeux de D qui pétille, comprendre son émotion d’être là… Son bonheur, sa joie, ses émotions OUI me rendent heureux.
Quel plaisir, mais quel plaisir de retrouver ce village si cher à mon cœur. M voulait y revenir avec moi, on n’était pas loin de la vérité. Je me suis baladé avec elle partout et notamment dans la suite qu’on avait occupée des années durant, avec ce même minibar géant qui me faisait rêver et qui est toujours là, la chambre d’ado, la mienne, ces 2 meurtrières en guise de fenêtre. Tout, tout, on tout revu ensemble. Je crois qu'elle a aimée. J’ai senti sa force. Cette fois en plus, j'y étais avec la bonne personne. Sourire charmeur, humour d'enfer, visage angélique, regard qui tue, yeux bleus à tomber, esprit et intelligence au top, short de saison, Ray Ban de rigueur, démarche assurée, tout l'attitude d'un grand. J'ai tant aimé qu'il soit là, ce jour là, tant aimé essayer de lui montrer mon amour pour cette ville qui représente tant de choses pour moi, tant aimé qu'il ai passé une belle journée.
J'ai envie de le rendre heureux, envie de le protéger, de l'aimer, d'être avec lui. J'ai beaucoup d'admiration, il en a. Il a je crois peur que je l'utilise, que je lui fasse du mal mais il ne devrait pas penser ça. Apprenons à nous connaître, prenons le temps. D nous allons faire des jaloux, je suis persuadé que nous sommes au top et ils sont plusieurs à le confirmer. Je ne te veux pas de mal, je ne veux en tout cas pas te perdre.
Gstaad est magique lorsque l'on est accompagné des bonnes personnes. Gstaad m’a rendu heureux… OUI !
Dire que j'ai passé les plus tendres années de ma jeunesse en vacances durant le mois d'août dans ce village qui est depuis rempli de souvenirs pour moi. J'y étais retourné une fois, il y a 4a mais hélas pas avec la bonne personne. Le plaisir fut donc de courte durée et pourtant, je me souviens de M qui était si heureuse à l’époque pour moi que j'y sois retourné. Je lui avais raconté tout les changements comme la rue principale devenue piétonne, le skate park qui avait remplacé cette étendue d'herbe de là ou s'envolait les montgolfières devant l’hôtel. Je me souviens que les brûleurs de gaz, gonflant la toile nous réveillaient chaque matin et rythmait ensuite le quotidien... Un bruit familier depuis. Ensuite nous partions à la piscine du Palace pour la journée, de là vient ma passion des club sandwich pendant que les plus avertis passaient la journée en écoutant les récitals du festival de musique classique. Je me souviens de nos anniversaires en commun avec P fêté à l'hôtel et de ses soupers interminables où même la présence à notre table de Yehudi Menuhin nous ennuyait profondément. Quand on est jeune, on est con.
J'y suis retourné hier pour entres autres assister à l'Open de tennis. La journée fut haute en émotions. Départ et rendez vous était donc pris avec C et D pour rejoindre sur place D et R. La route fut joyeuse, les croissants de 10h déjà sec, le temps un peu moins, les retrouvailles chaleureuses, le café et l'addition plus qu’honnête, le choix du repas au pif pour cause de non total bilingue à table, le match de tennis expéditif pour cause de pluie, les cafés, tés, schwepps, coca light, milkshake et autres sodas enivrant au bar du Palace le tout vautré dans ces canapés si confortable à écouter et rire des conversations des voisines. Et l'envie d'embrasser D, de le serrer dans mes bras. Une bien belle après midi. Les rencontres furent nombreuses entre Mao, Les sœurs Holsen, Sheila à la sortie de sa douche, Thierry Roland, Wavrinka, Désir Less, Amélie Mauresmo à la caisse d'un sponsor, Mary Pierce au bar et j'en passe... Que du beau monde en sommes ! Sans compter cette visite devant le chalet de Johnny, l'approche du portail, le coup d’œil dans la boite aux lettres et la pose photo souvenirs devant la plaque qui porte le nom de sa fille. Voir les yeux de D qui pétille, comprendre son émotion d’être là… Son bonheur, sa joie, ses émotions OUI me rendent heureux.
Quel plaisir, mais quel plaisir de retrouver ce village si cher à mon cœur. M voulait y revenir avec moi, on n’était pas loin de la vérité. Je me suis baladé avec elle partout et notamment dans la suite qu’on avait occupée des années durant, avec ce même minibar géant qui me faisait rêver et qui est toujours là, la chambre d’ado, la mienne, ces 2 meurtrières en guise de fenêtre. Tout, tout, on tout revu ensemble. Je crois qu'elle a aimée. J’ai senti sa force. Cette fois en plus, j'y étais avec la bonne personne. Sourire charmeur, humour d'enfer, visage angélique, regard qui tue, yeux bleus à tomber, esprit et intelligence au top, short de saison, Ray Ban de rigueur, démarche assurée, tout l'attitude d'un grand. J'ai tant aimé qu'il soit là, ce jour là, tant aimé essayer de lui montrer mon amour pour cette ville qui représente tant de choses pour moi, tant aimé qu'il ai passé une belle journée.
J'ai envie de le rendre heureux, envie de le protéger, de l'aimer, d'être avec lui. J'ai beaucoup d'admiration, il en a. Il a je crois peur que je l'utilise, que je lui fasse du mal mais il ne devrait pas penser ça. Apprenons à nous connaître, prenons le temps. D nous allons faire des jaloux, je suis persuadé que nous sommes au top et ils sont plusieurs à le confirmer. Je ne te veux pas de mal, je ne veux en tout cas pas te perdre.
Gstaad est magique lorsque l'on est accompagné des bonnes personnes. Gstaad m’a rendu heureux… OUI !
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