jeudi 7 février 2008

Une vérité qui dérange

Ce n'est pas parce que nos premiers rendez vous se faisaient au Palace et que le dernier était chez Manora que notre relation change. Elle évolue plutôt. Oui, nous sommes toujours fidèle... au quartier ;-) Mais aussi fidèle aussi à nos convictions, nos sentiments et nos acquis. Fidèles à nous mêmes. Je me sens extrêmement proche de S. Je l'aime et il me le rend bien malgré tout... Comme deux blessures au compteur. Je suis vraiment heureux de le compter parmi mes très très très proches, heureux de le connaitre de le reconnaitre, heureux de le comprendre, heureux de ce qu'il me donne.

Alors respect ou pas respect ? That is the question qui en fait n'a pas lieu d'être posée tellement la réponse est évidente. Il suffit juste de nous voir, de nous connaître, et de jauger la situation toujours unique pour y répondre. Je ne serais pas à le fréquenter et je ne l'aurais pas embrassé non plus. Je suis certes maso mais pas trop. Je suis difficilement manipulable et encore moins une trainée. S est bien trop important pour que je galvaude de savoureux mélanges de langues en retrait d'une soirée tout aussi vibrante.

La frontière en tout cas est mince est de temps en temps largement dépassé mais j'assume, je ne souffre pas et personnes d'ailleurs... C'est le principal ! Moi aussi je vis, je respire, j'aime, je caresse, j'embrasse (...) J'ai deux bras et je m'en sers. M... aime. Son regard sur moi, son attitude, ses lèvres ne trompent pas.

Seulement voilà, j'ai plus de pudeur sur le coup. Mais avec S, il n'y a pas de gagnant ou de perdant, car nous ne jouons pas. Je suis de toute façon plus réservé que lui sur ce que je pense, plus introverti. C'est une différence de caractère qui nous ai propre rien de plus. Ce qui n'empêche en rien le fait que je suis honnête et sincère. Et gare à toi, si je te dis le fond de ma pensée d'ailleurs. Sait-on jamais... Le contenu de celle-ci, tout comme moi, pourrait être imprévisible.

A suivre...

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