mardi 19 février 2008

Bye bye toi !

Panne d'inspiration ?

Non bien au contraire, il se passe tellement de choses dans ma vie que je me demande bien par ou commencer. Alors certes, comme ces quelques pages n'ont pas pour vocation de vous raconter ma vie, c'est vrai que j'ai du mal à trouver un angle d'attaque et noyer le poisson mais me dévoiler en maitrisant quand même les tenants et les aboutissants.

Que dire alors si ce n'est qu'il va falloir me lâcher la grappe, toi, que je n'ai pas envie de connaitre. Toi qui me fais des leçons au fil des journées sur la politique, l'économie, le civisme et la vie en général. Je t'emmerde toi qui roule en voiture japonaise, toi qui bosse dans le privé de luxe alors que le public aurait tellement plus de besoin de toi (mais vive la gauche caviar dont tu fait même pas partie... c'est drôle). Toi qui es frontalier mais qui préfère payer tes impôts en Suisse. Toi qui me donne des leçons de mondialisation et ses méfaits alors que tu es habillé de pied en tête by H&M marque réputé non pas, par son éthique et son commerce équitable, mais pour faire fabriquer ses pièces au Bangladesh. Je t'emmerde, fout moi la paix, laisse moi vivre, baiser qui je veux et surtout pas toi.

Car oui, voilà d'où vient ta vengeance et l'envie soudaine d'essayer de me détruire dans ta tête. Je ne veux rien... Ni avant, ni maintenant, ni demain avec toi et la seule chose que tu as trouvé est de me balancer le programme et les promesses de Sarkozy à la gueule pour tenter de me casser et de me réduire à néant. Pauvre type. Mais je te le redis, j'ai voté Sarkozy oui et je t'emmerde, j'ai voté pour lui, pour ses valeurs, des phrases entendues dans sa bouche qui m'ont parlées, son projet (le peu que j'ai vu) et parce qu'il porte des Ray Ban et c'est la class ! J'assume. Je suis issu de la bourgeoisie et j'exècre les gauchistes dans ton genre qui n'ont en plus, aucunes valeurs.

J'ouvre une parenthèse ici pour mon très cher et tendre ami B, adhérent à la LCR mais que j'aime tellement car lui est intelligent. Un révolutionnaire à Sce Po Paris avec Strauss Khan, Copé, De Villepin, Rocard et Ali Badou entre autres comme prof, moi j'adore. Lui, à le courage de ses opinions et respecte celles des autres.

Bye bye toi dont je ne sais toujours pas comment prononcer ton prénom. Tu n'es rien dans ma vie. Tu resteras qu'un sujet de conversation passé avec S pas plus et 2 dimanches... dont 1 de trop !

J'aimerais vraiment pas être à ta place. Je garde ma vie de droite, de superficiel, de snob, de rencontres, d'amitiés sincère, de Mc Do et même 2 fois par semaine, de DVD, de sexe, d'amex pour payer à la Coop, de clopes, de rires, de pleurs, de dimanche à regarder mon plafond, de films au cinéma, de métiers qui ne feront pas avancer la planète mais que j'aiment vraiment et pour lesquels je reste toujours excité, de soirées trop alcoolisées, de vie, de bien être (...) et l'échangerai jamais contre la tienne qui reste misérable. Je te plains seulement d'avoir (eu) cette attitude agressive et revancharde et de mettre la politique entre nous pour trouver des excuses et me détester. Tu es frustré mais change... change vite tu verras ça va t'aider.

Oui tiens j'ai même de la pitié pour toi mais je ne m'arrêterais pas sur ton chemin, je n’ai pas le temps. Et pourtant qu'est ce que j'aime le social ! Mais là non tu es juste minable. Sache aussi que je me fout de ta vie, de ton papier peint, de ce que tu as mangé hier ou ce matin. Je disparait sans même avoir réussi à te citer.

Demain j'ai un Facebook rendez vous (vive les réseaux social), là oui je me réjouis. Mais imaginons que A ne soit pas super intéressant au final (ça, je le saurais que demain), au moins lui à des envies, des rêves et reste ouvert et c'est important. Et puis je vois B un autre passionné.

LA aussi... Mais là, le sujet est vaste et je dois encore réfléchir à ce que je pourrais et doit écrire sur lui, sur nous. Il le vaut bien. Affaire à suivre...

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